Relations entre la France et la Russie

Relations diplomatiques

Relations entre la France et la Russie
Drapeau de la France
Drapeau de la Russie
France et Russie
France Russie
Ambassades
Ambassade de Russie en France
  Ambassadeur Alexeï Mechkov
  Adresse 40-50 Boulevard Lannes, Paris 16e
Ambassade de France en Russie
  Ambassadeur Sylvie Bermann
  Adresse Dom Igoumnova
45, Oul. Bolchaïa Iakimanka, Moscou 119049

Vladimir Poutine et Emmanuel Macron lors de la rencontre franco-russe au château de Versailles, 29 mai 2017
Vladimir Poutine et Emmanuel Macron lors de la rencontre franco-russe au château de Versailles, 29 mai 2017

Cet article traite des relations entre la France et la Russie. La France a une ambassade à Moscou tandis que la Russie a une ambassade à Paris.

Environ 115 000 citoyens d'origine russe vivent en France, principalement à Paris, Lyon et Nice.

HistoireModifier

Avant le XIXe siècleModifier

On peut dater les premiers signes d'une réelle communication entre les deux États au milieu du XIe siècle, et plus précisément en 1048, lorsqu'une délégation diplomatique française fut envoyée à Kiev, qui fut la capitale de la Russie, afin d'obtenir la main d'Anne, fille de Iaroslav le Sage, pour un futur mariage avec Henri Ier, alors roi de France et petit-fils d'Hugues Capet. Cette union, célébrée le 19 mai 1051, donna naissance à quatre enfants dont Philippe Ier, futur roi.

En 1413, le chevalier flamand Guillebert de Lannoy visite Veliky Novgorod et Pskov, participant à une guerre contre l'ordre Teutonique avec la Pologne et écrivit son livre Voyages et Ambassades.

XIXe et XXe siècleModifier

Très hostile à la révolution française de 1848 qui aboutit à la proclamation de la république, Nicolas Ier envisage une guerre contre la France et lance un manifeste : « Pour la justice de dieu et pour les principes sacrés de l'ordre établi sur les trônes héréditaires[1]. »

En 1892 fut signé un accord entre la France et la Russie établissant une alliance franco-russe. Elle se manifeste notamment par la visite médiatisée du tsar Nicolas II à Paris, en 1896. Cet accord reste en vigueur jusque 1917 (date à laquelle l'Empire russe est renversé par la révolution bolchévique).

Pendant la Première Guerre mondiale, l'Empire russe et la France sont alliés contre la Triplice conclue entre l'Empire allemand, l’Empire austro-hongrois et le royaume d’Italie.

En 1932, le ministre soviétique des Affaires étrangères, Maxime Litvinov, avertit Staline que l'Allemagne de Weimar est en « phase terminale » et le presse de tenter un rapprochement avec la France et le Royaume-Uni pour contenir les avancées du nazisme. En 1934, cette politique est bien accueillie par le ministre français des Affaires étrangères, Louis Barthou, et permet des négociations qui aboutissent en 1935 au traité d'assistance mutuelle entre la France et l'Union soviétique[2].

Toutefois, l’assassinat de Louis Barthou par l’extrême droite yougoslave conduit à son remplacement par le très anti-communiste Pierre Laval. Dans les années 1930, la montée des conflits sociaux en France fait craindre à Moscou un virage à droite des élites, voire leur conversion au fascisme. Avec la victoire du Front populaire, la diplomatie soviétique tente de ranimer l'idée d'une alliance antifasciste qui pourrait également inclure le Royaume-Uni ; pourtant, après son entretien avec Léon Blum, Maxime Litvinov confie à Staline que le président du Conseil français lui a donné « une impression de fatigue et de fatalisme d'outre-tombe ». Quant aux discussions militaires franco-soviétiques, qui avaient constamment été reportées par les autorités françaises, Léon Blum reconnait qu'elles sont « sabotées » par les généraux et par son ministre de la Défense, Édouard Daladier, qui le remplacera peu après en s'alliant avec la droite[2].

