Ouvrir le menu principal

Rosières-en-Santerre

commune française du département de la Somme
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Rosières et Santerre (homonymie).

Rosières-en-Santerre
Rosières-en-Santerre
Mairie de Rosières-en-Santerre.
Blason de Rosières-en-Santerre
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Moreuil
Intercommunalité CC Terre de Picardie
Maire
Mandat
Daniel Prouille
2019-2020
Code postal 80170
Code commune 80680
Démographie
Gentilé Rosiérois
Population
municipale
3 008 hab. (2016 en augmentation de 1,79 % par rapport à 2011)
Densité 232 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 48′ 54″ nord, 2° 42′ 11″ est
Altitude Min. 70 m
Max. 106 m
Superficie 12,98 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Somme

Voir sur la carte administrative de la Somme
City locator 14.svg
Rosières-en-Santerre

Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France

Voir sur la carte topographique des Nord-Pas-de-Calais-Picardie
City locator 14.svg
Rosières-en-Santerre

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Rosières-en-Santerre

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Rosières-en-Santerre
Liens
Site web rosieres-santerre.fr

Rosières-en-Santerre est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont les Rosiérois et les Rosiéroises[1].

GéographieModifier

LocalisationModifier

Rosières-en-Santerre est un bourg picard du Santerre, situé à 30 km à l'est d'Amiens et à 40 km à l'ouest de Saint-Quentin[2], aisément accessible par l'ancienne route nationale 29 (actuelle RD 1029) et les autoroutes A1 et A29.

La gare de Rosières est desservie par les trains TER Picardie.

Géographie physiqueModifier

Nature du sol et du sous-solModifier

Le sol et le sous-sol de la commune sont de formation secondaire et tertiaire. Les 5/6es du territoire sont recouverts par le limon des plateaux de la période éocène. Au-dessous, se trouve la craie qui affleure sur les pentes de la vallée que l'on rencontre au sud de la commune (en limite des territoires des villages de Vrély et Caix). Ce limon est recouvert de terre arable. Une couche de sable verdâtre sépare deux couches de craie. À l'ouest de la commune, l'argile et la craie sont remplacées par des dalles de grès. Au sud, on rencontre de la glaise verte et, au nord-est, des galets et du sable tandis qu'au sud-est, ce sont des cailloux[3].

Relief, paysage, végétationModifier

Le relief de la commune est celui d'un plateau assez uniforme qui s'abaisse assez brusquement au sud sur une petite vallée sèche - sans doute l'ancien lit de la Luce[3].

On ne rencontre aucun bois, aucun rideau d'arbres sur le territoire de la commune.

HydrographieModifier

Il n'y a pas de cours d'eau qui traverse la commune. La nappe phréatique est située à 10 m de profondeur environ. L'eau de cette nappe est chargée en carbonate de chaux[3].

ClimatModifier

Le climat est tempéré océanique avec vents de nord et de sud-ouest dominants.

Géographie humaineModifier

Urbanisme et aménagement du territoireModifier

Le bourg de Rosières a été complètement détruit au cours de la Première Guerre mondiale[4]. Reconstruit dans l'entre-deux-guerres, il a de nouveau subi d'importantes destructions en mai-, durant la bataille de France de la Seconde Guerre mondiale. Rosières-en-Santerre est donc une ville neuve.

La commune a racheté en 2018 la friche Maréchal, ancienne usine textile qui abritait jusqu'en 2004 la production des tentes Maréchal. Ce site d'un hectare en centre-ville est destiné à être transformé en marché couvert (dans la partie la plus ancienne de l'usine, à la toiture en sheds qui seront conservés), et permettre la construction entre 2020 et 2025 d'une médiathèque, une salle multifonctions et d'un espace associatif. En complément seront construits une cinquantaine de logements, des maisons individuelles dont une partie sera à vocation sociale. Une résidence senior d'une dizaine de logements est également prévue assortie d'espaces verts et de jardins. Le sous-sol devrait accueillir une chaufferie biomasse qui alimenterait un service de chauffage urbain alimentant notamment le collège, l'école, le gymnase, l'église et les nouvelles constructions du secteur. Le projet, d'un coût de trois millions d'euros, devrait bénéficier de deux tiers de subventions apportées par l'Etat, la région et le département[5].

