Rudy Giuliani

politicien américain
(Redirigé depuis Rudolph Giuliani)

Rudy Giuliani
Illustration.
Rudy Giuliani en 2006.
Fonctions
97e maire de New York

(7 ans, 11 mois et 30 jours)
Prédécesseur David Dinkins
Successeur Michael Bloomberg
Biographie
Nom de naissance Rudolph William Louis Giuliani III
Date de naissance (76 ans)
Lieu de naissance New York (États-Unis)
Nationalité Américaine
Parti politique Parti républicain
Diplômé de Manhattan College
Université de New York
Profession Procureur
Religion Catholicisme

Signature de Rudy Giuliani

Rudolph William Louis Giuliani III dit Rudy Giuliani, né le à New York, est un homme politique américain.

Issu d'une famille d’origine italienne de Brooklyn, juriste de formation, il est l’une des figures du système judiciaire américain sous la présidence de Ronald Reagan, étant notamment procureur général associé des États-Unis puis procureur fédéral à New York. Se forgeant une réputation d’« incorruptible », il fait emprisonner les dirigeants de la Pizza Connection ainsi que plusieurs personnalités.

Membre du Parti républicain, il est maire de New York de 1994 à 2001. Prônant la tolérance zéro, il parvient à réduire de façon significative la criminalité et la délinquance, qui minaient la ville lors de son élection. Il est confortablement réélu en 1997. La fin de son second mandat est marquée par les attentats du 11 septembre.

Il est l'un des favoris des primaires présidentielles du Parti républicain américain de 2008, avant de se retirer et d'apporter son soutien à John McCain. En 2018, il devient juriste auprès du président Donald Trump.

Situation personnelleModifier

Famille et étudesModifier

Giuliani est né dans une famille catholique de Brooklyn, l'un des cinq arrondissements de la ville de New York, et a grandi à Garden City, sur l'île de Long Island. Ses deux parents sont enfants d'immigrants italiens. Son père, Harold Giuliani, a été condamné pour vols et fait plusieurs séjours à la prison de Sing Sing. Après sa libération, il est engagé comme garde du corps de son beau-frère, Leo D'Avanzo, un petit déliquant de la mafia new-yorkaise.

Rudy Giuliani fait ses études de sciences politiques au Manhattan College[1] avant de poursuivre en droit à l'université de New York, où il est diplômé en 1968[réf. nécessaire].

Vie privéeModifier

En 1984, Rudy Giuliani épouse Donna Hanover, avec qui il a deux enfants. Le couple divorce en 2002 et il se marie avec Judith Nathan l’année suivante.

Carrière professionnelleModifier

Ascension et premiers succèsModifier

Il commence sa carrière professionnelle comme clerc auprès du juge Lloyd Francis MacMahon (en), dans le district sud de New York. Il entre au bureau du procureur fédéral en 1970. Âgé de 29 ans, il est nommé chef du bureau chargé des stupéfiants.

En 1975, il part à Washington, D.C. et est nommé, durant la présidence de Gerald Ford procureur général adjoint des États-Unis (Associate Deputy Attorney General). À ce poste, il connaît ses premiers succès publics, notamment lors de la condamnation pour corruption du représentant Bertram L. Podell (en). De 1977 à 1981, durant la présidence de Jimmy Carter, Giuliani est membre du cabinet juridique Patterson, Belknap, Webb and Tyler.

Procureur général associé des États-UnisModifier

Quand les républicains reviennent à la Maison-Blanche, en 1981, Giuliani est nommé procureur général associé des États-Unis (Associate Attorney General), numéro trois du département de Justice, où il supervise un grand nombre d'administrations fédérales comme le département des drogues, les marshals fédéraux.

Procureur fédéral du district sud de New YorkModifier

En 1983, Rudy Giuliani est nommé U.S. Attorney (en) (procureur fédéral) du district sud de New York. C'est à ce poste qu'il poursuit avec succès des personnalités financières de Wall Street. Ainsi, Marc Rich est poursuivi par Giuliani pour évasion fiscale et pour commerce illégal avec l'Iran. Rich fuit les États-Unis pour s'installer en Suisse et est finalement gracié par Bill Clinton au dernier jour de son mandat en 2001.