Lors de la crise tchécoslovaque — le pays étant menacé d'invasion par l'Allemagne nazie — l'URSS réclame la tenue immédiate de négociations militaires entre des représentants des forces soviétiques, françaises et tchécoslovaques, ainsi que l'inscription de la crise à l'ordre du jour de l'assemblée générale de la SDN. L'ambassadeur soviétique Ivan Maïski indique que son pays est disposé à apporter une aide militaire à la Tchécoslovaquie, à condition que la France et le Royaume-Uni en fassent autant. Ces derniers refusent et signent les accords de Munich en septembre 1938[2].

 
Meeting dédié aux 60 ans de relations entre la France et l'URSS, Moscou, 1984.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'Escadron de chasse 2/30 Normandie-Niemen des Forces aériennes françaises libres (FAFL) combattit sur le front de l'Est dans les rangs soviétiques.

Pendant la guerre froide, les relations entre la France et l'URSS sont cependant particulièrement tendues, notamment à la suite de l'invasion de la Tchécoslovaquie par l'Armée rouge. L'URSS a par ailleurs soutenu activement le Việt Minh contre l'armée française pendant la guerre d'Indochine.

En 1977, l'URSS ouvre un consulat à Marseille, et la France, à Leningrad, afin d'intensifier les relations diplomatiques et les échanges culturels entre les deux pays. L'URSS dépêche dix fois plus de personnel diplomatique que la France, dont des espions sous couverture, la région abritant plusieurs sites stratégiques de la défense française ainsi que des entreprises florissantes[3].

En 1985, les relations s'améliorent avec l'arrivée au pouvoir en URSS de Mikhaïl Gorbatchev qui visite officiellement la France afin d'apaiser les relations franco-soviétiques. Le 7 février 1992, trois mois après la dislocation de l'URSS, la France reconnaît la Russie comme État successeur de l'URSS.

Le gouvernement français apporte son soutien en 1996 à Boris Eltsine lors de la campagne présidentielle russe. Le premier ministre Alain Juppé se rendit à Moscou le 14 février, jour de l’annonce de la candidature d’Eltsine. Il déclara souhaiter que la campagne électorale soit « l’occasion de mettre en valeur les acquis de la politique de réformes menée par le président Eltsine ».[4].

XXIe siècleModifier

Peu avant d'être élu président de la République, Nicolas Sarkozy se montre hostile envers la Russie : dans un entretien accordé à la revue Le Meilleur des mondes en novembre 2006, il annonce qu’il ne serrera pas les mains « tachées du sang des Tchétchènes »[5]. En octobre 2007, quelques jours avant sa première visite officielle à Moscou, il décrit notamment la Russie comme « un pays qui complique la résolution des grands problèmes du monde », plutôt qu'un « facilitateur »[6].

En 2008, le plan de paix Sarkozy-Medvedev met fin à la deuxième guerre d'Ossétie du Sud qui oppose la Géorgie aux républiques sécessionnistes d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud-Alanie et à la Russie. La France a ainsi « contribué à figer la situation dans un conflit gelé à l’avantage de Moscou et au détriment de Tbilissi »[7].

En 2010, la France vend un navire de classe Mistral, à la Russie, premier contrat d'armes franco-russe depuis la Seconde Guerre mondiale, décision qui a été critiquée pour négligence de la sécurité de la Pologne, des Pays baltes, de l'Ukraine et de la Géorgie[8].

 
Nicolas Sarkozy, Dmitri Medvedev et leurs épouses respectives au sommet du G8 en 2011.

Jean-Yves Camus estime qu'après un positionnement atlantiste associé à une « intransigeance [...] vis-à-vis de Moscou, en particulier sur les violations des droits de l’homme et la guerre en Tchétchénie », « on peut considérer que l’année 2008 a été le tournant qui a vu Nicolas Sarkozy ménager ensuite la relation bilatérale franco-russe, tant avec la conclusion en décembre 2010 du contrat de vente des deux porte-hélicoptères Mistral qu’avec la célébration en grande pompes de l’année croisée culturelle entre les deux pays (2010), ou le projet du Centre spirituel et culturel orthodoxe russe né en 2007 sous l'impulsion du patriarche Alexis II »[9]. Selon plusieurs analystes, Nicolas Sarkozy « conduit une politique internationale largement compatible avec les priorités de Moscou. Au fil des sommets et malgré les vicissitudes de la crise en Libye, les deux hommes [lui et Vladimir Poutine] ont développé une relation de soutien mutuel avantageuse aux deux : le statut d’homme fort de l’un venant régulièrement renforcer la carrure d’homme d’État de l’autre, et réciproquement »[7].