HabitatModifier

Logements[6] Nombre en 2016 % en 2016 nombre en 2011 % en 2011
Total 1.423 100 % 1.363 100 %
Résidences principales 1.301 91,4 % 1.255 92,1 %
→ Dont HLM 206 15,8 % 200 15,9 %
Résidences secondaires et
logements occasionnels
26 1,8 % 26 1,9 %
Logements vacants[Note 1] 96 6,7 % 82 6,0 %
Dont :
→ maisons 1.209 85,0 % 1.164 85,4 %
→ appartements 212 14,9 % 194 14,2 %

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Rosières-en-Santerre
Harbonnières Vauvillers Lihons
Caix  
Vrély Méharicourt

Rosières-en-Santerre est entourée[7],[8] des communes (en commençant par le nord-est, puis dans le sens des aiguilles d'une montre) de Lihons, Méharicourt, Vrély, Caix, Harbonnières et Vauvillers.

Transports en communModifier

La gare de Rosières dessert le bourg et assure une liaison vers Amiens et Tergnier ou de Laon. En 2009, la fréquentation de la gare était de 404 voyageurs par jour[9].

En 2019, le bourg est également desservi par les autocars du réseau Trans'80, Hauts-de-France, tous les mardis sauf les jours fériés (ligne no 43, Harbonnières - Rosières-en-Santerre, ligne no 47)[10].

ToponymieModifier

On rencontre, dans les textes anciens, plusieurs formes pour désigner Rosières : Rosierias (en 877), Rosierie (1140), Rosieres (1159), Rousieres (1214), Rouziere (1507), Rouziers (1567), Rosier (1638), Rozières (1728), Rozière (1773), Rosières-en-Santerre (1838). Le nom proviendrait de terres plantées de roseaux selon certains, de rosiers pour d'autres[3].

HistoireModifier

AntiquitéModifier

Des sarcophages, fers de lance, couteaux, scramasaxes, épées, tuiles, poteries, monnaies trouvés dans la commune attestent d'une occupation gallo-romaine et mérovingienne[3].

L'archéologie aérienne a révélé la présence de vestiges d'une villa gallo-romaine sur le territoire de la commune.

Moyen ÂgeModifier

La première mention du nom de Rosières (Rosieras) apparaît sur un document daté du 8 septembre 883, par lequel un certain Rodinus faisait donation à l'Abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer (Pas-de-Calais) de biens : un manoir avec ses dépendances, chemins et fossés ainsi que douze serfs qu'il possédait à Rosières qui n'était alors qu'un modeste village[11].

En 1143, Rosières était une possession de l'abbaye de Prémontré. Il est fait mention d'un château fort à Rosières en 1177.

En 1199, Rosières était un fief des comtes de Boves et de l'abbaye de Corbie. Thomas de Rozières fut l'un des premiers seigneurs du lieu connu.

Des moines de l'abbaye d'Avesne dépendant de l'abbaye de Cluny habitent Rosières.

Vers 1300, des templiers auraient séjourné à Rosières.

Au XIVe siècle, Rousseville, village situé entre Lihons et Rosières, est complètement brûlé. Les habitants se seraient réfugiés à Rosières dans le secteur de la rue Grelespois[3]. Ce village a totalement disparu depuis.

Époque moderneModifier

Au XVIe siècle, pendant les guerres de Religion et les invasions espagnoles, sont contstruites des muches (souterrains refuges) entre l'église et le château.

En 1567, le procès-verbal de la coutume de Péronne mentionne Louis de Pas comme seigneur de Rosières, dépendant de la prévôté de Montdidier.

En 1579, Henri III accorde l'autorisation d'organiser trois foires franches par an et un marché hebdomadaire à Rosières.

En 1600, il existe, à Rosières, une école de filles.

Les archives de la fabrique mentionnent qu'en 1658, quatre vicaires sont chargés de l'instruction des enfants sous l'autorité de l'abbé Leroux, curé-doyen de Rosières.

Rosières est ravagée par plusieurs incendies en 1733, 1775, 1785 et 1795.

En 1746, l'église Saint-Omer est reconstruite.

Au XVIIIe siècle, la bonneterie est déjà prospère à Rosières. Les seigneurs perçoivent des droits sur les laines (achat et vente)[3].

Époque contemporaineModifier

Révolution françaiseModifier

À la Révolution française, les terres du prieuré de Lihons-en-Santerre situées sur la commune de Rosières sont déclarées biens nationaux et vendues.

En 1793, la maison du sieur Joly, clerc laïc, maître d'école et considéré comme aristocrate est saccagée par les sans-culottes d'Harbonnières, venus prêter main-forte à ceux de Rosières. M. Joly quitte alors la région[3].

