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Rallye automobile Monte-Carlo

compétition automobile
(Redirigé depuis Rallye Monte-Carlo)
Rallye Monte-Carlo
Description de l'image Logo_du_Rallye_Monte-Carlo.png.
Généralités
Sport Rallye automobile et sport mécaniqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Création 1911
Organisateur(s) FIA
Éditions 87 (en 2019)
Catégorie Championnat du monde des rallyes (WRC)
Périodicité annuelle
Site web officiel acm.mc

Palmarès
Tenant du titre Équipage: (2019)
Drapeau : France Sébastien Ogier
Drapeau : France Julien Ingrassia
Constructeur: (2019)
Drapeau : France Citroën
Plus titré(s) Équipages:
Drapeau : France Sébastien Loeb (7)
Drapeau de Monaco Daniel Elena (7)
Drapeau : France Sébastien Ogier (7)
Drapeau de la France Julien Ingrassia (7)
Constructeur:
Drapeau : ItalieLancia (13)
Crystal Clear app kworldclock.png
Pour la dernière compétition voir :
Rallye Monte-Carlo 2019

Le Rallye automobile Monte-Carlo est une manifestation sportive de type rallye automobile organisée par l'Automobile Club de Monaco et dont le cadre de départ et d'arrivée est la principauté de Monaco, même si l'essentiel du parcours a lieu plus au nord, notamment dans les départements français des Alpes-Maritimes, de l'Ardèche, de la Drôme, des Hautes-Alpes, de l'Isère ou encore des Alpes-de-Haute-Provence, selon les années. Cette épreuve se déroule systématiquement en hiver, au mois de janvier.

On entend — ou lit — souvent dans les médias « Rallye de Monte-Carlo », mais la véritable dénomination de cette épreuve n'a jamais inclus la préposition « de ».

Sommaire

HistoriqueModifier

Les prémicesModifier

 
Les deux créateurs du rallye Monte-Carlo Anthony Noghès et René Léon.
 
Affiche de l'édition 1911
 
Concurrents de l'édition 1912 (au départ de Paris).

Dès 1906, une épreuve de régularité est mise sur pied lors d'un trajet Paris-Monte Carlo aller-retour, entre le 25 novembre et le 5 décembre, pour les nouveaux modèles du salon de Paris[1],[2].

À sa création en 1911 par les monégasques Gabriel Vialon (huissier) et Anthony Noghès (âgé de 20 ans et fils d'Alexandre Noghès, le président du Sport vélocipédique et automobile de Monaco, il est cigarettier et aussi créateur du Grand Prix de Monaco en 1929), le rallye automobile Monte-Carlo n'est pas encore à proprement parler une épreuve sportive, mais plutôt un moyen d'attirer la jet set européenne à Monaco en répondant aux divers évènements organisés par le dynamique Automobile Club de Nice et Côte d'Azur , de par la rivalité balnéaire des deux villes. Ainsi, durant les années 1930, l'épreuve monégasque est-elle en concurrence de renommée avec le Critérium Paris-Nice, et le Rallye Paris-Antibes-Juan-les-Pins (de son côté l'AC Antibes organise ce rallye international de régularité entre 1931 et 1938, parfois sur trois jours; notamment vainqueurs en 1932 Robert Guyot sur Primastella Renault[3], en 1933 Quinault[4], en 1934 Puinault[5], en 1935 Marcel Pagniez sur Ford[6], et 1938 le Dr Quercy sur 402 légère Peugeot[7]).

Chaque véhicule engagé part alors avec son équipage par la route, de la ville où il s'est engagé. Il effectue le parcours de regroupement reliant cette ville à Monte-Carlo, en suivant un itinéraire précis, avec certaines contraintes. À l'époque, traverser l'Europe en plein hiver est un exploit. Arrivés à destination, les vainqueurs sont l'équipage ayant réussi à rallier Monaco en respectant une moyenne horaire imposée par les organisateurs, mais la présentation du véhicule, après autant de kilomètres sur des routes difficilement praticables, est tout aussi importante.