Le 21 mars 2014, en pleine crise ukrainienne, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian annonce l'arrêt de la coopération militaire franco-russe[10] tandis que l'Union européenne adopte des sanctions à l'encontre de la Russie. Malgré ces événements, la livraison des Mistral n'a pas été annulée et 400 marins russes sont arrivés à Saint-Nazaire fin juin 2014 pour une formation devant durer 4 mois[11],[12].

 
Les présidents français François Hollande et russe Vladimir Poutine à Moscou en décembre 2014.

Cependant, le 3 septembre 2014, la situation en Ukraine pousse le président de la République à suspendre la livraison des Mistral. L’Élysée soumet alors le contrat à deux conditions : un cessez-le-feu et un règlement politique de la crise ukrainienne. Cette situation tend nettement les relations diplomatiques franco-russes depuis cette décision. La Russie demande une explication écrite le 14 janvier 2015 pour ce refus de livrer les porte-hélicoptères classe Mistral. Celle-ci a ensuite lancé un ultimatum de livraison à la France, le 16 avril 2015.

Celle-ci n'ayant pas été effectué, les deux parties négocient depuis la mi-avril sur le montant du remboursement : Paris est prêt à rembourser à Moscou 784,6 millions d’euros d’avances déjà perçus tandis que Moscou estime le préjudice subi par la Russie à près de 1,163 milliards d’euros[13]. Aussi, il existe un autre point de discorde : la France souhaite que la Russie signe qu'elle autorise la revente des deux Mistral à un pays tiers alors que celle-ci fait savoir qu'elle y est fortement opposée.

Une partie de l'UMP, traditionnellement atlantiste, exprime alors son soutien à la Russie, notamment Nicolas Sarkozy. Cette attitude est le prolongement d'une vague de russophilie présente depuis plusieurs mois au sein du parti, et qui en traverse toutes les familles. Celle-ci s'exprime par référence au gaullisme ou par volonté de défendre les valeurs conservatrices. François Fillon rencontre ainsi Vladimir Poutine à plusieurs reprises à partir de 2012. Thomas Gomart, de l’Institut français des relations internationales, évoque également une « action directe et extrêmement forte des services russes » à l'encontre de l'UMP. Pierre Lellouche, spécialiste des questions internationales à l'UMP, reconnaît que « c’est la première fois, hormis sur les questions européennes comme le référendum de 2005, qu’un sujet de politique étrangère nous rattrape en interne avec une telle force »[14]. En juillet 2015, Thierry Mariani, député Les Républicains des Français de l’étranger connu pour son soutien à la Russie, annonce qu'il se rendra quatre jours en Russie puis en Crimée avec neuf autres députés français : Nicolas Dhuicq, Claude Goasguen, Jacques Myard, Patrice Verchère, Sauveur Gandolfi-Scheit, Marie-Christine Dalloz (Les Républicains), Yves Pozzo di Borgo (UDI) et Jérôme Lambert (PRG)[15].

En octobre 2015, Nicolas Sarkozy donne une conférence sur la situation internationale à l'Institut d'État des relations internationales de Moscou (MGIMO), puis s'entretient avec Vladimir Poutine. Cette visite est perçue comme « un signal à l’aile la plus conservatrice de son parti » (Les Républicains)[7]. Selon plusieurs analystes, « en dépit de la rhétorique conciliante adoptée par Nicolas Sarkozy à Moscou, plusieurs forces structurelles entravent le développement d’un partenariat franco-russe décomplexé » en cas de victoire de l'intéressé lors de l'élection présidentielle de 2017 car « Nicolas Sarkozy a préservé, malgré les apparences, plusieurs fils rouges de la diplomatie française de la décennie écoulée », dont l'opposition au maintien de Bachar el-Assad dans le contexte de la guerre civile syrienne. Ainsi, « Nicolas Sarkozy se pose moins en alternative à la politique russe de François Hollande qu’il ne reprend la ligne traditionnelle des chefs de l’opposition française à l’étranger : lancer quelques formules indirectes contre l’action du chef de l’État français, bénéficier de l’aura de son hôte, mais reconduire en fait la ligne politique traditionnelle du pays »[7].