XIXe siècleModifier

En 1814-1815, à la suite des défaites napoléoniennes, les Cosaques dévastèrent Rosières.

Le 17 octobre 1820, furent exécutés à Rosières les membres d'une bande de voleurs et d'assassins surnommés les « Chauffeurs du Santerre » qui, depuis 1818, terrorisaient leurs victimes en leur brûlant la plante des pieds pour les contraindre à indiquer où elles cachaient leur argent. Eugène-François Vidocq, chef de la Sûreté vint spécialement de Paris pour mettre fin à leurs exactions. Il s'infiltra dans la bande et parvint à arrêter leur chef, Prudence Pezé dite la « Louve de Rainnecourt » et ses complices[12].

En 1848, la révolution de Février eut des partisans à Rosières.

Sous le Second Empire, la « Bande Lemaire » commit de 1852 à 1856 plusieurs vols et meurtres. Arrêtés, ses membres furent jugés par la Cour d'Assises de la Somme en 1857, condamnés à mort, ils furent exécutés à Rosières-en-Santerre, le 31 décembre 1857[12].

En 1865, le chemin de fer arriva à Rosières avec la mise en service de la ligne d'Amiens à Laon et la mise en service de la gare de Rosières. En 1889, la gare est également desservie par la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique d'Albert à Montdidier des chemins de fer départementaux de la Somme. Cette desserte de la ligne secondaire cesse avant 1950.

Pendant la guerre franco-allemande de 1870, huit habitants de Rosières furent tués. Les Prussiens imposèrent des réquisitions d'un montant de 30 000 francs[3].

Première Guerre mondialeModifier

 
La gare détruite pendant la Première Guerre mondiale.

Le , le bourg subit un intense bombardement au cours des combats de Proyart. Pendant les combats, Adrienne Dumeige, organisa à Rosières une ambulance pour soigner les blessés. Pour cela, elle fut citée à l'ordre de la Nation le [13].

Le bourg fut libéré par l'armée française le .

Jusqu'en , Rosières était située à l'arrière immédiat du front[14]. La voie ferrée sert à l'implantation de pièces de l'artillerie lourde sur voie ferrée[15].

Le , au cours de la bataille du Kaiser, l'armée allemande occupa à nouveau Rosières, qui fut reconquis définitivement par les armées alliées à la fin .

Entre-deux-guerresModifier

À la fin de la guerre, le bourg a subi la destruction d'une quarantaine de maisons[16],[17], et la commune fut décorée de la croix de guerre 1914-1918 le [18].

Pendant quelques années après la fin de la guerre, la commune était desservie par un chemin de fer du système Péchot initialement construit par l'armée française dans le cadre de la bataille de la Somme, afin de desservir le front. La destruction des infrastructures conduisit à utiliser ce réseau pour les besoins civils de la reconstruction jusqu'en 1922-1923.

 
Plan du réseau départemental à voie étroite de 60 cm de la Somme en 1923, exploité par le ministère des Régions libérées.

Seconde Guerre mondialeModifier

Le , au cours de la bataille de France, Rosières-en-Santerre est le théâtre de violents combats entre des « cavaliers » (de l'arme blindée et cavalerie) du 2e groupe de reconnaissance de corps d'armée (de la 7e armée française) et un détachement allemand[réf. nécessaire].

À la suite de bombardements aériens début , un incendie se déclare le soir du  ; il ne peut être circonscrit et finit par détruire entièrement 250 maisons sur 850, dont la mairie, la gendarmerie et le presbytère ; au total, 60 % des bâtiments de la commune sont atteints[19].

En 1942, la colonie du Niger devient marraine de guerre de Rosières et lui octroie une subvention de 50 000 francs pour aider à sa reconstruction[20].

De 1942 à 1943, l'aviation militaire nazie exploite un aérodrome sous le nom de « Flugplatz Rosières En Santerre », bien que situé sur le territoire des communes de Lihons, Maucourt et Méharicourt. Cet aérodrome, créé pendant la Première Guerre mondiale par les Français puis utilisé par l'armée britannique, est transformé pendant la Seconde Guerre mondiale et doté de :

  • Trois pistes de 1620 m, bétonnées, balisées et équipées de rampes d’approche Lorenz et de moyens de percée ;
  • Deux zones de dispersions totalisant 59 abris pour avions ;
  • Un bataillon de Flak comprenant une batterie de 6 canons de 88 mm et 8 sections de 4 à 6 canons de 20 et 37 mm, qui assure la défense antiaérienne du terrain

À la Libération, cet aéroport est utilisé en 1945 par la RAF sous la dénomination alliée B-87[21]

La commune est à nouveau décorée de la Croix de Guerre, celle de 1939-45, avec étoile d'argent le [22].