Une Coupe des Dames était organisée. Elle fut par exemple remportée par Mildred Bruce en 1927 et Simone Louise des Forest en 1934.

Une autre particularité du rallye Monte-Carlo sera pendant longtemps son parcours de concentration, les villes de départ étant réparties aux quatre coins de l'Europe. Les équipages se rejoignaient en un point unique afin de rallier, par un parcours alors commun, Monaco. Cette caractéristique a donné jusqu'au milieu des années 1990 sa réputation au rallye, et en a fixé le déroulement.

L'évolutionModifier

 
Voiture yougoslave à Dravograd, lors de la concentration 1956.
 
Véhicules Peugeot, Audi et Lancia, au parc d'Aix-les-Bains en 1986.

Avec les progrès réalisés sur les véhicules ainsi que l'amélioration du réseau routier européen, l'ACM essaie alors de donner un visage plus sportif à son épreuve, afin de compliquer la tache aux participants et surtout que le rallye ne soit pas une promenade de santé. Ainsi au fil des années, le règlement est sans cesse modifié. On voit apparaître une épreuve de maniabilité, puis une épreuve se déroulant sur quelques tours du parcours du circuit de Formule 1 monégasque afin de départager les équipages. Mais bientôt apparaît une épreuve qui va faire là encore la réputation du rallye : le circuit de montagne dans le haut-pays niçois. Le Monte-Carlo n'a pas encore pris le visage sportif qu'on lui connaît de nos jours : en effet, les épreuves servant à départager les équipages se basent encore sur la régularité, et non la vitesse pure.

De 1953 à 1956 puis de 1958 à 1960, le rallye Monte-Carlo compte pour le Championnat européen de Grand Tourisme[8], puis de 1961 à 1967 et de 1970 à 1972, il s'inscrit alors dans le Championnat d'Europe des rallyes. Il rejoit le Championnat du monde des rallyes (WRC) en 1973 dès sa création, en étant la toute première épreuve de ce nouveau championnat.

À partir du début des années 1960, les épreuves dites « spéciales » font leur apparition. La notion de régularité est encore présente, mais lors des épreuves spéciales seule la vitesse pure compte. Afin de ne pas défavoriser les véhicules les moins puissants, le classement général prend en compte une méthode de calcul que l'on appelle « indice ». C'est ainsi qu'un véhicule de moindre puissance peut parfois battre un véhicule d'une puissance même largement supérieure: en 1961 par exemple René Trautmann et Jean-Claude Ogier sur Citroën ID19 réalisent le meilleur temps cumulé, mais terminent seulement dix-neuvièmes, loin derrière une modeste Panhard[9].

Au milieu des années 1960, le classement « scratch » entre en vigueur. L'indice a vécu, et c'est maintenant l'équipage qui a réalisé les meilleurs temps lors des épreuves spéciales en étant le moins pénalisé qui est déclaré vainqueur. C'est aussi l'apparition des pilotes « usine » (avec pour la France les services compétition de Renault et Citroën, dirigés respectivement par François Landon -depuis la création en 1951-, et René Cotton -officieusement depuis 1959) ; le temps des « gentlemen drivers » est désormais révolu.

Au début des années 1970, le rallye se déroule selon un schéma qui va durer près de 25 ans :

  1. le parcours de concentration, qui draine les concurrents vers la ville de départ ;
  2. le parcours de classement ;
  3. le parcours commun ;
  4. le parcours final, autrefois appelé « circuit de montagne ». À cette époque, des épreuves spéciales traversent la Savoie, l'Isère, l'Ardèche, la Drôme, les Hautes-Alpes ainsi qu'une grande partie du haut-pays niçois.

De nos joursModifier

 
Les lacets du col de Turini, célèbre passage de l'épreuve.

