Rue Consolat

rue de Marseille, en France

Rue Consolat
Image illustrative de l’article Rue Consolat
La vitrine d'un lieu associatif situé rue Consolat.
Situation
Coordonnées 43° 17′ 58″ nord, 5° 23′ 08″ est
Arrondissement 1er et 4e
Quartier Chapitre, Saint-Charles, Cinq-Avenues
Tenant Square Stalingrad
Aboutissant Boulevard Philippon
Morphologie
Type rue
Longueur 716 m
Largeur m
Transport
Métro Métro de MarseilleLigne 1 du métro de Marseille
Tramway Tramway de MarseilleLigne 2 du tramway de Marseille
Histoire
Anciens noms Vieux chemin de la Madeleine
Lieux d'intérêt École maternelle Consolat-Abeilles
Géolocalisation sur la carte : Marseille
(Voir situation sur carte : Marseille)
Rue Consolat

La rue Consolat est une voie marseillaise située dans les 1er et 4e arrondissements de Marseille. Elle va du square Stalingrad au boulevard Philippon.

DénominationModifier

La rue doit son nom à Maximin Dominique Consolat (1785-1858), homme politique français et maire de Marseille de 1831 à 1843. Ce nom est choisi par délibération du conseil municipal en date du 30 avril 1933. Elle s’appelait auparavant « vieux chemin de la Madeleine »[1].

Description généraleModifier

Cette voie en ligne droite démarre square Stalingrad, traverse en ligne droite les quartiers du Chapitre, de Saint-Charles et des Cinq-Avenues et se termine boulevard Philippon.

Sur toute sa longueur, elle est parallèle aux boulevards Longchamp et de la Libération.

HistoriqueModifier

La rue est classée dans la voirie de Marseille le 9 décembre 1856[1].

Dans la rueModifier

  • Au numéro 160 se trouve l’école maternelle Consolat-Abeilles.
  • Au numéro 174 se trouvait les Petits Frères des Pauvres, ancien hôtel particulier des frères Brunon. Construit en 1886, par l'architecte Théodore Dupoux pour le compte du courtier Massillon. Au-dessus de la porte d'entrée, une rose surmontée d'une étoile. Prénom de sa femme Stella Rose. Au faîte du 3° étage, l'initiale M. L'immeuble est acheté en 1888 par Paul Brunon, négociant, d'origine rouennaise. Deux de ses enfants, Raoul et Jean Brunon y commencèrent, au début du siècle, une collection d'histoire militaire française. Jean revient seul de la Grande Guerre ; il poursuit l'œuvre entreprise en souvenir de son frère et transforme la maison en un grand musée privé sous le nom de Collection Raoul et Jean Brunon. Trop à l'étroit, il propose à la Ville de Marseille de créer un musée dans un des grands bâtiments de la cité. La municipalité refuse et, à la demande de la ville de Salon-de-Provence, les collections sont transportées dans cette ville pour y fonder le château-musée de l'Empéri, aujourd'hui célèbre.

BibliographieModifier

  • André Bouyala d’Arnaud, Évocation du vieux Marseille, les éditions de minuit, Paris, 1961.
  • Adrien Blès, Dictionnaire historique des rues de Marseille, Ed. Jeanne Laffitte, Marseille, 1989, (ISBN 2-86276-195-8).

RéférencesModifier

  1. a et b Adrien Blès, Dictionnaire historique des rues de Marseille : Nouvelle édition, corrigée et augmentée de 400 noms de voies nouvelles, Éditions Jeanne Laffitte, (ISBN 9782862765259), p. 135