Rudy Giuliani ne rencontre pas que des succès et il est accusé de faire de la justice spectacle et de procéder à des arrestations en dépit du manque d'éléments à charge. Cependant, les réussites de sa lutte contre la corruption, les trafiquants de drogue, le crime organisé et les criminels en col blanc sont vite reconnues et en peu de temps, 4 152 affaires sont jugées avec condamnations (contre 25 cas de relaxe).

Qualifié d'incorruptible, il fait emprisonner en 1985 les responsables de la Pizza Connection, une organisation de trafic d'héroïne, ainsi que plusieurs hommes d’affaires travaillant à Wall Street[2]. Il fait également poursuivre et condamner un ami et contributeur financier de son allié politique Alfonse D'Amato, sénateur de New York au Congrès des États-Unis, en dépit des pressions de ce dernier pour enterrer l'affaire.

Parcours politiqueModifier

DébutsModifier

Dans sa jeunesse, il s'enregistre chez les démocrates, puis rejoint les indépendants et enfin les républicains.

En 1989, Rudy Giuliani est le candidat du Parti républicain aux élections à la mairie de New York. La ville compte alors une majorité de Noirs et Hispaniques et les foyers aisés ont généralement déménagé dans les banlieues, fuyant Manhattan et Brooklyn, où règne l’insécurité[2]. Rudy Giuliani obtient finalement 47,8 % contre 50,4 % pour son adversaire démocrate, un Afro-américain issu d’Harlem, David Dinkins, qui l’emporte ainsi avec quelque 47 000 voix sur près de deux millions de bulletins exprimés[3].

Maire de New YorkModifier

Première électionModifier

Rudy Giuliani se présente de nouveau à la mairie de New York en 1993. Alors que des quartiers à Lower Manhattan, à Harlem ou dans le Bronx ont continué de se dégrader sur fond de tensions raciales (avec par exemple les émeutes de Crown Heights) et de consommation de crack, il met en avant la lutte contre la criminalité, avec la promesse de « nettoyer » une ville devenue l’une des plus dangereuses métropoles au monde. Il insiste également sur les thématiques économiques et sociales (même si une reprise a commencé) dans une ville où un million d’habitants vit de prestations sociales[2].

Candidat à sa réélection, David Dinkins reçoit le soutien appuyé du président Bill Clinton. Mais, alors qu’il avait suscité un grand espoir parmi son électorat au moment de son élection, il a déçu et doit gérer des critiques émanant de son propre parti. Il accuse alors ses détracteurs de racisme.

Le , Rudy Giuliani est élu avec 50,9 % des suffrages exprimés et 53 000 voix d’avance sur David Dinkins, qui recueille 48,0 %. C’est la première fois au cours du XXe siècle qu’un maire de New York briguant un second mandat est battu. Comme quatre ans plus tôt, le candidat républicain est largement en tête dans les arrondissements de Queens et Staten Island et devancé à Manhattan, dans le Bronx et à Brooklyn (mais avec une marge moins importante, notamment à Brooklyn)[3].

Baisse de la criminalitéModifier

 
Rudy Giuliani, le 10 septembre 2002.

Pour lutter contre l’insécurité, Rudy Giuliani prône la tolérance zéro et s’appuie sur la théorie de la vitre brisée, qui pose le principe suivant : « Si la vitre brisée d’un immeuble n’est pas réparée, toutes les autres fenêtres seront bientôt cassées. […] Une fenêtre non réparée envoie le signal que personne n’a rien à faire de la situation et que casser plus de fenêtres ne coûte rien[2] ».

La criminalité, la délinquance et les tensions intercommunautaires ont diminué à New York pendant ses mandats de maire. Entre 1993 et 1998, le nombre de meurtres par an a été divisé par plus de trois[4] alors que le taux de délinquance ordinaire s'effondrait et que la prostitution était éradiquée de Times Square. Ces résultats ont été vus comme la conséquence (non classé par ordre d'influence) :