Au milieu des années 1990, la Fédération internationale de l'automobile (FIA) repense entièrement les règles du rallye automobile. En effet, le rallye a toujours été un sport populaire, et de ce fait, il attire de nombreux spectateurs sur le bord des routes. Depuis l'interdiction des groupes B fin 1986, les questions de sécurité tant pour les équipages que pour les spectateurs semblent désormais être davantage prises en compte par l'instance internationale. De ce constat, le déroulement du rallye Monte-Carlo est profondément modifié :

  • le parcours de concentration disparaît ;
  • le rallye n'est plus une épreuve en ligne, donc les étapes avec parc de regroupement dans les villes étapes disparaît ;
  • les points d'assistance sont rassemblés en un seul endroit avec contrôle horaire en entrée et sortie (ceci pour éviter que les concurrents ne roulent trop vite en secteur de liaison pour rattraper le temps perdu en assistance) ;
  • afin de limiter les déplacements des spectateurs entre les épreuves spéciales, les organisateurs concentrent au maximum le parcours.

De 2009 à 2011, le rallye Monte-Carlo est inscrit au championnat IRC et les organisateurs décident alors de profiter d'un règlement moins contraignant pour « étaler » de nouveau le parcours. Valence redevient ville de départ, avec une boucle en Ardèche, puis le rallye retrouve le Vercors pour se terminer après deux passages de nuit au sommet du col de Turini. Le col de Braus est lui aussi régulièrement emprunté, tout comme le col des Garcinets.

En 2012, le Monte-Carlo fait son retour en championnat du monde[10].

PalmarèsModifier

 
Henri Rougier devant la Turcat-Méry 25 hp victorieuse en 1911.
 
Rallye Monte Carlo 1934, défilé des voitures à Monaco.
 
Ligne d'arrivée du rallye Monte-Carlo 1936.
 
Rallye Monte Carlo 1937, Le Bègue et Quilin vainqueurs sur Delahaye.
 
La Hotchkiss 686 GS Riviera Monte-Carlo de 1939
 
Citroën 15 Six de l'édition 1952 du rallye.
 
Louis Chiron (G.) et Ciro Basadonna (D.) vainqueurs en 1954 sur la Lancia Aurélia GT 2500 n°69 (le passage par Amsterdam).
 
La Mini Cooper S victorieuse en 1964.
 
La Lancia Stratos HF de Bernard Darniche, victorieuse en 1979.
 
