Roynac

commune française du département de la Drôme

Roynac est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Roynac
Roynac
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Montélimar-Agglomération
Maire
Mandat
Valérie Arnavon
2020-2026
Code postal 26450
Code commune 26287
Démographie
Gentilé Roynacaines, Roynacains
Population
municipale
485 hab. (2019 en augmentation de 0,62 % par rapport à 2013)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 38′ 37″ nord, 4° 56′ 26″ est
Altitude Min. 159 m
Max. 497 m
Superficie 17,06 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Montélimar
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dieulefit
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Roynac est située à 4 km à l'est de Marsanne, à 19 km au sud de Crest, à 22 km au sud-est de Loriol-sur-Drôme et à 22 km au nord-est de Montélimar.

  Marsanne La Roche-sur-Grane La Répara-Auriples  
Marsanne N Puy-Saint-Martin
O    Roynac    E
S
Marsanne Cléon-d'Andran Puy-Saint-Martin

Relief et géologieModifier

  • Le pont culminant est la montagne du Fayn (497 m), située en limite sud-est de la commune. Elle tire son nom d'un bouquet de hêtres, ou d'un hêtre isolé, resté en place pendant plusieurs siècles, et qui servit de borne permanente à la limite de plusieurs communes (La Roche-sur-Grane, Roynac et La Répara-Auriples)[1].
  • Le col du Deves est le point de rencontre de trois communes, de trois cantons et, dans le passé, de trois cités romaines, puis de trois évêchés et de trois seigneuries (borne géodésique N° 8)[réf. nécessaire].
  • Le col de Tartaiguille est à 399 m (panorama)[2].

HydrographieModifier

ClimatModifier

Voies de communication et transportsModifier

La sortie sud du tunnel de Tartaiguille (LGV Méditerranée) est située sur le territoire de la commune.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Roynac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montélimar dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[6],[7].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (62,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,8 %), forêts (34,4 %), zones agricoles hétérogènes (14,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaineModifier

ToponymieModifier

AttestationsModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[9] :

  • 1159 : Roennac (cartulaire de Die, 44).
  • 1234 : Roenac (cartulaire de Léoncel, 119).
  • 1332 : Roenaxum (Gall. christ., XVI, 130).
  • XIVe siècle : Royniaco (pouillé de Valence).
  • XIVe siècle : mention des deux paroisses : duo capellani de Roynaco (pouillé de Valence).
  • 1442 : Roynat (choix de docum., 279).
  • 1455 : Ruinac (S. de Boissieu, Us. des fiefs, 186).
  • 1540 : mention de l'unique paroisse : cura Roynacii (rôle de décimes).
  • 1549 : Royanacium (rôle de décimes).
  • 1560 : Roynacum (cartulaire de Montélimar, 145).
  • 1589 : Ruinat (Mémoires d'Eustache Piémont, 219).
  • 1655 : locus Ruynaci (archives de la Drôme, B 213).
  • 1696 : Rouannac (archives de Grane).
  • 1891 : Roynac, commune du canton de Crest-Sud.

ÉtymologieModifier

HistoireModifier

PréhistoireModifier

La consommation des gastéropodes fut constante dans la préhistoire chez les chasseurs-cueilleurs. Entre 1994 et 1997, lors des chantiers de fouilles précédant la construction de la ligne TGV en moyenne vallée du Rhône, leurs coquilles furent découvertes en si grande quantité qu'elles ont permis une importante avancée en malacologie[10].
Sur le site du Serre 1, à Roynac, dans la vallée de la Valdaine, furent trouvés en quantité des coquilles d'escargot de Bourgogne. Leur consommation s'est étendue du néolithique cardial, naissance de l'agriculture, au bronze final, constitution de l'habitat groupé[11].

 
Reconstitution d'une habitation de l'âge de bronze.

Des fouilles (de mai à septembre 1996) se sont déroulées au lieu-dit le Serre 1 (sous la direction de Joël Vital). Elles ont permis la découverte, jusqu'à quatre mètres de profondeur, de neuf niveaux d'occupation humaine s'étageant du néolithique au Moyen Âge[12].

Trois surfaces archéologiques concernaient l'âge des métaux. La S 1 (Serre 1) relevait seule du Bronze ancien. Le site fut occupé de 2200 avant notre ère à -1800 avec un pic situé entre -2150 et -2000 (datation au C14).
Sur cette surface (près de 5 800 m2 décapés), ont été identifiés plusieurs centaines d'aménagement humains. Seuls 1 600 m2 ont été fouillés[13].
L'occupation humaine s'est caractérisée par le creusement de nombreuses fosses. Une cinquantaine ont été utilisées comme silos, ce qui a permis de retrouver dans le fond des céréales carbonisées. Une autre cinquantaine a servi à d'autres fonctions et pour un certain nombre d'entre elles de dépotoir à reliefs de repas puisqu'il y a été identifié des os de suidés et de bovidés. Trois fosses ont été aménagées en four de combustion[13].
Ces installations sont à mettre en relation avec l'identification d'éclats et de gouttes de bronze qui ont été exhumés sur place. L'habitat étaient en bois puisque 150 trous de calage de poteaux ont été comptabilisés. La fouille a mis au jour de nombreux récipients de céramique à fort volume pour le stockage personnel[14], ainsi que les vestiges de deux bâtiments comportant un grenier surélevé pour le stockage communautaire[15].
Contrairement à d'autres sites du Bronze, celui-ci ne semble pas avoir préféré une implantation sur un grand axe de communication. Il semble avoir privilégié la possibilité de se fournir en minerai métallifère dans les vallées du proche massif alpin[16].

