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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bierge.
Roland Bierge
Roland Bierge.tif
Roland Bierge dans son atelier
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Roland Bierge est un artiste peintre et lithographe français, né le à Boucau, au nord de Bayonne, et mort le 26 décembre 1991 à Saint-Antoine, dans le Gers. Peintre autodidacte, il se rattache à la Nouvelle École de Paris.

BiographieModifier

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Très jeune il commence à travailler dans l’entreprise de peinture de son père, bénéficiant de l’initiation de son grand-père décorateur d’églises, spécialiste en faux bois, faux marbres et autres techniques diverses et suit les cours du soir de l’école des Arts appliqués de Bayonne.

Il travaille seul, influencé et passionné par ses lectures, et peint tout d’abord à la manière du fauvisme[interprétation personnelle].

Dès la fin de la guerre en 1946, il « monte à Paris » et s’installe à Montmartre, et malgré des débuts difficiles, {passage inédit|car il doit gagner sa vie, il profite pleinement de cette « liberté » toute nouvelle, et visite les musées pour étancher une vraie soif de savoir[style à revoir].

En 1947, la rétrospective Van Gogh à l’Orangerie des Tuileries est pour lui une révélation. Cette vraie découverte de la peinture provoque un tournant dans son œuvre.[interprétation personnelle] Cette même année, il participe au Salon des indépendants pour la première fois et à Précy-sur-Oise où il habite, il peint des paysages d’Île-de-France, thème souvent repris plus tard. Vers la même époque il est engagé à l’atelier de décors de la Comédie-Française en qualité de décorateur.

Sa première exposition particulière a lieu en 1950 à la galerie La Boëtie et sera suivie d’autres en province, au Luxembourg, en Allemagne, à New York, etc. Il participe également régulièrement à des expositions de groupe, puis au Salon d'automne (sociétaire en 1952), au Salon de Mai (à partir de 1969), de la Jeune Peinture, au Salon du dessin et de la peinture à l'eau, au Salon Comparaisons et Groupe 109.

Paysages, portraits, nus et beaucoup de natures mortes, tels sont ses sujets de prédilection. Il aborde également les techniques du pastel, de la lithographie et du vitrail pour l’église de Bouchevilliers (Eure).

Peu à peu, Bierge se concentre sur les problèmes de construction des volumes, utilisant la couleur et la lumière pour atteindre l’équilibre des formes, lumière qui joue à travers les arbres, sur l’eau, le ciel, sur les reliefs d’un nu, comme elle joue à travers les objets disposés sur une table. De ces contrastes d’ombre et de lumière surgissent des rythmes, une perspective renouvelée, la vie interne du tableau qui ne doit plus rien à l’anecdote, mais aux problèmes d’ordre strictement plastique.[interprétation personnelle]

L’art de Bierge à cette époque suggère plus qu’il ne décrit, il est aux frontières des formes stables qui s’imposent et de celles qui s’évanouissent dans le rêve et l’imaginaire. De cette ambiguïté naissent poésie et sérénité. Il est bien question pour lui de s’inspirer de la nature, non de la copier servilement.[interprétation personnelle]

L’œuvre d’André Lhote et ses écrits ont retenu toute son attention, puis Jacques Villon, autre artiste représentatif du post-cubisme. Mais s’il se situe dans son temps, il restera toujours attentif à la leçon des peintres anciens qui est pour lui une source d’étude permanente. Il n’a d’ailleurs jamais caché son admiration pour Rembrandt et Vermeer en particulier dont il a réalisé des interprétations, ainsi que du Titien, Vélasquez, Giorgione et autres… « Chez ces grands maîtres, écrit-il, il y a tout, à la fois le détail, l’ensemble, l’intelligence et la composition dans d’extraordinaires harmonies de couleur »[réf. nécessaire].[interprétation personnelle]

 
Plafond de l'Opéra Garnier (détail)

Progressivement, le travail de construction de ses œuvres par grandes masses équilibrées étant atteint, Bierge s’éloigne du post-cubisme et abandonne les couleurs sourdes et feutrées pour aborder les couleurs pures. C’est l’époque où il réalise le plafond de l’Opéra Garnier[1] (1964) d’après la maquette de Marc Chagall dont il a également tiré des leçons. Il quitte alors, au bout de dix huit ans, son métier de décorateur de théâtre pour se consacrer exclusivement à sa peinture.