  • d'un travail concerté des diverses institutions municipales, en particulier des écoles ;
  • de la baisse du chômage ;
  • d'une répression plus forte, (notamment contre les trafiquants en tout genre, les réseaux de prostitution et le crime organisé) ;
  • de la réhabilitation des quartiers du nord de Manhattan, par exemple de Harlem ;
  • de la « tolérance zéro » (sanction au premier délit même mineur) ;
  • de l'omniprésence de la police (passant de 27 000 éléments en 1990 à 39 000 en 1999[5]) et de l'intégration des minorités ethniques dans les forces de l'ordre ;
  • de la légalisation de l'avortement en 1973 suite à l'arrêt Roe v. Wade[6]

Le sentiment d'insécurité a baissé. Ainsi, il est devenu tout à fait possible de se promener sans crainte dans tous les quartiers de Manhattan. Il est seulement conseillé aux touristes de faire plus attention la nuit et d'éviter alors Central Park, le Bronx et certains quartiers de Brooklyn[réf. nécessaire].

New York prospéra économiquement durant ce premier mandat et fut érigée en modèle pour les autres villes américaines après avoir longtemps été un contre-exemple.[réf. nécessaire]

Les détracteurs de Giuliani lui reprochèrent son autoritarisme, sa politique brutale de tolérance zéro, au risque, selon eux, d'emprisonner des innocents, de menacer les libertés civiles dont celles des minorités ethniques (la ville fut poursuivie une douzaine de fois pour violation du premier amendement) ou encore d'aseptiser la cité.

William Bratton, chef de la police de New York entre 1994 et 1996 porte en grande partie la réussite de la baisse de la criminalité. À son arrivée, la violence était endémique et une partie des forces de police étaient corrompues. Il a notamment imaginé et mis en pratique la théorie de la « vitrine cassée », selon laquelle, « tout crime, même le plus insignifiant, doit être sanctionné de la manière la plus sévère qui soit pour un effet dissuasif maximum » et créé un programme informatique qui identifie des points sensibles où les patrouilles de police se font plus présentes ; il a notamment aidé à ce que Manhattan redevienne fréquentable, permettant le retour au tourisme de masse[7].

Politique envers les sans-abrisModifier

Durant ses mandats, le maire décréta que les sans abris ne pourraient plus trouver refuge gratuitement et exigea que les demandeurs d’abri fassent l’objet d’une évaluation obligatoire pour trouver du travail. Dans son livre Leadership, Giuliani écrivit que sa réforme du système d’assistance sociale a occasionné une réduction du budget pour les aides sociales d’environ 60 % et que la municipalité s’était efforcée de « faire des révisions et examens afin d’éviter toute fraude »[8][source insuffisante]

Politique urbaineModifier

Giuliani imposa également des normes strictes en matière d'aménagement urbain. On lui doit la transformation de Times Square d'un quartier touristique de bas de gamme en un quartier plus chic, familial et en un haut lieu du monde des affaires et des spectacles.

Communication politiqueModifier

Dès son élection, Giuliani commença à effectuer des conférences de presse hebdomadaires depuis les marches du City Hall et à participer à des émissions télévisées new-yorkaises populaires comme le Late Show, animé par David Letterman.

En 1999, il menaça de fermer les subventions au Brooklyn Museum s'il ne remplaçait pas un tableau qu'il jugeait insultant pour les chrétiens. Il reçut le soutien des groupes religieux avec qui il n'était pas toujours en bon termes. Giuliani fut cependant désavoué par les tribunaux.

Impact du 11 septembre 2001Modifier

 
Le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld et Rudy Giuliani sur le site du World Trade Center à Manhattan, le .

Il est encore maire de la ville quand surviennent les attentats du 11 septembre 2001 contre les tours jumelles du World Trade Center. Son action est très appréciée et glorifiée pour l'organisation des secours et son leadership reconnu. Surnommé « maire de l'Amérique », il est fait homme de l'année 2001 par le Time Magazine. Il contribue largement à la victoire de son successeur à la mairie de New York, le républicain Michael Bloomberg.

Sur le plan nationalModifier

Réélu triomphalement à la mairie de New York en 1998, Giuliani songe à se présenter aux élections sénatoriales de 2000 pour succéder au sénateur démocrate Daniel Patrick Moynihan, non-candidat à sa succession. Favori des sondages, son adversaire est Hillary Clinton mais le , il annonce qu'il est atteint d'un cancer de la prostate et doit renoncer pour se faire soigner. Parallèlement, l'annonce de sa liaison avec Judith Nathan alors qu'il est toujours marié est habilement exploité par ses détracteurs politiques de tous bords.

