Rapatriement des prisonniers de guerre soviétiques après la Seconde Guerre Mondiale

Après la Seconde Guerre mondiale, de nombreux citoyens soviétiques sont dispersés dans toute l'Europe. Des accords specifiques signés entre les Alliés et l'Union soviétique, formaliseront leur rapatriement en URSS.

Au total, 1,6 million de prisonniers de guerre soviétiques furent rapatriés. Comme l'URSS considérait la capture ou la capitulation comme un acte de trahison, plus de 80 % d'entre eux furent condamnés à du travail forcé.

FranceModifier

En 1944, le reflux des troupes allemandes laissa dans la France libérée 120 000 personnes: Parmi eux des personnes raflées en Ukraine ou de Biélorussie, et autant de prisonniers soviétiques, enrôlés de force dans l'armée allemande[1].

Le , à Moscou, la France signe avec l’URSS un accord sur le rapatriement des prisonniers qui se trouvent sur les territoires respectifs des deux États[2].

Leur rapatriement à partir de soixante-dix camps de regroupement en France, se fera au Château de Beauregard à La Celle-Saint-Cloud[3]. Ils furent expédiés vers l’Union soviétique puis déportés en Sibérie[4].

Voir aussiModifier

RéférencesModifier

  1. Les camps soviétiques en France – Les “Russes” livrés à Staline …
  2. Accord franco-soviétique du 29 juin 1945
  3. Le rapatriement des citoyens soviétiques depuis la France et les zones françaises d'occupation en Allemagne et en Autriche, Pavel Polian
  4. Mai 1945 : la France livre 102.481 prisonniers russes à Staline…