Sébastien Ogier et Julien Ingrassia sur la Volkswagen Polo R WRC, ici lors de leur victoire en 2013.
Palmarès du Rallye automobile Monte-Carlo[11]
Année Pilote Copilote Voiture
1911   Henri Rougier Turcat-Méry 25 HP
1912   Julius Beutler Berliet 16 HP
1924   Jacques Edouard Ledure Bignan
1925   François Repusseau   Mme Repusseau[12] Renault 40 CV
1926   Honorable Victor Bruce   Bill Brunel
  Mildred Mary Petre (épouse)
AC Six 2 l
1927   Marcel Lefebvre-Despeaux Quatre passagers Amilcar 7 CV 1100 cm3 (à compresseur Cozette)
1928   Jacques Bignan Fiat 509
1929   Sprenger van Eijk Graham-Paige 27 CV
1930   Hector Petit   Robert Lestienne et André Galloisy[13] Corre La Licorne torpédo 2-portes 5V (904 cm3)
1931   Donald Healey Invicta type S 4,5 l
1932   Maurice Vasselle   François Duhamel Hotchkiss AM 2
1933   Maurice Vasselle   Buzi et Maret Hotchkiss AM 80S
1934   Louis Gas   Jean Trévoux Hotchkiss AM 80S
1935   Charles Lahaye   René Quatresous Renault Nervasport coupé spéciale
1936   Ion Zamfirescu   Petre G. Cristea Ford V8 spéciale
1937   René Le Bègue   Julio Quinlin Delahaye 135 MS Spéciale
1938   Gerard Bakker Schut   Karel Ton Ford V8 Coupé 1937
1939   Jean Trévoux
  Joseph Paul (ex-æquo)
  Marcel Lesurque
  Marcel Contet
Hotchkiss 686 GS Riviera
Delahaye 135 M
1949   Jean Trévoux   Marcel Lesurque Hotchkiss 686 GS
1950   Marcel Becquart   Henri Secret Hotchkiss 686 GS
1951   Jean Trévoux   Roger Crovetto Delahaye 175 S
1952   Sydney Herbert Allard   Guy Warburton Allard P1 Sport
1953   Maurice Gatsonides   Peter Worledge Ford Zephir
1954   Louis Chiron   Ciro Basadonna[14] Lancia Aurelia GT 2500
1955   Per Malling   Gunnar Fadum Sunbeam-Talbot Mk III
1956   Ronnie J. Adams   Frank E. Bigger Jaguar Mk VII
1957 Épreuve annulée (pas de bons d'essence pour les concurrents[15])
1958   Jacques Féret   Guy Monraisse Renault Dauphine Spéciale
1959   Paul Coltelloni   Pierre Alexandre[14] Citroën ID 19
1960   Walter Schock   Rolf Moll Mercedes-Benz 220SE[16]
1961   Maurice Martin   Roger Bateau Panhard PL 17 Tigre[17]
1962   Erik Carlsson   Gunnar Häggbom Saab 96[18]
1963   Erik Carlsson   Gunnar Palm Saab 96[15]
1964   Paddy Hopkirk   Henry Liddon Morris Mini Cooper S[19]
1965   Timo Mäkinen   Paul Easter BMC Mini Cooper S[20]
1966   Pauli Toivonen   Ensio Mikander Citroën DS 21[21]
1967   Rauno Aaltonen   Henry Liddon BMC Mini Cooper S[22]
1968   Vic Elford   David Stone Porsche 911 T[23]
1969   Björn Waldegård   Lars Helmér Porsche 911 S
1970   Björn Waldegård   Lars Helmér Porsche 911 S
1971   Ove Andersson   David Stone Alpine A110 1600
1972   Sandro Munari   Mario Mannucci Lancia Fulvia 1.6 Coupé HF
1973
Résultats détaillés
  Jean-Claude Andruet   « Biche » Alpine A110 1800
1974 Épreuve annulée (interdiction du sport automobile en France : à la suite du choc pétrolier de 1973, il s'agissait d'une mesure d'économie d'énergie et de réduction de la dépendance des pays producteurs de pétrole)