À partir de 1969, il prend peu à peu des libertés par rapport au dessin pour franchir le passage à la non-figuration, révélant une palette d’éclatante polychromie : « des abstractions fauves aux tons purs et sonores savamment imbriquées » observe Gérald Schurr[2]. Dans ses dernières œuvres Bierge atteint l’art de l’équilibre, parvenant à insuffler à la surface de la toile l’harmonie des couleurs, tout en conservant cette rigueur et cette mesure qui caractérisent l’ensemble de son œuvre.[interprétation personnelle]

RécompensesModifier

  • 1955 : Prix Othon-Friesz.
  • 1957 : Grand Prix de la ville de Marseille.
  • 1960 : Prix spécial de la ville de Pampelune - Prix des Amateurs d'Art.
  • 1967 : Prix de la ville de Montauban.
  • 1969 : Prix de la Critique - Montauban.
  • 1976 : Prix de la Biennale de Merignac.
  • 1978 : Médaille d'or de l'Academia "Italia".
  • 1979 : Membre "Honoris Causa" de l'Académie Européenne des Beaux-Arts - Palette d'or de "l'Artistique" de l'Isle Adam.
  • 1980 : Prix de L'Amateur d'Art - Salon de Montmorency.
  • 1986 : Prix des Rencontres d'art en Quercy, Montauban.
  • 1987 : Docteur "Honoris Causa" en art.
  • 1990 : Prix de la ville d'Agen.

Expositions personnellesModifier

 
Arbres au Plessis-Brion de 1960
  • 1950 : Galerie La Boétie, Paris[3].
  • 1951 : Grand Duché du Luxembourg.
  • 1953, 1955 : Galerie Henri Tronche et Galerie Arfa, Paris.
  • 1957 : Galerie Suillerot, Paris[4].
  • 1957 : Galerie André Bost, Valence.
  • 1958, 1960 : Galerie Camille Renault, Paris.
  • 1961 : Galerie Maurice Œuillet, Toulouse.
  • 1962, novembre 1964, 1966, 1969 : Galerie Simone Badinier, Paris.
  • 1963, 1965 : Galerie Frank Partridge, New York.
  • 1964, 1968 : Galerie Jouvène, Marseille.
  • 1965 : Galerie Thot, Avignon.
  • 1965, 1967 : Galerie Alice Juillard, Versailles.
  • 1966, 1968 : Galerie Tamara Pfeiffer, Bruxelles.
  • 1966 : Maison de la Culture, Bourges.
  • 1967, 1969, 1974 : Galerie Mariette Giraud, Saint-Paul-de-Vence.
  • 1967, 1970 : Galerie Helmut von Höh, Hambourg.
  • 1968 : Silverang's Galerie Karlskrona Suède.
  • 1968, 1972 : Galerie de Vuyst[5], Lokeren, Bruxelles.
  • 1971, 1975, 1978 : Vasastadens Konstsalong, Göteborg.
  • 1972, 1974, 1976, 1979, 1980 : Galerie Nuovo Sagittario, Milan, Gênes.
  • 1973, 1974 : Galerie Jean Estève, Paris.
  • 1974 : Galerie La Salle Basse, Martigues.
  • 1975, 1988 : Galerie Le Scribe, Montauban.
  • 1978 : Galerie Chardin, Paris.
  • 1978, 1980 : Galerie du Banneret, Berne.
  • 1982, 1984, 1988 : Galerie Serge Garnier, Paris.
  • 1985 : Galerie Poggiali et Forconi, Florence.
  • 1986 : Exposition Bierge, Musée Ingres, Montauban.
  • 1990 : Galerie L'œil du Taureau, Uzès.
  • 1991 : Galerie Écritures, Montluçon.

Œuvres architecturalesModifier

 
Élévation calme et sereine, église St Georges de la Villette Paris 19e (vitrail pour l'église de Bouchevilliers)

RétrospectivesModifier

  • 1964 : Restaurant Camille Renault[6] ; Toiles de Salon : Puteaux (Hauts-de-Seine)
  • 1968 : 20 ans de Peinture. Galerie de Vuyst : Lokeren (Belgique)
  • 1969 : Festival international Jean-Sébastien Bach, Saint-Donat (Drôme)
  • 1971 : Château de Gramont
  • 1972 : Philips Ontspanning Centrum, Eindhoven
  • Été 1972 : Musée d'Agen.
  • 1980 : Hommage à Roland Bierge, Salon d'automne, Grand Palais, Paris.
  • 1984 Période de Précy-sur-Oise (1946-1949) : Château de Saint-Antoine (Gers).
  • 1985 : Bibliothèque municipale de Valence d'Agen (Tarn et Garonne).
  • 1985 : Centre culturel de Mortsel, Anvers.
  • 1986 : Roland Bierge - Œuvres, 1946-1986, Hôtel de ville de Montfermeil.
  • 1991 : Hôtel de ville d'Auvillar (Tarn-et-Garonne).
  • 1992 Centre culturel d'Agen.
  • 1995 : grand salon de l'Hôtel de ville de Châlons-en-Champagne[7].
  • 1997 « L'été Bierge à Anglet» (Pyrénées-Atlantiques) sur 3 lieux (galerie Georges Pompidou - patio de la Mairie – villa Béatrix Enéa)
  • 1998 : Roland Bierge - Peintures, 1946-1990, salon de la Mairie du 8e arrondissement de Paris.
  • 2003 : Rétrospective Roland Bierge - Les couleurs sont la musique des yeux, église des Jacobins d'Agen.
  • 2006 : Chapelle Saint Elme - Musées de la Citadelle à Villefranche-sur-Mer.
  • 2007 : Hommage aux peintres de l’École de Puteaux et à Camille Renault.
  • 2009 : Arts plastiques en Val de Seine 78 - Base de Loisirs - Exposition 1947 à 1991.
  • 2011 : Modern Style Life - Natures mortes, 1952-1972, Musée Palué, Tain-l'Hermitage.
  • octobre-novembre 2012 : Bierge en scène, hôtel de ville de Puteaux[8].

Expositions collectives et salonsModifier

  • 1948, 1949, 1950 : Salon des indépendants, Paris.
  • 1951, 1952, 1953 : Salon des jeunes peintres, Galerie Drouant-David, Paris.
  • 1955 : La Jeune Peinture française à Francfort.
  • 1957 : Première Biennale de la Jeune Peinture, Pavillon de Marsan, Paris (puis Lille, Allemagne & Canada).
  • 1959 : La peinture française de Gauguin à nos jours, Varsovie, Cracovie (Pologne).
  • 1961 : Dix peintres français autour de Jacques Villon - Roland Bierge, François Bret, Paul Charlot, Jacques Despierre, Camille Hilaire, Jean Marzelle, Marcel Mouly, Maurice-Élie Sarthou, Claude Schürr, Galerie Louis Carré, Paris, Palais de la Méditerranée, Nice (puis Nancy & Tours).
  • 1963 : Hommage au salon d'automne, Galerie Wildenstein, Londres.
  • 1965 : Exposition sur le thème des fleurs - Musée de Southampton, Long Island (USA).
  • 1965 : Biennale de Puteaux / Peinture contemporaine dans les collections du Quercy, Musée Ingres, Montauban.
  • 1965 : Premier Salon Biarritz - San Sebastian : École de Paris - Peinture, sculpture : André Beauce, Georges-André Klein, Adrienne Jouclard, Roland Bierge, Andrée Bordeaux-Le Pecq, Henri Hayden, Franck Innocent, Adrienne Jouclard, Jean Joyet, Germaine Lacaze, André La Vernède, Robert Lotiron, Roland Oudot..., Casino Bellevue, Biarritz et Musée San Telmo, Saint-Sébastien (Espagne).
  • 1967 : Hommage à André Lhote, Biennale de Villeneuve-sur-Lot.
  • 1968 : Exposition d'Art Français à Prague (Tchécoslovaquie) / Exposition Internationale du Figuratif à Tokyo.
  • 1968 et 1969 : Peinture contemporaine au Magasin Le Printemps, Paris.
  • 1970 : Peinture Française contemporaine à Lokeren (Belgique) /3e Exp. Internationale du Figuratif à Tokyo.
  • 1971 : Cinquante peintres français au Musée d'Art Moderne à Tokyo, Kyoto, Osaka, Kobé, Fukuoka.
  • 1972 : Sélection du Salon d'Automne à Erlanger (Allemagne).
  • 1973 : Sélection du Salon d'Automne à Varsovie, Katowice (Pologne) / Dix peintres de l'École de Paris, Galerie St Michel (Luxembourg).
  • 1974 : 2e Salon des arts internationaux de Nancy (Invité d'honneur) / Salon d'automne à Téhéran.
  • 1976 : Salon d'automne à Tokyo (Japon) et au Grand Duché de Luxembourg.
  • juin-septembre 1977 : Salon du dessin et de la peinture à l'eau, hôtel de ville de La Baule et château de Bourdeilles.
  • 1978 : Salon Comparaisons à Tokyo.
  • 1980 : Salon d'Automne à Sofia (Bulgarie) / Exposition France-Japon à Tokyo, Nagoya, Kyoto, Tottori, Sendai, Kagosttima, Koochi, Kukaoka, Fukushima, Sapporo et Morioka.
  • 1982 : Invité par Nippon Television Network Corporation (NTV) dans les principales villes du Japon d'août 1982 à mars 1983.
  • 1983 : Vingt maîtres modernes et contemporains (avec Paul Rambié, Maurice Rocher, Léon Zack...), Galerie Serge Garnier, Paris.
  • 1986 : Groupe 109 à Pontoise / Hommage à Jacques Villon, XIVe Biennale de Conches (Eure) / L'art abstrait a 70 ans, Centre Culturel de Malakoff.
  • 1987 : Groupe 109 invité de "Peintres en Champagne", Châlons-en-Champagne / Salon des réalités nouvelles, Grand-Palais, Paris.
  • 1987 : Dix peintres de Paris, semaine des arts français, Oslo.
  • 1988 : Confrontation 10 peintres et sculpteurs en Aquitaine, Centre Culturel d'Agen (Lot-et-Garonne) / 2e exposition France-Japon.
  • 1989 : Le Groupe 109, Grand-Palais, Paris / Salon de Bry-sur-Marne.
  • 1990 : Salon Comparaisons, Grand-Palais, Paris / Chapelle des Cordeliers, Sarrebourg (Invité d'Honneur) / Salon d'Agen.
  • 1991 : Groupe 109 / Centre Culturel Coréen / 3e Biennale d'Art de Courbevoie / Arthothèque d'Art Actuel, Paris.
  • De Bonnard à Baselitz - Dix ans d'enrichissements de Cabinet des estampes, 1978-1988, Bibliothèque nationale de France, 1992[9].
  • 1992, 1993 : Groupe 109 / Salon Comparaisons, Paris.
  • 1995 : Salon Comparaisons, Hommage à Roland Bierge, Vice-Président, Espace Eiffel-Branly, Paris.
  • 2001 : Abstraits poétiques et lyriques, Galerie Mischkind, Lille.
  • 1, 2 et 3 octobre 2009 : Trois Jours Drouot / Galerie Chauvy, Paris.

Réception critiqueModifier

  • « Quoique toute référence à quelque modèle en soit exclue, la peinture de Bierge force les barrages de l'indifférence. Est-ce parce qu'il s'est familiarisé avec la polychromie de Chagall que l'exécutant du plafond de l'Opéra a graduellement tourné le dos aux délicates demi-teintes d'autrefois ? Est-ce une parenté latente, soudain révélée avec Maurice Estève, qui lui a fourni cette palette opulente et joyeuse ? La gamme des bleus nous comble. Certains rouges, mis en valeur par l'opposition savante des autres couleurs, acquièrent un éclat de vitrail. » - Jean-Marie Dunoyer[10]
  • « Des couleurs pures et sonores, de grands rythmes opposant avec force l'ombre et la lumière : Bierge pratique l'abstraction avec la palette d'un peintre fauve. Parti de Roger de La Fresnaye et d'un cubisme adouci, il a peu à peu évolué vers un art non figuratif de couleurs pures compartimentées et d'imbrications géométriques qui rappellent, mais de loin, l'art de Maurice Estève. » - Gérald Schurr[7]

HommagesModifier

  • Une voie de la ville de Tarnos porte le nom de rue Roland-Bierge[11], une autre à Tarnos porte le nom d'allée Roland-Bierge.

BibliographieModifier

 
Catalogue raisonné de Marie-Madeleine Bierge et Maurice Monge

De nombreux critiques d'art se sont intéressés à l'œuvre de Bierge et l'ont commentée depuis ses débuts, notamment René Barotte (Plaisir de France), Jean Bouret (Arts), Jean-Albert Cartier (Combat), Jean Chabanon (Le Peintre), Raymond Cogniat (Le Figaro), Guy Dornand (Libération), Jacques Dubois (L'Amateur d'art), Paul Duchein (La Dépêche), Franck Elgar (Carrefour), Jean Goldman (Le Berry républicain), Jacques Michel (Le Monde).

  • Arts et Documents, Roland Bierge, Éditions Pierre Cailler, Genève 1960.
  • Raymond Nacenta, L'École de Paris, Editions Seghers.
  • Bierge ou la simplicité du regard – J. Poucet, mars 1967 Revue Lions Club International.
  • Gaston Diehl, Bierge, Éditions Bador, 1971.
  • Bierge et Roger Chastel, Imprimerie Neuve, Agen, 1972.
  • Enzo Fabiani, Bierge, Galleria Nuovo Sagittario, n°36, Milan.
  • Roger Avermaete, Bierge – Ed. Bador 1974.
  • D. Chabas, Paysage de Landes, Imprimerie Mame, 1975.
  • « Amour, passion et valeur de la peinture de Roland Bierge », Nouvelles affiches de Marseille, n°2389, 23 décembre 1979.
  • Jacques Dubois, « Bierge, inventeur d'une seconde réalité », Journal de l'amateur d'art, no 682, 1982.
  • Rimes et regards, Association des artistes peintres, poètes et écrivains landais, 1984.
  • Guy Vignoht, La Jeune Peinture de 1941 à 1961, collection « Terre des peintres », 1985.
  • Roger Avermaete, Bierge, Éditions Imprédite-Millot, 1988.
  • Pierre Osenat, Panorama de la peinture française de 1800 à nos jours, Éditions Futura France, 1992.
  • Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner et Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz - Estampes et livres d'artistes, B.N.F., 1992.
  • Patrick-F. Barrer, L'histoire du Salon d'automne de 1903 à nos jours, Arts et Images du Monde, 1992.
  • Lydia Harambourg, L'École de Paris, 1945-1965 - Dictionnaire des peintres, Éditions Ides et Calendes, 1993.
  • Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1996.
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs, graveurs, vol.2, Gründ, 1999.
  • Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001 (lire en ligne).
  • Marc Ferri (commissaire-priseur) et Serge Garnier (expert), Catalogue de la succession de Roland Bierge, Hôtel Drouot, Paris, 15 novembre 2002.
  • Modern Still Life - Bierge, natures mortes, 1952-1972, Imprimerie Jean-Jacques Carrot, avril 2011.
  • Maurice Monge (commissaire d'exposition), Bierge en scène, composition en art majeur, catalogue d'exposition, Puteaux, 2012 (lire en ligne).
  • Marie-Madeleine Bierge et Maurice Monge, Bierge - Catalogue raisonné de l'œuvre peint, 1936-1991, Éditions Gourcuff-Gradenigo, 2019.

Musées et collections publiquesModifier

États-UnisModifier

  • Brandeïs University Waltham-Rose Art Museum, Grands peupliers à Précy-sur-Oise, 1961 ; The bell of St.Angel, 1963.

FranceModifier

JaponModifier

  • Tokyo, Fondation Datsun - Nature morte, 1970.

SuèdeModifier

SuisseModifier

RéférencesModifier

  1. Le plafond de l'opéra. sur le site de INA, consulté le 11 avril 2010.
  2. Gérald Schurr, « La Galerie Serge Garnier accroche les œuvres récentes de Roland Bierge  », La Gazette de l'Hôtel Drouot, no 20,‎ , p. 53.
  3. Galerie Michèle Champetier, Cannes, Bierge, quelques notes de biographie
  4. « Roland Bierge », Le Peintre - L'officiel des peintres et graveurs - Guide du collectionneur, n°142, avril 1957.
  5. Site officiel de VUYST.
  6. Camille Renault, restaurateur à Puteaux, collectionneur et mécène (1904-1984), par Muriel Damoizeau, sur le site de shalp-puteaux, consulté le 11 avril 2010.
  7. a et b Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 996, page 84.
  8. Puteaux - Bierge en scène - La plus grande rétrospective jamais organisée pour le peintre Roland Bierge, reportage, 2012 (source : Dailymotion ; durée : 2'00")
  9. a et b Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner et Anne Mœglin-Delcroix, De Bonnard à Baselitz - Estampes et livres d'artistes, B.N.F., 1992, page 1996.
  10. Jean-Marie Dunoyer, « Roland Bierge », Le Monde, 13 novembre 1974.
  11. a et b Jean-Yves Ihuel, « Des lithographies signées Bierge », Sud-Ouest, 13 octobre 2011
  12. [1]
  13. a et b Sur le site de Mistral Culture.

AnnexesModifier