Trente GlorieusesModifier

Après la Seconde Guerre mondiale, la reconstruction du bourg fut dirigée par l'architecte Émile Brunet[19], et est construite l'usine agro-alimentaire SITPA, qui employa près de 300 ouvriers à ses débuts[23].

En 1952, la rue de l'Hôtel-de-Ville, reconstruite sur les plans des architectes Julien Heulot et Henri Boddecher[19], prit le nom de rue du Niger, en hommage au don de 1942.

En 1955, la reconstruction de la mairie était achevée selon les plans dressés par les architectes Heulot, Rabant et Parlos[19], approuvés en 1952.

En 1957 est créée l'usine de Rosières de l'entreprise Maréchal, créée en 1904 et qui y réalisait des toiles imperméables, des sacs de couchage et des lits de camp jusqu'au dépôt de bilan de 1978 et la mise au chômage de ses 150 salariés. L'usine est reprise par André Trigano pendant 25 ans, jusqu'à son abandon en 2004[24].

Politique et administrationModifier

Rattachement administratifs et électorauxModifier

La commune se trouvait de 1793 à 2016 dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Par arrêté préfectoral du , la commune en est détachée le pour intégrer l'arrondissement de Péronne[25]. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la cinquième circonscription de la Somme.

Elle était le chef-lieu depuis 1793 du canton de Rosières-en-Santerre[26]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Moreuil.

IntercommunalitéModifier

La commune était le siège de la communauté de communes du Santerre créée le .

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, le préfet de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de vingt-huit à seize du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département[27].

Le projet préfectoral prévoit la « fusion des communautés de communes de Haute-Picardie et du Santerre », le nouvel ensemble de 17 954 habitants regroupant quarante-six communes[28],[29],[30]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en [31], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion le [32].

Cette procédure aboutit à la création au de la communauté de communes Terre de Picardie, dont la commune est désormais membre[33].

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1945[23]   André Masson    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 1981 Jean Millet PS Médecin
Conseiller général de Rosières-en-Santerre (1958 → 1982)
1981   Caron PS Employé des PTT
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 juin 2019[34] José Sueur[35] UDF puis
NC-UDI
Médecin[36]
Conseiller général de Rosières-en-Santerre (2001 → 2015)
Conseiller départemental de Moreuil (2019 → )
Conseiller régional des Hauts-de-France (2015[37] →)
Président de la CC du Santerre (2001 → 2016)
Vice-président de la CC Terres de Picardie (2017 →)
Démissionnaire à la suite de son accession au conseil départemental comme remplaçant de Pierre Boulanger, décédé
27 septembre 2019 en cours Daniel Prouille [38] DVD   -->

JumelagesModifier

  •   Drochtersen (Allemagne) depuis 1972, à l'origine : Assel.
    Drochtersen se trouve en Basse-Saxe à 45 km au nord-ouest de Hambourg, sur l'Elbe et à environ 798 km de Rosières[a]. En fait, Rosières a à l'origine été jumelée avec la petite ville allemande de Assel[b], laquelle a été intégrée en à la commune de Drochtersen.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[40].

En 2016, la commune comptait 3 008 habitants[Note 2], en augmentation de 1,79 % par rapport à 2011 (Somme : +0,27 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3212 7602 7582 2412 3492 4012 4602 4962 502
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3902 3912 3082 4922 4372 5512 6352 6482 611
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4972 3992 3342 1592 4562 2752 1182 0142 205
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 3812 6052 8152 9853 1072 9562 8862 8772 985
2016 - - - - - - - -
3 008--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

L'école primaire publique Jacques-Debary compte 187 élèves à la rentrée 2017[42].

Le collège Jules-Verne assure localement la suite de la scolarité obligatoire[43].

Autres services publicsModifier

Les services offerts par la commune sont principalement scolaires (établissements publics et privé : écoles maternelle, élémentaire et collège), administratifs (mairie, poste, Trésor public, etc.) et banques…

ÉconomieModifier

Outre l'exploitation des terres agricoles environnantes, l'activité économique de Rosières a longtemps été vouée à la bonneterie comme nombre de communes du Santerre, avec notamment la fabrication des tentes Maréchal, la confection Labrousse & Oriano, ou la fabrique de chaussettes Sonntag-Pion-Rosières. Cette activité a aujourd'hui complètement disparu[44].