1975
Résultats détaillés
  Sandro Munari   Mario Mannucci Lancia Stratos HF
1976
Résultats détaillés
  Sandro Munari   Sergio Maiga Lancia Stratos HF
1977
Résultats détaillés
  Sandro Munari   Sergio Maiga Lancia Stratos HF
1978
Résultats détaillés
  Jean-Pierre Nicolas   Vincent Laverne Porsche 911 Carrera 3.0
1979
Résultats détaillés
  Bernard Darniche   Alain Mahé Lancia Stratos HF
1980
Résultats détaillés
  Walter Röhrl   Christian Geistdörfer Fiat 131 Abarth
1981   Jean Ragnotti   Jean-Marc Andrié Renault 5 Turbo
1982   Walter Röhrl   Christian Geistdörfer Opel Ascona 400
1983   Walter Röhrl   Christian Geistdörfer Lancia Rally 037
1984   Walter Röhrl   Christian Geistdörfer Audi Sport Quattro A2
1985   Ari Vatanen   Terry Harryman Peugeot 205 Turbo 16
1986   Henri Toivonen   Sergio Cresto Lancia Delta S4
1987   Massimo Biasion   Tiziano Siviero Lancia Delta HF 4WD
1988   Bruno Saby   Jean-François Fauchille Lancia Delta HF 4WD
1989   Massimo Biasion   Tiziano Siviero Lancia Delta Integrale
1990   Didier Auriol   Bernard Occelli Lancia Delta HF Integrale 16v
1991   Carlos Sainz   Luís Moya Toyota Celica GT-4
1992   Didier Auriol   Bernard Occelli Lancia Delta HF Integrale
1993   Didier Auriol   Bernard Occelli Toyota Celica Turbo 4WD
1994   François Delecour   Daniel Grataloup Ford Escort RS Cosworth
1995   Carlos Sainz   Luís Moya Subaru Impreza GT
1996   Patrick Bernardini   Bernard Occelli Ford Escort RS Cosworth
1997   Piero Liatti   Fabrizia Pons Subaru Impreza WRC 97
1998   Carlos Sainz   Luís Moya Toyota Corolla WRC
1999   Tommi Mäkinen   Risto Mannisenmäki Mitsubishi Lancer Evo VI
2000   Tommi Mäkinen   Risto Mannisenmäki Mitsubishi Lancer Evo VI
2001   Tommi Mäkinen   Risto Mannisenmäki Mitsubishi Lancer Evo VII
2002   Tommi Mäkinen   Risto Mannisenmäki Subaru Impreza WRC 2001
2003   Sébastien Loeb   Daniel Elena Citroën Xsara WRC
2004   Sébastien Loeb   Daniel Elena Citroën Xsara WRC
2005   Sébastien Loeb   Daniel Elena Citroën Xsara WRC
2006   Marcus Grönholm   Timo Rautiainen Ford Focus RS WRC 06
2007   Sébastien Loeb   Daniel Elena Citroën C4 WRC
2008   Sébastien Loeb   Daniel Elena Citroën C4 WRC
2009   Sébastien Ogier   Julien Ingrassia Peugeot 207 S2000
2010   Mikko Hirvonen   Jarmo Lehtinen Ford Fiesta S2000
2011   Bryan Bouffier   Xavier Panseri Peugeot 207 S2000
2012
Résultats détaillés
  Sébastien Loeb   Daniel Elena Citroën DS3 WRC
2013
Résultats détaillés
  Sébastien Loeb   Daniel Elena Citroën DS3 WRC
2014
Résultats détaillés
  Sébastien Ogier   Julien Ingrassia Volkswagen Polo R WRC
2015
Résultats détaillés
  Sébastien Ogier   Julien Ingrassia Volkswagen Polo R WRC
2016
Résultats détaillés
  Sébastien Ogier   Julien Ingrassia Volkswagen Polo R WRC
2017
Résultats détaillés
