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Le prix François-Millepierres, créé en 1988, récompense « l’auteur d’un ouvrage d’histoire, d’érudition ou de philosophie, ayant trait à l’Antiquité, ou à défaut à l’époque contemporaine ». Il est décerné par l'Académie française

LauréatsModifier

  • 2014 : Louis-André Dorion, pour L'autre Socrate. Études sur les écrits socratiques de Xénophon
  • 2010 : Pierre Maraval, pour Théodose le Grand. Le pouvoir et la foi
  • 2010 : (médaille d'argent) Françoise Frontisi-Ducroux, pour Ouvrages de dames. Ariane, Hélène, Pénélope...
  • 2010 : (médaille d'argent) Monique Cottret, pour Tuer le tyran ? Le tyrannicide dans l’Europe moderne
  • 2009 : Anne-Gabrièle Wersinger, pour La Sphère et l’Intervalle. Le schème de l’Harmonie dans la pensée des anciens Grecs d’Homère à Platon
  • 2009 : (médaille d’argent) Rémi Dalisson, pour Les Fêtes du Maréchal. Propagande et imaginaire dans la France de Vichy
  • 2009 : (médaille d'argent) Frédéric Cousinié, pour Images et méditation au XVIIe siècle
  • 2008 : Edoarda Barra-Salzédo[1], pour En soufflant la grâce. Âmes, souffles et humeurs en Grèce ancienne (Jérôme Millon)
  • 2008 : Philippe Monbrun[2] pour Les Voix d'Apollon. L'arc, la lyre et les oracles
  • 2008 : Danièle Roman[3] et Yves Roman pour Aux miroirs de la ville : images et discours identitaires romains : IIIe s. avant J.-C. - IIIe s. après J. -C.
  • 2007 : (médaille d'argent) Claudine Auliard[4], pour La Diplomatie romaine : l'autre instrument de la conquête. De la fondation à la fin des guerres samnites (753-290 av. J.-C.)
  • 2006 : Cyrille Debris pour Tu, Felix Austria, nube. La dynastie de Habsbourg et sa politique matrimoniale à la fin du Moyen Âge
  • 2006 : François Hartog pour Anciens, modernes, sauvages
  • 2006 : Bruno Dumézil pour Les Racines chrétiennes de l’Europe. Conversion et liberté dans les royaumes barbares (VeVIIIe siècles)
  • 2005 : Jean-Paul Roux pour La Femme dans l’histoire et les mythes
  • 2004 : Philippe Chenaux pour Pie XII : Diplomate et pasteur
  • 2003 : Bernard Cottret pour La Révolution américaine
  • 2002 : Florence de Baudus pour Le Sang du Prince
  • 1999 : Anne Roze et John Foley pour Champs de Mémoire
  • 1999 : Michèle Cointet pour L'Église sous Vichy 1940-1945
  • 1991 : Aline Rousselle[5] pour Croire et guérir, La foi en Gaule dans l’Antiquité
  • 1990 : Philippe Burrin pour Hitler et les juifs. Genèse d’un génocide

Notes et référencesModifier

  1. [1]
  2. [2]
  3. [3]
  4. [4]
  5. « Aline ROUSSELLE | Académie française », sur www.academie-francaise.fr (consulté le 30 décembre 2018)

Voir aussiModifier