Durant quatre ans après avoir quitté la mairie de New York, Giuliani se consacre essentiellement à sa carrière d'homme d'affaires. En 2004, après restructuration de son capital, sa société devient la Giuliani Capital Advisors LLC, société de conseil en fusion, acquisition, restructuration et stratégie. C'est alors qu'il mène activement campagne pour George W. Bush lors de l'élection présidentielle. Pressenti pour le poste de secrétaire à la Sécurité intérieure, il recommande à sa place son ancien chef de la police de New York, Bernard Kerik (en), lequel renonce finalement à ce poste.

Un sondage réalisé en 2005 évalue sa popularité chez les républicains à 63 % d'opinions positives contre 17 % de négatives et en 2006, il est pressenti pour se présenter contre Hillary Clinton ou pour prendre la succession de George E. Pataki au poste de gouverneur de l'État.

En 2008, il est l'un des prétendants républicains à l'élection présidentielle américaine. Sa position pro-choice — favorable au droit à l'avortement — qu'il a tenté de nuancer pour courtiser l'électorat chrétien évangélique, est l'un de ses handicaps. Il a également désavoué sa propre politique en matière de contrôle des armes. Il appuie les groupes pro-choix, ce qui pose des problèmes chez les républicains conservateurs[9]. Menant campagne pour la primaire de Floride, il fait l'impasse au début de l'année sur le caucus de l'Iowa et les premières primaires, notamment dans le New Hampshire et la Caroline du Sud où se détachent les candidatures de John McCain, Mitt Romney et Mike Huckabee. Il perçoit ces États comme trop conservateurs et peu sensibles à son positionnement plutôt progressiste sur les questions de société. Il parie aussi sur l'affaiblissement et l'effondrement réciproque de ses adversaires au cours de primaires, qu'il considère comme mineures, préférant se concentrer sur un État important, pourvoyeur de nombreux délégués à la Convention républicaine[10]. Bien qu'ayant commencé la campagne en tant que favori du camp républicain, l'émergence de McCain et de Romney et sa relative discrétion finissent par lui faire perdre sa position de favori. Après avoir dominé les sondages lors des primaires de Floride, il n'arrive qu'en troisième place, avec seulement 15 % d'intentions de vote, à quelques jours du scrutin, et en quatrième place au niveau national. Sa stratégie est alors qualifiée de perdante, notamment par le tabloïd conservateur New York Post. Au lendemain de la primaire républicaine de Floride du 29 janvier, où il ne termine qu'à la troisième place avec 15 % des voix derrière McCain (36 %) et Romney (31 %), l'ancien maire de New York se retire et apporte son soutien à McCain[11].

 
Rudy Giuliani en campagne à Phoenix, dans l'Arizona, pour Donald Trump et Mike Pence, en septembre 2016.

Après cet échec, Giuliani est un moment pressenti pour postuler au poste de gouverneur de New York[12] mais il décide finalement de se consacrer essentiellement à ses activités commerciales et, en 2011, il annonce qu'il ne postulera pas à l'élection présidentielle de 2012[13]. Il ne continue pas moins de prendre ouvertement position contre les démocrates, n'hésitant pas à fustiger le président Barack Obama[14].

Il est considéré[Par qui ?] comme étant un « lobbyiste » de l'Organisation des moudjahiddines du peuple iranien, de laquelle il reçut entre 25 000 et 40 000 dollars, et réclame son retrait de la liste des organisations terroristes du département d'État américain[15].

En 2016, il apporte officiellement son soutien à Donald Trump[16], se démarquant d'un certain nombre de représentants de son parti, qui dénoncent le populisme de celui-ci[17],[18]. Trump étant élu, Giuliani est pressenti comme ministre de la justice pour le prochain gouvernement républicain. Le , l'ancien maire de New York affirme ne pas exclure l'éventualité de poursuites judiciaires contre l'adversaire défait par Trump à l'élection présidentielle américaine de 2016, Hillary Clinton, mettant en avant le fait qu'elle « n'a jamais fait l'objet d'une enquête pour des centaines de millions de dollars » qu'elle aurait selon lui détournés de la Fondation Clinton[19].

En , il est nommé conseiller en sécurité informatique du président Donald Trump[20].