  Sébastien Ogier   Julien Ingrassia M-Sport Ford Fiesta WRC
2018
Résultats détaillés
  Sébastien Ogier   Julien Ingrassia M-Sport Ford Fiesta WRC
2019
Résultats détaillés
  Sébastien Ogier   Julien Ingrassia Citroën C3 WRC
Palmarès de la Coupe des Dames (1927 à 2000)
Année Vainqueure(s)
1927 Mildred Bruce
1928 Charlotte Versigny
1929 Lucy Schell
1930 Mme Michel Doré
1931 Jeanne Rosengart (<1 100 cm3) et Eda Jardine (>1 100 cm3)
1932 Al Lindh (>1 500 cm3) et Morna Vaughan (<1 500 cm3)
1933 Marguerite Mareuse - Louise Lamberjack
1934 Fernande Hustinx - Simone Louise des Forest
1935 Mme MJ. Marinovitch - Louise Lamberjack
1936 Mme MJ. Marinovitch - Hellé Nice (et Miss J. Astbury pour les Royal Scottish Automobile Cup et Thistle Cup)
1937 Greta Molander
1938 Germaine Rouault / Suzanne Largeot
1939 Yvonne Simon / Suzanne Largeot
1949 Van Limburg Stirum / Van Vredenburgh
1950 Germaine Rouault / Régine Gordine
1951 F. De Cortanze / Ginette François Sigrand
1952 Greta Molander / Helga Lundberg
1953 Madeleine Pochon / Iréne Terray
1954 Madeleine Pochon / Lise Renaud
1955 Sheila Van Damm / Ann Hall / Françoise Clarke Sunbeam
1956 Madeleine Blanchoud / Alziary De Roquefort
1957 -
1958 Madeleine Blanchoud / Renée Wagner
1959 Pat Moss / Ann Wisdom
1960 Pat Moss / Ann Wisdom
1961 Ann Hall / Valérie Domleo
1962 Pat Moss / Ann Wisdom Morris
1963 Ewy Rosqvist / Ursula Wirth
1964 Pat Moss-Carlsson / Ursula Wirth
1965 Pat Moss-Carlsson / Elizabeth Nystrom
1966 Lucette Pointet / Jacqueline Fougeray
1967 Sylvia Osterberg / Ingalill Edenring
1968 Pat Moss-Carlsson / Elizabeth Nystrom
1969 Pat Moss-Carlsson / Elizabeth Nystrom
1970 Marie-Claude Beaumont / Martine De La Grandrive
1971 Hannelore Werner / Oda Dencker Andersen
1972 Pat Moss-Carlsson (8 fois, record) / Liz Crellin
1973 Sylvia Osterberg / Inga Lill Edenring
1974 -
1975 Pas de coupe proposée
1976 Michèle Mouton / Françoise Conconi
1977 Christine Dacremont / Colette Galli
1978 Michèle Mouton / Françoise Conconi
1979 Michèle Mouton / Françoise Conconi
1980 Michèle Mouton (4 fois) / Annie Arrii
1981 Giselu Blume / Petra Schuster
1982 Élisabeth de Fresquet / Marie-Christine Valette
1983 Louise Aitken / Ellen Morgan
1984 Minna Sillankorva / Johanna Nieminen
1985 Élisabeth de Fresquet / Marie-Christine Valette
1986 Élisabeth de Fresquet (3 fois) / Catherine Pernot
1987 Carole Vergnaud / Maris-Claude Jouan
1988 Pascale Neyret / Carole Cerboneschi
1989 Paola De Martini / Umberta Gibellini
1990 Louise Aitken-Walker / Tina Thorner
1991 Minna Sillankorva / Michela Marangoni
1992 Isolde Holderied / Dagmar Lohmann
1993 Isolde Holderied / Tina Thorner
1994 Isolde Holderied / Tina Thorner
1995 Isolde Holderied / Tina Thorner
1996 Ana Arche / Arielle Tramont
1997 Maria-Paola Fracassi / Rebecca Lumachi
1998 Roberta Rossi / Laura Bionda
1999 Isolde Holderied (5 fois) / Cathy François
2000 Marta Candian / Mara Biotti

