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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bruxelles (homonymie).

Sous l'appellation porte de Bruxelles, sont désignées à la fois les portes défensives médiévales et les portes d'octroi, passages supplémentaires ouverts durant la première moitié du XIXe siècle.

Les portes défensivesModifier

Les Portes historiques de Bruxelles étaient au nombre de sept[1] pour chacune des deux enceintes fortifiées qu'a possédé la ville.

Portes de la première enceinte Portes de la seconde enceinte
1. Porte Noire ou de Malines 1. Porte de Laeken
2. Porte Sainte-Catherine 2. Porte de Flandre
3. Porte d'Overmolen ou porte Saint-Jacques 3. Porte d'Anderlecht
4. Steenpoort 4. Porte de Hal ou d'Obbrussel
5. Porte du Coudenberg 5. Porte de Namur
6. Porte Sainte-Gudule ou Treurenberg 6. Porte de Louvain
7. Warmoespoort ou Porte aux Herbes Potagères 7. Porte de Schaerbeek ou Porte de Cologne[2]

Auxquelles on peut ajouter :

Les portes d'octroiModifier

Dès le début du XIXe siècle les anciens remparts de la seconde enceinte, qui ont perdu toute fonctions défensives sont progressivement démantelés et remplacés par une barrière percée de nouvelles portes destinées à l'octroi, impôt indirect perçu à l'importation de denrées et de marchandises sur le territoire de la ville. Une administration avait pour mission de contrôler le passage entre les pavillons symétriques des portes et de percevoir les taxes. L'abolition de l'octroi le 21 juillet 1860 donna lieu à d'importantes festivités.

NotesModifier

  1. Chiffre symbole de Bruxelles: 7 portes, 7 paroisses, 7 fontaines, 7 issues de la Grand-Place et 7 lignages de Bruxelles
  2. Premier nom de la porte de Schaerbeek, accès à l'importante route commerciale de Bruges à Cologne, à ne pas confondre avec la porte d'octroi du même nom ouverte à l'emplacement de l'actuelle place Rogier
  3. Voir note précédente