Après la Seconde Guerre mondiale, l'industrie agro-alimentaire s'est implantée, diversifiant quelque peu les activités et les emplois (conserverie, fabrication de flocon de purée, etc.). En 2019, on note l'usine Nestlé-SITPA et des entreprises de négoce de la pomme de terre. La conserverie Bonduelle n'a plus qu'une activité logistique[45].

Le commerce et l'artisanat constituent le complément de l'activité de la commune. Au commerce de détail assez diversifié, se sont ajoutées trois « grandes ou moyennes surfaces ».

Culture et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Église de Rosières-en-Santerre.
  • Mairie et rue du Niger, reconstruits de 1952 à 1955.
  • L'église Saint-Omer
L'église Saint-Omer est reconstruite en style néo-roman en 1903. Le transept et les chapelles latérales ainsi que le clocher sont restaurés de 1921 à 1928 pour effacer les destructions de la Première Guerre mondiale[46].
L'église est de nouveau restaurée de 1945 au début des années 1950, en raison de sa destruction partielle[19] à la suite de l'incendie du .
  • Statue de la Vierge
Elle est située à la sortie du bourg, sur la route de Caix. Cette statue de la Vierge à l'Enfant, en pierre blanche repose sur un long socle parallélépipédique[47].
Cette chapelle construite en briques est dédiée à saint Joseph dont la statue de bois orne l'autel. Le mur extérieur du chevet est décoré d'une scène représentant le calvaire[47].
 
Le Monument aux morts.
  • Monument aux morts, construit en 1922[48],[49].
    Il est l’œuvre d'Auguste Carvin, élève d'Albert Roze, construit en pierre blanche et composé de trois parties. Au milieu sont inscrits le nom des morts de 1914-1918. De chaque côté, sont représentées la mère et l'épouse agenouillées, en pleurs[50]. Au revers du monument sont représentés un semeur[51] et une tombe surmontée d'une croix et d'un casque[52]. Au-dessus du monument, se dresse la statue d'un poilu portant une main sur sa poitrine[53].
Sur ce monument sont également gravés les noms de trois Juifs d'une même famille — la famille Wajnberg — déportés le et assassinés à leur arrivée à Auschwitz>.
  • Ancienne cidrerie, construite vers 1897 et située 18 rue de Pied-Selle[54].
  • Anciennes usines de bonneterie Fribourg, construite vers 1929 au 2 place de la République[55] et Sonntag Pion[56].

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

 
Le calvaire de la guillotine.
  • Chemin et calvaire de la guillotine
Le chemin de la Guillotine a été emprunté par trois membres de la bande des Chauffeurs du Santerre dont leur chef, Prudence Pezé, dite « La Louve de Rainecourt », pour se rendre sur les lieux de leur exécution. Une croix a été dressée à l'emplacement de la guillotine.
  • Cimetières militaires britanniques :
    • British cemetery[57] ;
    • Rosières Communal Cemetery Extension.

Personnalités liées à la communeModifier

  • François Vidocq (1775-1857), ancien bagnard devenu chef de la police de sûreté à Paris. Il vient dans la Somme pour démasquer et arrêter les Chauffeurs du Santerre. Il loge un temps, en 1819, à l'hôtel du Cygne de Rosières avant de s'infiltrer dans la bande de « La Louve de Rainecourt »[58].
  • Louis-Lucien Klotz (1868-1930), maire d'Ayencourt-le-Monchel, conseiller général du canton de Rosières-en-Santerre de 1896 à 1928, député de la Somme (circonscription de Montdidier) de 1898 à 1925, puis sénateur de 1925 à 1928, plusieurs fois ministre des Finances et ministre de l'Intérieur[pourquoi ?].
  • André Debry (1898-2005), né à Villers-Bocage, s'est marié à Rosières avec Marguerite Céline Pingand le  ; a été enseignant, est mort plus que centenaire et a ainsi été un des derniers poilus vivants.
  • Jacques Debary (1914-2011), acteur de théâtre, cinéma et télévision, surtout connu pour son rôle du commissaire Cabrol de la série télévisée Les Cinq Dernières Minutes, a été instituteur à Rosières avant d'exercer son métier de comédien. L’école primaire de la commune porte désormais son nom[59].
  • Le , trois Juifs de Rosières, le médecin Benjamin Wajnberg, son épouse Assias et leur fils Jean-Louis, âgé de 9 ans, sont arrêtés puis incarcérés à la citadelle d'Amiens. Internés ensuite au camp de Drancy, ils sont déportés, avec d'autres Juifs de la Somme, le à Auschwitz-Birkenau par le [[Convoi no 66 du 20 janvier 1944|convoi no 66]] et exterminés à leur arrivée le 23 janvier 1944[60].