FilmographieModifier

Apparitions
Biopic
  • 2003 : Rudy: The Rudy Giuliani Story, joué par James Woods.
  • 2020 : Fear City: New York vs The Mafia[22].
Télévision
Documentaire
  • 2006: Giuliani Time, de Kevin Keating.

Notes et référencesModifier

  1. (en) Barry Bearak et Ian Fisher, « RACE FOR CITY HALL: The Republican Candidate; A Mercurial Mayor's Confident Journey », sur nytimes.com, .
  2. a b c et d Balthazar Gibiat, « Drogue, insécurité.. Comment Rudolph Giuliani a-t-il sécurisé New York ? », sur geo.fr, (consulté le 11 mai 2020).
  3. a et b (en) « New York City Mayor 1989 », sur ourcampaigns.com (consulté le 11 mai 2020).
  4. KASPI A., DURPAIRE F., HARTER H., LHERM A., La civilisation américaine, Paris, PUF, 2004, page 145, (ISBN 2-13-054350-2).
  5. Loïc Wacquant, « La mondialisation de la« tolérance zéro » », sur homme-moderne.org.
  6. (en-US) Steven D. Levitt, « Abortion and crime: who should you believe? - Freakonomics », Freakonomics,‎ (lire en ligne, consulté le 21 octobre 2018)
  7. Maurin Picard, « Bill Bratton, le "superflic" de New York », Le Figaro, encart « Culture », lundi 6 janvier 2014, page 39.
  8. « Les mesures proposées s’accompagnaient de sanctions sévères qui soulevèrent une forte indignation. Ceux qui ne se pliaient pas à cette procédure n’obtenaient pas de logement et, lorsqu’ils étaient chef de famille (dans la plupart des cas il s’agissait de mères isolées), on leur retirait leurs enfants qui étaient ensuite recueillis par des familles. Par exemple, lorsqu’un sans-abri logé dans un foyer de la ville arrivait à son travail avec une heure de retard, il était expulsé du foyer pendant 90 jours à la première faute, 150 jours à la seconde et 180 à la troisième. », « Como Giuliani limpio Manhattan », par Charles O’Byrne.
  9. [1]
  10. Article AFP du 25 janvier 2008 intitulé affrontement McCain-Romney, Giuliani lutte pour sa survie, News.Yahoo.
  11. Giuliani se retire et soutient McCain, Edwards jette l'éponge
  12. Rudolph Giuliani briguerait le poste de gouverneur de New York, 7 sur 7, 25 août 2009
  13. (en) « Giuliani not running for U.S. president in 2012 », sur reuters.com, .
  14. L'ex-maire de New York Giuliani dit qu'Obama n'aime pas l'Amérique, L'Express, 19 février 2015
  15. « L'intense campagne de réhabilitation des Moudjahidines du Peuple iranien », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 28 avril 2019)
  16. New York : Rudy Giuliani soutient Trump, Le Figaro, 7 avril 2016
  17. Primaires américaines : 50 républicains rejettent la candidature de Donald Trump, Le Monde, 9 août 2016.
  18. (en) « Former NYC Mayor Rudy Giuliani defends Donald Trump against GOP national security officials' criticism », sur Masslive, .
  19. « Rudy Giuliani, pressenti à la justice n'exclut pas des poursuites contre Clinton », sur lepoint.fr,
  20. « Donald Trump nomme l’ancien maire de New York Giuliani conseiller en sécurité informatique », lemonde.fr, 12 janvier 2017.
  21.  Seinfeld Season 5: Inside Look—"The Non-Fat Yogurt" [DVD]. (Sony Pictures Home Entertainment.
  22. Sam Adams, « Netflix's New Mafia Doc Features Cameos From Giuliani and Trump » [archive du ], sur Slate, (consulté le 24 juillet 2020)
  23. « Kate McKinnon Explains Why Her Rudy Giuliani Impression Came Naturally », The Hollywood Reporter,‎ (lire en ligne, consulté le 2 décembre 2018)
  24. (en) Matt Wilstein, « SNL Turns Kate McKinnon's Rudy Giuliani Into the Joker », The Daily Beast,‎ (lire en ligne, consulté le 8 février 2020)

AnnexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexesModifier

Liens externesModifier