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Première bataille de Moulin-aux-Chèvres

bataille de la guerre de Vendée
Bataille de Moulin-aux-Chèvres
Description de cette image, également commentée ci-après
Le général Westermann en Vendée, dessin de Huen.
Informations générales
Date 3 juillet 1793
Lieu Châtillon, Moulins (Aujourd'hui Mauléon)
Issue Victoire républicaine
Belligérants
Flag of France.svg RépublicainsDrapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
François-Joseph WestermannLouis de Salgues de Lescure
Henri de La Rochejaquelein
Jean-Nicolas Stofflet
Forces en présence
2 500 hommes5 000 hommes
Pertes
~ 50 morts[1]inconnues

Guerre de Vendée

Coordonnées 46° 57′ 08″ nord, 0° 47′ 36″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres

(Voir situation sur carte : Deux-Sèvres)
Bataille de Moulin-aux-Chèvres

Géolocalisation sur la carte : Poitou-Charentes

(Voir situation sur carte : Poitou-Charentes)
Bataille de Moulin-aux-Chèvres

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Bataille de Moulin-aux-Chèvres

La bataille de Moulin-aux-Chèvres se déroula lors de la guerre de Vendée.

La batailleModifier

Après la déroute des Vendéens à la bataille de Parthenay, Henri de La Rochejaquelein, qui avait dû évacuer Saumur arriva au secours de Lescure. Les Républicains de Westermann menaçaient Châtillon, « capitale » des Vendéens, mais pour leur barrer la route, La Rochejaquelein et Lescure ne purent réunir que 5 000 hommes. Westermann lança l'attaque le 3 juillet et dispersa les troupes vendéennes après deux heures de combat. À 7 heures du soir, les Républicains faisaient leur entrée dans Châtillon.

Le Conseil supérieur de la Vendée s'était enfui à Cholet, mais Westermann fit brûler les documents administratifs et les journaux des royalistes. De plus 600 prisonniers républicains enfermés à Châtillon furent délivrés et grossirent les rangs de la petite armée de Westermann.

Les pertes des Républicains sont selon Westermann d'au moins 50 hommes de sa légion, tandis que les autres bataillons ont peu souffert. Les pertes vendéennes sont selon lui de plus de 2 000 morts[1].

Ce dernier prit également des dispositions pour que Mestadier, évêque constitutionnel, célèbre un Te Deum dans l'église de Châtillon. Une compagnie fut également envoyée à la Durbelière pour incendier le château de La Rochejaquelein comme il en avait été de celui de Lescure.

SourcesModifier

RéférencesModifier