ProtohistoireModifier

Antiquité : les Gallo-romainsModifier

Du Moyen Âge à la RévolutionModifier

La seigneurie[9] :

  • Au point de vue féodal, Roynac était une terre du patrimoine des comtes de Valentinois.
  • 1263 : elle est inféodée aux Bezaudun.
  • 1336 : elle passe aux Adhémar.
  • 1405 : passe aux Mévouillon.
  • 1516 : vendue aux Hostun.
  • 1648 : vendue aux (d')Eurre.
  • Peu après : elle passe aux Beaumont de Brison.
  • 1783 : elle passe aux Montlovier, derniers seigneurs.

Autour du château se trouvait la rue de l'église, le four seigneurial et l'hôpital. À l'extérieur du village se trouvait une habitation isolée, lieu d'accueil des lépreux[réf. nécessaire].

XIVe siècle : Louis de Poitiers brûle le village, et à peine relevé de ces cendres, celui-ci subit l'invasion de Reymond de Beaufort[réf. nécessaire].

1561 : le château, déjà endommagé, est démantelé[réf. nécessaire].

Durant les guerres de Religion, les huguenots attaquent Roynac en 1569. De Gordes, armé de trois canons, prend Roynac, quatre ans plus tard en 1573.
Les catholiques récupérèrent cette région.
En 1577, il y eut une nouvelle attaque de protestants. La paix arriva en 1579[réf. nécessaire].

Le 17 octobre 1784, par ordonnance de monseigneur de Grave, évêque de Valence, le service paroissial de Roynac fut transféré à Puy-Saint-Martin, jusqu'à ce que la construction de l'église qu'il avait ordonnée soit commencée. Monsieur Servant, curé à l'époque, alla à Cléon d'Andran. Jusqu'à la commune civile en 1792, l'état civil fut enregistré à Puy-Saint-Martin. Les habitants de Roynac rechignèrent longtemps à donner de l'argent pour la construction de la nouvelle église. Roynac restera près de cinquante ans sans prêtre[réf. nécessaire].

En 1788, le village est en ruine et la commune est composée de trois hameaux : les Girards (huit habitants), les Bessons (trois habitants) et les Frangeas (cinq habitants). Le reste de la population est disséminé dans la campagne. La commune compte alors 92 familles, soit 450 personnes environ[17][réf. nécessaire].

Avant 1790, Roynac était une communauté de l'élection, subdélégation et sénéchaussée de Montélimar.
Après avoir formé pendant longtemps deux paroisses du diocèse de Valence, elle n'en formait plus qu'une, dont l'église était dédiée à saint Lambert et dont les dîmes appartenaient, par moitié, aux deux prieurs du lieu (voir Notre-Dame ou l'Ancien Prieuré, et Le Prieuré)[9] :

Notre-Dame (ancien prieuré)Modifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[18] :

  • XIVe siècle : prioratus Beate Marie Poieti de Royniaco (pouillé de Valence).
  • XVe siècle : prioratus Beate Marie Poieti de Roynaco (pouillé de Valence).
  • XVe siècle : prioratus Beate Marie de Poyeto Roynacii (pouillé de Valence).
  • 1456 : Beata Maria de Poyeto (archives de la Drôme, E 2494).
  • 1482 : Nostre Dame du Poget (archives de la Drôme, E 2522).
  • 1540 : prioratus Beate Marie Roynani (rôle de décimes).
  • 1549 : Beata Maria de Pogeto Royanacii (rôle de décimes).
  • 1699 : le prioré de Nostre Dame de Roynac (inventaire de Saint-Apollinaire [Valence]).
  • 1891 : Notre-Dame ou L'Ancien-Prieuré, ferme et quartier de la commune de Roynac.

Ancien prieuré d'Augustins, dépendant de l'abbaye de Saint-Thiers de Saou, dont l'église était, aux XVIe siècle et XVIIe siècle, celle d'une paroisse comprenant la moitié de la commune de Roynac et dont le titulaire avait la moitié des dîmes de ce lieu[18].
Il se trouvait dans le quartier du Fongeas[réf. nécessaire].