HéraldiqueModifier

 
  • Les armoiries de Rosières-en-Santerre sont utilisées par la commune depuis le milieu du XIXe siècle, leur origine est inconnue[61]. Elles se blasonnent ainsi :
  • D'azur au pampre d'argent fruité de gueules, surmonté d'une couronne comtale d'or avec ses perles et ses gemmes au naturel accosté de deux fleurs de lys d'or et soutenu d'une autre du même.
Ornements extérieurs 

Croix de guerre 1914-1918 avec palme et croix de guerre 1939-1945 avec étoile d'argent[62].

  • Citation à l'ordre de l'armée du  : « Située dans la zone de feu pendant la guerre et envahie en 1918, a été en grande partie détruite à la suite de violents combats dont elle a été le témoin. A bien mérité du pays par la belle attitude de ses habitants, sous les obus et pendant l'occupation ennemie. »[63]
  • Citation à l'ordre de la division du  : « Bourg vaillant et courageux, au patriotisme exemplaire. Dans la zone d'opération, début , de la 7e DINA, violemment bombardé, à demi détruit, cruellement éprouvé dans ses enfants, huit tués et dix-sept touchés a supporté dignement ses épreuves et ses souffrances, se remettant courageusement et avec ardeur au travail[62]. »

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localités circonvoisines, 1865 - réédition partielle, Chaulnes et ses environs, Paris, Rassorts Lorisse, 1992 (ISBN 2 - 87 760 - 916 - 2)
  • Olivier Garcin, Le Santerre à l'amont de la Luce, histoire des origines à 1900, tome second : Rosières-en-Santerre et ses alentours, Mortagne-au-Perche, La Vague verte, 2016 (ISBN 978 - 2 - 35 637 - 081 - 5).
  • Alcius Ledieu, Nouvelles et légendes recueillies à Démuin, Paris, A. Picard, 1895. Réédition sous le titre : Récits historiques et légendes du Santerre, deuxième partie, Woignarue, La Vague verte, 1999 (ISBN 978 - 2 - 908 227 - 84 - 0).
  • Jean-Paul Léfèbvre-Filleau, Vidocq contre les Chauffeurs de la Somme, Luneray (Seine-Maritime), 1999, Éditions Bertout (ISBN 2 - 86 743 - 308 - 8).
  • Marcel Queyrat, Journal des moissons sanglantes, août-septembre 1914, la Bataille de Proyart-Framerville-Rosières, Inval-Boiron (Somme), 2012, La Vague verte, collection "souvenance" (ISBN 978 - 2 - 35 637 - 029 - 7).
  • Maurice Thiéry, La Guerre en Picardie 1914-1918, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, 2014, reprise de l'édition de 1920 (ISBN 978 - 2 - 7 586 - 0 778 - 6)
  • Adrien Varloy, Les Chauffeurs du Santerre, Chaulnes, Res Universis, coll. « Le Livre d'histoire-Lorisse », (1re éd. 1907) (ISBN 2-87760-476-4).

Articles connexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. D'après le panneau de sortie de Rosières en direction du nord-est, sur la route de Lihons.
  2. Toujours d'après le panneau de sortie de Rosières en direction du nord-est, sur la route de Lihons.

RéférencesModifier

Insee (dont les Notes du § Démographie)Modifier

  1. Les logements vacants comprennent notamment les logements neufs qui ne sont pas encore habités, ceux que leurs propriétaires laissent libres ou dans lesquels ils font réaliser des travaux, ou ceux qui sont libres entre deux ventes ou deux locations
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Autres sourcesModifier