Pilotes ayant le plus de victoiresModifier

  • 7 victoires :   Sébastien Loeb,   Sébastien Ogier
  • 4 :   Jean Trévoux (hors WRC),   Sandro Munari,   Walter Röhrl,   Tommi Mäkinen
  • 3 :   Didier Auriol,   Carlos Sainz
  • 2 :   Maurice Vasselle (hors WRC),   Massimo Biasion,   Björn Waldegård, Erik Carlsson

Constructeurs ayant le plus de victoiresModifier

Podiums uniformesModifier

AnecdotesModifier

Rallye Monte-Carlo HistoriqueModifier

 
Rampe de départ du Monte-Carlo VHC 2014.
 
Renault 8 Gordini participant au Rallye Monte Carlo historique 2010 à La Motte-Chalancon (Drôme).

Depuis 1998, l'Automobile Club de Monaco organise, une épreuve, réservée aux véhicules d'époque, qui reprend les itinéraires et surtout l'esprit des rallyes des années 1950-1970 : le Monte-Carlo Historique avec de nouveau un parcours de concentration.

Palmarès du Monte-Carlo Historique
Année Vainqueur (voiture)
1998   Patrick Lebon / Robert Vandevorst (Alfa Romeo 2000 GT de 1971)
1999   Daniel Cool / Robert Rorife (Porsche 911 de 1966)
2000   Ake Gustavsson / Tom Granli (Mercedes-Benz 300 SE de 1963)
2001   Philipp Armstrong / Franck Hussey (Mercedes-Benz 220 SE de 1963)
2002   Otto Kristensen / Brita Kruse Kristensen (Lancia Fulvia 1,3L S de 1970)
2003   Jean Ferry / Patrick Curti(F) (Autobianchi A112 Abarth de 1975)
2004   Monty Karlan / Sten Roed (Volvo 142 de 1972)
2005   Marco Aghem / Stefano Delfino (Lancia Fulvia 1600 HF de 1972)
2006   Jean-Jacques Compas / Didier Buhot (Porsche 914/6 de 1970)
2007   Alain Lopes / J.Lambert(L) (Porsche 911 Carrera 2.7L de 1974)
2008   Ernst Jüntgen / Marcus Müller (Mercedes-Benz 300 SE de 1961)
2009   Svein Lund / Tore Fredriksen (Datsun 240 Z de 1971)
2010   Jose Lareppe / Joseph Lambert(L) (Opel Kadett GTE de 1978)
2011   Mario Sala / Maurizio Torlasco (Porsche 911 de 1965)
2012   José Lareppe / J.Lambert(L) (Opel Kadett GTE 1978)
2013   Gérard Brianti / Sébastien Chol(F) (Alpine A110 1600 S de 1970)
2014   José Lareppe / Lieven David (Opel Kadett GTE 1978)
2015   Piero Lorenzo Zanchi / Giovanni Agnese (Volkswagen Golf GTI de 1978)
2016   Daniele Perfetti / Ronnie Kessel (Alpine A110)
2017   Michel Decremer / Yannick Albert (Opel Ascona 2000)
2018   Gianmaria Aghem / Diego Cumino (Lancia Fulvia)
2019   Michel Badosa / Mogens Reidl (Renault 8 Major de 1969)

Notes et référencesModifier

  1. Albums photographiques Jules Beau T33 - 1906-1907.
  2. Alors qu'une caravane des poids lourds est déjà montée sur le trajet depuis Vincennes, le 21 mars 1903.
  3. Le Petit Journal, 14 septembre 1932, p. 2.
  4. Match l'Intran, 12 septembre 1933, p. 13.
  5. Le Journal, 2 septembre 1935, p. 6.
  6. L'Écho d'Alger, 8 septembre 1935, p. 3.
  7. Le Journal, 12 septembre 1938, p. 6.
  8. Rallye Monte Carlo - laberezina.com
  9. Mensuel Échappement no 123, janvier 1979, Spécial Rallyes, p. 51
  10. Le Monte-Carlo en WRC ! - AUTOhebdo, 3 juin 2011
  11. « Palmarès officiel » [php], sur acm.mc, Automobile Club de Monaco
  12. « Rallye Monte-Carlo 1925 », sur rallyemontecarlo.unblog.fr
  13. Paris-soir, 8 février 1930, p.3.
  14. a et b sur acm.mc, consulté le 19 janvier 2009
  15. a et b L'Automobile, no 202, février 1963
  16. L'Automobile, no 166, février 1960
  17. L'Automobile, no 178, février 1961
  18. Sport Auto, no 2, février 1962
  19. L'Automobile, no 214, février 1964
  20. L'Automobile, no 226, février 1965
  21. L'Automobile, no 238, février 1966
  22. L'Automobile, no 250, février 1967
  23. L'Automobile, no 262, février 1968
  24. Rallye-Monte-Carlo 1924
  25. Rallye-Monte-Carlo 1925
  26. Rallye-Monte-Carlo 1927
  27. Rallye-Monte-Carlo 1928
  28. Rallye-Monte-Carlo 1933
  29. 1959 Miscellaneus Rallies, sur TeamDAN (en championnat d'Europe)
  30. a et b 1960 Miscellaneus Rallies, sur TeamDAN (en championnat d'Europe)
  31. 1961 Miscellaneus Rallies, sur TeamDAN (en championnat d'Europe)
  32. Rallye Monte-Carlo 1973
  33. Rallye Monte-Carlo 2009, sur eWRC
  34. (en) John Davenport et Reinhard Klein, Group 2 : The geneis of world rallying, Cologne, McKlein Publishing, , 256 p. (ISBN 978-3-927458-73-4)
  35. Rallye Méditerranée 1969 - eWRC-results.com
  36. Le rallye Monte-Carlo 1969 - Teamdan.com
  37. Un homme, une femme… et une voiture - Quentin Fagorel, Profondeur champs, 1er avril 2013
  38. Dernière tarte à « La Remise » - Jérôme Bourret, L'Équipe, 26 janvier 2014

AnnexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Article connexeModifier

Liens externesModifier