En novembre 2018, Emmanuel Macron appelle à créer une « vraie armée européenne » pour faire « face à la Russie, qui est à nos frontières et qui a montré qu'elle pouvait être menaçante[16]. »

Malgré de nombreux points de tension, notamment sur la Syrie et l’Ukraine — il réaffirme notamment que la France ne reconnaît pas l'annexion de la Crimée par la Russie —, Emmanuel Macron cherche à rapprocher la France et l'Europe de la Russie : il convie notamment Vladimir Poutine au fort de Brégançon en marge du sommet du G7 de 2019, et défend la réintégration de la Russie au sein du Conseil de l'Europe[17],[18],[19]. En août 2019, il déclare que sa volonté de rapprochement avec la Russie suscite l’opposition des « États profonds de part et d’autre, à Paris comme à Moscou ». Dans L'Opinion, Jean-Dominique Merchet confirme que « la politique de l’Élysée se heurte à de fortes résistances au sein de l’appareil d’État », notamment de la part de diplomates « fidèles à la pensée de la spécialiste des affaires stratégiques Thérèse Delpech », qui « occupent aujourd’hui des postes clés au ministère des Affaires étrangères et à celui des Armées »[20]. Cette volonté de rapprochement avec la Russie recueille l'assentiment de figures de la droite : Nicolas Sarkozy, Christian Jacob ou encore Bruno Retailleau[21].

Relations scientifiquesModifier

La collaboration scientifique franco-russe en matière de biologie et de médecine est devenue particulièrement active et fructueuse sous l’impulsion de Louis Pasteur (1822-1895), éminent savant français, russophile par ailleurs. Parmi les premiers savants russes invités à venir travailler dans l’institut qui porte son nom, fondé à Paris en 1888, se distingue I.I. Metchnikoff, dont les travaux seront couronnés par le prix Nobel de physiologie et de médecine en 1908[22]. Plus tard, plusieurs savants russes dirigèrent avec succès différents services de l’Institut Pasteur de Paris, dont Alexandre Besredka, Sergueï Vinogradski, André Lwoff, Antonina Guelin[23], Serge Metalnikov.

À l’occasion de la célébration du centenaire de la naissance de Louis Pasteur en 1923, de nombreux laboratoires de recherches ont porté le nom de « Pasteur » dans la nouvelle URSS, ceci avant même le rétablissement des relations diplomatiques franco-russes en 1924. À Leningrad, est fondé notamment  l'Institut Pasteur d'épidémiologie et de microbiologie[24], lequel entre dans le Réseau international des instituts Pasteur (RIIP) en 1993, actuellement nommé Institut d’épidémiologie et microbiologie de Saint-Pétersbourg[25].

La recherche sur la peste et les moyens de lutte au cours de la troisième pandémie en Russie/URSS - Asie Centrale (fin XIXe-XXe siècle) est un exemple de convergence d’efforts scientifiques internationaux (OMS, Organisation Mondiale de la Santé). Des chercheurs russes et français ont uni leurs efforts : parmi eux, M. Baltazard, E. Brygoo, côté français ; B.K. Fenyuck, N. Kalabukhov, Y. Rall,  A. Reshetnikov, côté russe[26].

Relations économiquesModifier

En 2010, le volume des échanges bilatéraux s'élevait à 21,3 milliards d'euros[27]. La France est ainsi le troisième partenaire économique européen de la Russie derrière l'Allemagne et l'Italie.

