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Ragnvald Eysteinsson

jarl de Møre
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Eysteinsson.
Rognvald Eysteinsson
Fonctions
Comte des Orcades
Titre de noblesse
Jarl
Biographie
Naissance
Décès
Surnom
Le SageVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
FeudataireVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
Mère
Ascrida Ragnvaldsdottir (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Enfant

Ragnvald Eysteinsson (vieux norrois Rǫgnvaldr Eysteinsson), dit le Sage (né en 840 dans l'Oppland en Norvège, mort en 890), jarl de Møre.

BiographieModifier

Selon la Saga des Orcadiens, le Jarl Ragnvald/Rögnvaldr avait été un fidèle compagnon de Harald Ier de Norvège pendant que ce dernier soumettait le pays. En récompense et en compensation de la mort au combat d'un fils nommé Ivarr, le roi lui fit don du comté de Møre og Romsdal, d'où le nom de Ragnvald de Møre avec lequel il est resté à la postérité.

La Heimskringla précise également que Rognvald fils de Eystein Glumra reçoit aussi du roi les Orcades et les Shetland, qu'il confie d'abord à son frère Sigurd Eysteinsson, puis à ses fils illégitimes. Le puissant jarl meurt avec soixante de ses hommes dans l'incendie de sa résidence au cours d'un conflit avec Halfdan Halegg et Gudroed Liomi, deux fils de Harald Ier qui voulaient le déposséder[1].

Union et postéritéModifier

Il est avec son épouse Ragnhilde, fille de Hrolfr Nefja, le père de :

La Heimskringla lui attribue également des fils illégitimes qui « avaient déjà atteint l'âge adulte lorsque leurs frères légitimes étaient encore dans l'enfance »[3],

Notes et référencesModifier

  1. Snorri Sturluson, Histoire des rois de Norvège, texte traduit et présenté par François-Xavier Dillmann, Gallimard, Paris, 2000 (ISBN 2070732118), « Histoire de Harald à la Belle Chevelure », chapitre 29, p. 147.
  2. Jean Renaud, La Saga des Orcadiens, tr. par Jean Renaud, éd. Aubier, Paris, 1990 (ISBN 2700716426), chapitre IV ,p. 51.
  3. Snorri Sturluson Histoire des rois de Norvège, texte traduit et présenté par François-Xavier Dillmann, op. cit., chapitre 24, p. 141-142.
  4. Jean Renaud, op. cit., chapitre V, p. 52-53.
  5. Jean Renaud, op. cit., chapitre VI, p. 53.

BibliographieModifier