  1. Habitants.fr, « Nom des habitants des communes françaises » (consulté le 12 juillet 2008)
  2. « Localisation de la commune de Rosières-en-Santerre entre Amiens et Saint-Quentin (échelle 1:545760), consulté le 18 octobre 2018) » sur Géoportail.
  3. a b c d e f g h et i Notice géographique et historique sur la commune de Rosières, rédigée par M. Dhérissart, instituteur, en 189?, archives départementales de la Somme
  4. lieutenant Raynaud, Section photographique de l'armée, « Photo : Rosières-en-Santerre. Un coin du village et tranchée dans les ruines », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 29 juillet 2017).
  5. Bénédicte Robin, « La friche Maréchal de Rosières-en-Santerre se prépare à une seconde vie », France Bleu Picardie,‎ (lire en ligne, consulté le 15 juillet 2019).
  6. Tableaux LOG T2 et LOG T7, Recensement général de la population 2016, document mentionné en liens externes.
  7. « Territoire de la commune de Rosières-en-Santerre (échelle 1:68220, entouré de jaune, consulté le 18 octobre 2018) » sur Géoportail.
  8. « Limites communales de Rosières-en-Santerre (zone entourée d’une ligne orange) », sur openstreetmap.org (consulté le 18 octobre 2018).
  9. résumé de la ligne
  10. « 43 Harbonnieres - Rosieres en Santerre » [PDF], Les horaires des lignes, sur https://trans80.hautsdefrance.fr, (consulté le 15 juillet 2019).
  11. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36200k.texteImage
  12. a et b Varloy, p. à préciser.
  13. Marcel Queyrat, Le Journal des moissons sanglantes, Inval-Boiron, Éditions de la Vague verte, 2010 (ISBN 978 - 2 - 35 637 - 029 - 7)
  14. Section photographique de l'armée, « Photo : Rosières-en-Santerre. Une rue : corvée de tirailleurs sénégalais », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 29 juillet 2017).
  15. Section photographique de l'armée, « Photo : Rosières-en-Santerre (près). Pièce de marine de 194 sur voie ferrée », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 29 juillet 2017).
  16. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  17. Maurice Thiéry, « Le bombardement de Rosières », dans La guerre en Picardie, 1914-1918, Paris, Bloud et Gay, (lire en ligne), p. 81-94, disponible sur Gallica
  18. Journal officiel du .
  19. a b c d et e Chronologie complète commandée par la Mairie à la suite de la révision du plan d’occupation des sols (POS) de 1997.
  20. Vincent Bonnecase, « Quand le Niger aidait la France : Le parrainage de Rosieres-en-Santerre par la colonie du Niger(1942-1952) », Afrique et histoire, Lagrasse, Verdier,‎ (lire en ligne [PDF], consulté le 15 juillet 2019), HAL Id: halshs-01618829.
  21. Jacques Calcine, « Rosières-en-Santerre », sur http://www.anciens-aerodromes.com, (consulté le 15 juillet 2019).
  22. « Communes décorées de la Croix de Guerre 1939-1945 » [PDF], Mémorial des batailles de la Marne - Dormans (51), (consulté le 15 juillet 2019).
  23. a et b « Au temps du rationnement à Rosières… mais pas pour les petits : Michel Roussel raconte, à travers deux personnages locaux, un bout d’histoire, celle de la commune après la Seconde Guerre mondiale », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 15 juillet 2019).
  24. Arnaud Brasseur, « Double projet sur la friche Maréchal : La municipalité a racheté l'ancienne usine Maréchal, fermée depuis 2004. La construction de logements et d'un marché couvert devrait commencer », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3558,‎ , p. 21.
  25. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements de la Somme - Recueil no 200 des actes administratifs du 27 décembre 2016 des Hauts-de-France », sur prefectures-regions.gouv.fr, (consulté le 15 janvier 2017).
  26. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Vincent Fouquet, « Vers un mariage de la communauté de communes de Haute-Picardie avec celle de Rosières ? : le conseil communautaire, qui s’est déroulé jeudi soir à Soyécourt, a été l’occasion d’annoncer la volonté de l’intercommunalité de fusionner avec celle de Rosières-en-Santerre », sur courrier-picard.fr, (consulté le 5 juin 2016).
  28. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  29. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : la nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : la révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », sur courrier-picard.fr, (consulté le 3 juin 2016).
  30. « Un mariage entre Chaulnes et Rosières-en-Santerre est prévu pour 2017 : l’annonce a été faite jeudi à Rosières-en-Santerre : les communautés de communes de Haute Picardie (CCHP) et du Santerre (CCS) souhaitent fusionner. Voici leurs arguments », sur courrier-picard.fr, (consulté le 3 juin 2016).
  31. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », sur décideursenrégion.fr, (consulté le 18 mai 2016).