Notes et référencesModifier

  1. Alain Garrigou, « 1848, le printemps des peuples », sur Le Monde diplomatique,
  2. a b et c Gabriel Gorodetsky, « Un autre récit des accords de Munich », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le 28 octobre 2018).
  3. Notin, Jean-Christophe,, Le maître du secret : Alexandre de Marenches, Paris, Tallandier, 555 p. (ISBN 979-10-210-3129-6, 9789791021036 et 9791021031, OCLC 1030779675, lire en ligne)
  4. Hélène Richard, « Quand Washington manipulait la présidentielle russe », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne)
  5. Daniel Vernet, « Nicolas Sarkozy et François Hollande face à Poutine: deux styles, un même résultat », sur Slate, (consulté le 2 novembre 2016).
  6. Pierre Puchot et Ellen Salvi, « Syrie: la droite face à la tentation russe », sur Mediapart, (consulté le 2 novembre 2016).
  7. a b c et d Telos, Florent Parmentier et Cyrille Bret, « La visite de Nicolas Sarkozy à Moscou annonce-t-elle un futur axe franco-russe? », sur www.slate.fr, Slate, (consulté le 13 novembre 2015).
  8. (en) Marchel H. Van Herpen, « The foreign policy of Nicolas Sarkozy: Not principles, opportunistic and amateurish », .
  9. Jean-Yves Camus, « Les partis politiques français et la Russie : politique de puissance et politique d’influence », Carnegie Council for Ethics in International Affairs (en),‎ (lire en ligne, consulté le 18 juin 2018).
  10. « Ukraine: la France suspend sa coopération militaire avec la Russie », sur BFM TV, .
  11. « La présence embarrassante de 400 marins russes à Saint-Nazaire », sur Le Figaro, .
  12. « Saint-Nazaire Les 400 marins russes sont arrivés », sur Presse Océan, .
  13. « Mistral : Paris a remis à Moscou son offre de "dédommagement" », (consulté le 17 mai 2015).
  14. Matthieu Goar, Benoît Vitkine, « A l’UMP, la tentation de Moscou », sur lemonde.fr, (consulté le 22 avril 2015).
  15. « Dix députés français vont se rendre trois jours en Russie puis en Crimée », sur lemonde.fr, (consulté le 21 juillet 2015).
  16. Philippe Leymarie, « Europe de la défense, une armée de papier », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne)
  17. Isabelle Lasserre, « Le pari franco-russe d’Emmanuel Macron », sur lefigaro.fr, (consulté le 26 août 2019).
  18. « Ukraine : Paris « ne reconnaîtra » pas « l’annexion de la Crimée » », lemonde.fr, (consulté en 26)
  19. Olivier Faye et Marc Semo, « A Brégançon, Emmanuel Macron tend la main à la Russie, « profondément européenne » », sur lemonde.fr (consulté le 26 août 2019).
  20. Jean-Dominique Merchet, « «Etat profond», cette étonnante expression utilisée par Emmanuel Macron », sur L'Opinion.fr, (consulté le 27 août 2019).
  21. Ivanne Trippenbach, « Sarkozy, Jacob et Retailleau applaudissent le «pivot continental» d’Emmanuel Macron vers la Russie », sur lopinion.fr, (consulté le 30 août 2019).
  22. (en) « « in recognition of their work on immunity » in Personnel de rédaction, « The Nobel Prize in Physiology or Medicine 1908 [archive] », Fondation Nobel, 2010. » (consulté le 21 novembre 2010).
  23. « Antonina Guelin (1904-1988) - Repères chronologiques », sur http://hygie.frru.org/ (consulté le 25 mars 2018).
  24. « Histoires croisées de la fondation de certains instituts de recherches scientifiques en biologie, à Paris et à Leningrad/Saint-Petersbourg », sur http://hygie.frru.org (consulté le 25 mars 2018).
  25. (en) « Санкт-Петербургский НИИ эпидемиологии и микробиологии имени Пастера », sur www.pasteurorg.ru (consulté le 26 mars 2018).
  26. « La Peste - Regard sur la 3ème pandémie », sur http://hygie.frru.org/, (consulté le 5 mai 2019)
  27. (en) « Russian-French ‘11 trade turnover may rise 7,4 $ bln to 30 $ bln - Putin », sur RIA Novosti, .

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier