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Rex Club
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Logo du Rex Club
Type nightclub
Lieu Paris Drapeau de la France
Coordonnées 48° 52′ 14″ nord, 2° 20′ 52″ est
Inauguration 1973
Anciens noms Rêve
Direction Fabrice Gadeau
Site web RexClub.com

Géolocalisation sur la carte : 2e arrondissement de Paris

(Voir situation sur carte : 2e arrondissement de Paris)
Rex Club

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rex Club

Le Rex Club est un club situé à Paris en France. Il tire son nom de son installation dans le sous-sol du Grand Rex. Après avoir proposé de la musique disco dans les années 1970, puis rock dans les années 1980, sa programmation est depuis 1993 orientée vers la musique électronique ; cette salle est aujourd'hui considérée comme l'un des hauts lieux de la techno à Paris[1].

Il accueille des DJ’s français et internationaux comme Erik Rug, Carl Cox, Jeff Mills, Miss Kittin, Roni Size, Boys Noize ou encore Kerri Chandler. Laurent Garnier fut un des principaux artisans de l’essor du Rex notamment grâce à ses soirées Wake up[2].

Sommaire

TechniqueModifier

Le club, situé sous le bâtiment principal du Grand Rex, s'appelle initialement le Rêve. Il dispose alors d'un orchestre, qu'il perd en 1973 pour devenir le Rex Club. Il se met alors à l'heure de la disco. En 1984 le producteur de concerts Garance, accompagné de Christian Paulet comme régisseur, ouvre la programmation au rock alternatif, à la new wave, au punk et au funk. S'y produisent alors des artistes comme Prince, les Red Hot Chili Peppers ou Dead Can Dance[3]. Les concerts perturbant les projections de cinéma, Christian Paulet propose alors au directeur de transformer la salle en discothèque. Il en devient le gérant en 1986, à l'âge de 22 ans, et introduit rapidement la musique électronique dans la programmation, avec des soirées acid house hebdomadaires et les soirées Wake Up (de 1992 à 1994) organisées par Laurent Garnier (alors DJ à l'Hacienda de Manchester sous le pseudonyme de DJ Ramòn) et Éric Morand (fondateur du label F Communications)[4]. S'y produisent des DJ américains (Derrick May, Lil' Louis, Carl Cox, Ron Trent ou Jeff Mills) comme français (Daft Punk, DJ Deep)[5]. En 1995 le sound system est changé et la scène est remplacée par un DJ booth ; le club, d'une capacité de 800 personnes, est désormais exclusivement consacré aux musiques électroniques.

En 2005, Christian Paulet confie la programmation à Fabrice Gadeau.

En septembre 2006, le club s'est doté d'un nouveau sound system de multidiffusion unique au monde avec 70 points de diffusion répartis dans la salle[6].

PublicationModifier

Le Rex publie un magazine mensuel gratuit intitulé Rexorama, qui traite de l'actualité des artistes techno, electro, house, drum and bass, etc.

Notes et référencesModifier

  1. Erwan Perron, « La glorieuse épopée musicale du Rex Club », Télérama, no 3043,‎ (lire en ligne)
  2. François Vignal, « Tyrannosaurus Rex Club », Libération,‎ (lire en ligne)
  3. Olivier Pernot, « Rex Club : ce que vous ne savez (peut-être) pas », Trax magazine,‎ (lire en ligne, consulté le 27 août 2018)
  4. Pierre Tréfoux, « VIDÉO. Le Rex Club fête ses 25 ans », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 27 août 2018)
  5. Paris Match, « Le club mythique a fêté ses 25 ans - La grande histoire du Rex Club », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 27 août 2018)
  6. Alexis Bernier, « Garnier teste la sono du Rex », Libération,‎ (lire en ligne)

Voie aussiModifier