Le PrieuréModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[19] :

  • 1282 : domus Sancti Privati (visites de Cluny).
  • 1293 : prioratus Sancti Privati subjectus domus Sancti Marcelli de Sacceto (visites de Cluny).
  • XIVe siècle : prioratus Sancti Privati de Royniaco (pouillé de Valence).
  • XVe siècle : prioratus Sancti Privati de Raynaco (pouillé de Valence).
  • 1549 : Sanctus Privatus Royanaci (pouillé de Valence).
  • 1626 : prioratus Sancti Privati de Roînaco (pouillé gén.).
  • 1891 : Le Prieuré, ferme de la commune de Roynac.

Ancien prieuré de l'ordre de Saint-Benoît, filiation de Cluny, et de la dépendance du prieuré de Saint-Marcel-lès-Sauzet, sous le vocable de Saint-Privat, et dont le titulaire avait la moitié des dîmes de la paroisse de-Roynac[19].
Il se trouvait au quartier du Prieuré, à proximité de la voie ferrée actuelle.

De la Révolution à nos joursModifier

En 1790, la commune est comprise dans le canton du Puy-Saint-Martin. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la fait entrer dans celui de Crest-Sud[9] :

1833 : une nouvelle église est construite[réf. nécessaire].

1851 : la commune compte 780 habitants. Il ne reste plus que dix habitants dans le vieux village ; son dernier habitant, Félicien Mouton Félicien, qui vivait seul au vieux village, y mourut en 1917[réf. nécessaire]

Début XIVe siècle : l'école de Roynac est construite en 1903 ; l'électricité est installée en 1927 ; l'adduction d'eau est achevée en 1936[réf. nécessaire].

En 1947, Roynac entre dans le canton de Marsanne[réf. nécessaire].

Politique et administrationModifier

Tendance politique et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1959 Edouard Gronlier    
1959 1983 Albert Navoly    
1983 2014 André Gilles DVD Conseiller général du canton de Marsanne
(2001-2015)
2014 En cours
(au 23 janvier 2015)
Valérie Arnavon[20] DVD cadre

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Politique environnementaleModifier

Finances localesModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

En 2019  , la commune de Roynac comptait 485 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres chiffres sont des estimations.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
480408537628666688682760780
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
856734684702659622601561554
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
543554538483444425401385372
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
370356338311357415430426458
2015 2019 - - - - - - -
482485-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Fête patronale : le premier dimanche de mai[2].
  • Fête communale : le dimanche après le 29 septembre[2].

LoisirsModifier

  • Randonnées[2].

SantéModifier

Services et équipementsModifier

SportsModifier

MédiasModifier

CultesModifier

ÉconomieModifier

En 1992 : céréales, semences (luzerne, maïs, tournesol, ail), vignes, pâturages(ovins), porcins, volailles[2].

TourismeModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • La Pierre sanglante (au col de Deves) est mentionnée dans un document de 1286. Elle présente une surface alvéolée et rougeoyante qui a fait naître de nombreuses légendes : sacrifices humains des Celtes, exécutions de prisonniers par les Sarrasins. On montre même l'emplacement du genou et de la main des suppliciés[réf. nécessaire].
  • Vestiges féodaux[2].
  • Village perché ruiné[2].
  • Chapelle du XIIe siècle (au cimetière)[2].
  • Église romane du XVIe siècle (dans le vieux village)[2].
La chapelle Saint-Lambert était de petites dimensions. Plusieurs chapelles de style ogival lui avaient été ajoutées. La voûte s'effondra le 16 juillet 1768. Il ne reste plus que le clocher[réf. nécessaire].

Patrimoine culturelModifier

Patrimoine naturelModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Héraldique, logotype et deviseModifier

Roynac possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


AnnexesModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. F. Monteiller « Enquêtes sur les arbres remarquables de la Drôme », Études drômoises, (no)69, décembre 1986, p. 53-55.
  2. a b c d e f g h i j et k Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Roynac.
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 323.
  10. Jacques-Léopold Brochier et Jean-François Berger, Archéologie sur toute la ligne. Les fouilles du TGV Méditerranée dans la moyenne vallée du Rhône, Éd. Somogy-édition d'art et Musée de Valence, 2002, p. 38. (ISBN 285056513X).
  11. Joël Vital, Archéologie sur toute la ligne. Les fouilles du TGV Méditerranée dans la moyenne vallée du Rhône, Éd. Somogy-édition d'art et Musée de Valence, 2002, p. 71 à 78. (ISBN 285056513X).
  12. Joël Vital, Archéologie sur toute la ligne, p. 71.
  13. a et b Joël Vital, Archéologie sur toute la ligne, p. 73.
  14. Joël Vital, Archéologie sur toute la ligne, p. 74.
  15. Joël Vital, Archéologie sur toute la ligne, p. 75.
  16. Joël Vital, Archéologie sur toute la ligne, p. 76.
  17. questionnaire de 1788
  18. a et b J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 246 (Notre-Dame ou l'Ancien-Prieuré).
  19. a et b J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 290 (Le Prieuré).
  20. Roynac sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 23 janvier 2015).
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.