  32. « Arrêté préfectoral du 15 avril 2016 portant projet de périmètre de la communauté de communes issue de la fusion de la communauté de communes de haute Picardie avec la communauté de communes du Santerre », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, nos 2016-031,‎ , p. 78-79 (lire en ligne [PDF]).
  33. « CC Terre de Picardie (N° SIREN : 200070928) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, (consulté le 10 juin 2017).
  34. Arnaud Brasseur, « Rosières-en-Santerre : José Sueur démissionne de la mairie », Le Bonhomme picard, édition de Montdidier-Roye,‎ (lire en ligne, consulté le 15 juillet 2019).
  35. « Rosières : José Sueur retrouve son siège : Sans surprise, le maire sortant a été réélu pour la quatrième fois consécutive. Sa nouvelle équipe a pris place à ses côtés », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 15 juillet 2019) « L’élection du maire s’est déroulée dimanche 30 mars, devant quelques dizaines d’habitants et sous la présidence de Robert Laussucq, doyen d’âge. (...) Seul candidat au poste de maire, José Sueur a été élu à bulletin secret avec 22 voix pour et un blanc ».
  36. « Elus et médecins, ils jonglent : Ces élus ont un point commun : en marge de leur(s) mandat(s), ils sont ou ont été médecins. Ils nous expliquent comment concilier deux activités très prenantes », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 15 juillet 2019).
  37. « Rosieres-en-Santerre (80) José Sueur veut abandonner un mandat en 2017 », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 15 juillet 2019) « Fraîchement élu conseiller régional sur la liste de Xavier Bertrand, José Sueur annonce vouloir «  laisser un mandat local ». Le maire UDI de Rosières-en-Santerre et président de la CCS (Communauté de communes du Santerre) dit ne pas encore avoir « choisi lequel de ces deux mandats » il va abandonner ».
  38. « Le premier adjoint de Rosières devient maire », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 3 octobre 2019).
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  42. L'école sur le site du ministère de l'éducation nationale.
  43. le collège sur le site du ministère de l'éducation nationale.
  44. « Friche Maréchal de Rosières: retour sur l’histoire des pères du camping français », sur Le Courrier Picard, Presse Quotidienne Régionale,
  45. « Le mot du maire : « Je dois me séigner à partir » : Je reste optimiste pour l'avenir de Rosières », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3558,‎ , p. 20.
  46. « A) Rosières-en-Santerre, l'église et la place. - [Carte postale] P.D., Plaque Lumière, no 130. B) La Grande 1914-1915 - Rosières (Somme) - L'Intérieur de l'église après le bombardement. - [Carte postale] Brandicourt-Boivin, éd., Amiens », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 12 juillet 2019).
  47. a et b André Guerville, Chapelles et oratoires en pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p. (ASIN B000WR15W8), p. 245.
  48. « Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 et de la guerre de 1939-1945 », notice no IA80000058, base Mérimée, ministère français de la Culture
  49. Dominique Guerrini, Jean-Etienne Guerrini, Judith Förstel et Isabelle Barbedor, « Monument aux morts de Rosières-en-Santerre », Rosières-en-Santerre, Inventaire général des Hauts-de-France, (consulté le 15 juillet 2019).
  50. « 2 reliefs : la Mère et l'épouse du soldat mort », notice no IM80000057, base Palissy, ministère français de la Culture.
  51. « relief : le semeur », notice no IM80000058, base Palissy, ministère français de la Culture.
  52. « relief : Tombe de soldat », notice no IM80000071, base Palissy, ministère français de la Culture.
  53. « statue : poilu debout dit le Sacrifice », notice no IM80000056, base Palissy, ministère français de la Culture.
  54. « Cidrerie S.A. de la distillerie de Nesle, puis fonderie S.A. des usines du Pied Selle, puis usine de la Bordelaise et Picarde d'engrais, puis entrepôt Ferinox », notice no IA00076647, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. « Usine de bonneterie Ets Fribourg, puis l'Amiénoise textile, puis Maréchal L. et J., puis D.S.A.T. Maréchal », notice no IA00076648, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. « Usine de bonneterie Sonntag Pion », notice no IA00076652, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. Alain Pouteau, « British cemetery, Rosières-en-Santerre », http://www.picardie1418.com, (consulté le 15 juillet 2019).
  58. « Vidocq et les chauffeurs du Santerre », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3558,‎ , p. 20.
  59. « Jacques Debary au tableau », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3558,‎ , p. 20.
  60. Serge Klarsfeld, Mémorial de la déportation des Juifs de France, Paris, 1978.
  61. Jacques Estienne et Mireille Louis (préf. Pierre-Marcel Wiltzer, préfet de la région Picardie, préfet de la Somme), Armorial du Département et des Communes de la Somme, Abbeville, imprimerie F. Paillart, .
  62. a et b Jacques Estienne et Mireille Louis 1972, p. 65-66.
  63. Jacques Estienne et Mireille Louis 1972, p. 65.