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Pocé-sur-Cisse

commune française du département d'Indre-et-Loire
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Pocé.

Pocé-sur-Cisse
Pocé-sur-Cisse
Le vignoble et une loge de vigne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Amboise
Intercommunalité Communauté de communes Val d'Amboise
Maire
Mandat
Claude Courgeau
2014-2020
Code postal 37530
Code commune 37185
Démographie
Gentilé Pocéens
Population
municipale
1 636 hab. (2016 en diminution de 0,12 % par rapport à 2011)
Densité 154 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 26′ 43″ nord, 0° 59′ 30″ est
Altitude Min. 52 m
Max. 114 m
Superficie 10,61 km2
Localisation

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Pocé-sur-Cisse

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Pocé-sur-Cisse
Liens
Site web https://www.mairiedepoce-sur-cisse.fr/

Pocé-sur-Cisse est une commune française du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

C'est l'une des dix communes viticoles de l'aire d'appellation d'origine contrôlée (AOC) « Touraine-amboise ».

Sommaire

GéographieModifier

HydrographieModifier

 
Réseau hydrographique de Pocé-sur-Cisse.

La commune est bordée sur son flanc sud par la Loire qui en constitue la limite communale et traversée par la Cisse (2,979 km), d'est en ouest parallèlement à la Loire. Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 9,73 km, comprend un autre cours d'eau notable, la Ramberge (3,963 km), et trois petits cours d'eau pour certains temporaires[1],[2].

Le cours de la Loire s’insère dans une large vallée qu’elle a façonnée peu à peu depuis des milliers d’années. Elle traverse d'est en ouest le département d'Indre-et-Loire depuis Mosnes jusqu'à Candes-Saint-Martin, avec un cours large et lent. La Loire présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées. Sur le plan de la prévision des crues, la commune est située dans le tronçon de la Loire orléanaise, qui court entre la sortie de Sully-sur-Loire (Loiret et la sortie de Nazelles-Négron[3], dont la station hydrométrique de référence la plus proche est située à Blois. Le débit mensuel moyen (calculé sur 156 ans pour cette station) varie de 118 m3/s au mois d'août à 583 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 3 050 m3/s et s'est produit le , la hauteur maximale relevée a été de 5,05 m le [4],[5]. Sur le plan piscicole, la Loire est également classée en deuxième catégorie piscicole[6].

La Cisse, d'une longueur totale de 87,7 km, prend sa source à Rhodon[géo 1] en Loir-et-Cher, et se jette dans la Loire à Vouvray, après avoir traversé 28 communes[7]. La station hydrométrique de Nazelles-Négron permet de caractériser les paramètres hydrométriques de la Cisse. Le débit mensuel moyen (calculé sur 21 ans pour cette station) varie de 0,99 m3/s au mois d'août à 4,22 m3/s au mois de janvier. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 29 m3/s le , la hauteur maximale relevée a été de 1,85 m le [4],[8]. Ce cours d'eau est classé dans les listes 1[Note 1] et 2[Note 2] au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne. Au titre de la liste 1, aucune autorisation ou concession ne peut être accordée pour la construction de nouveaux ouvrages s'ils constituent un obstacle à la continuité écologique et le renouvellement de la concession ou de l'autorisation des ouvrages existants est subordonné à des prescriptions permettant de maintenir le très bon état écologique des eaux. Au titre de la liste 2, tout ouvrage doit être géré, entretenu et équipé selon des règles définies par l'autorité administrative, en concertation avec le propriétaire ou, à défaut, l'exploitant [9],[10]. Sur le plan piscicole, la Cisse est classée en deuxième catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[6].

La Ramberge, d'une longueur totale de 22,3 km, prend sa source dans la commune des Saint-Nicolas-des-Motets et se jette dans la Cisse à l'extrémité sud-ouest du territoire, après avoir traversé 7 communes[11]. Sur le plan piscicole, la Ramberge est également classée en deuxième catégorie piscicole[6].

Deux zones humides[Note 3] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée de la Loire de Mosnes à Candes-Saint-Martin » et « la vallée de la Remberge »[12],[13].

TransportModifier

  • La gare SNCF qui dessert Pocé est à la limite de Pocé, d'Amboise et de Nazelles. Il faut compter 20 minutes pour se rendre à Tours (25 km) ou 15 minutes pour rejoindre la gare TGV de Saint-Pierre-des-Corps (arrivée à Paris-Montparnasse 50 minutes après) et Blois (25 km), 1 h pour Orléans (90 km) ; entre 1 h 45 et 2 h 15 pour Paris-Austerlitz (210 km).
  • Autocars : la ligne Amboise / Château-Renault, qui marque un arrêt à la gare d'Amboise et son terminus, passe par le bourg de Pocé. La ligne est renforcée pour le ramassage scolaire (environ 15–20 minutes de la cité scolaire d'Amboise).
  • Autoroute A10 à Autrèche, la sortie de l'autoroute est à 15 minutes de Pocé, ainsi que l'autoroute A85 à Bléré.

ToponymieModifier

La première mention du lieu figure dans une charte de l'évêque de Tours Joscion, datant de 1157, sous l'appellation de Poceium de spinetis sanctæ mariæ[14]. On retrouve le seul Poceium dans des chartes de 1210 et 1240, puis au XVe siècle Pocé, transformé en Possé aux XVIIe et XVIIIe siècles, avant de redevenir Pocé dans le cadastre de 1809 et d'être définitivement fixé en Pocé-sur-Cisse[15], par un décret en date du 13 août 1920, signé par le président Paul Deschanel. Le nom original de Poceium viendrait d'un supposé Domaine de Poccius[16]. Pour sa part, le père Garnier propose un dérivé du latin Paucus signifiant « petit », sous entendu « petit fief ou domaine », ce qui donnerai « Petit (domaine du) buisson de la Sainte Vierge »[17].

HistoireModifier

Au Moyen Age, Pocé possédait une famille seigneuriale[18], dans l'orbite de Rochecorbon : on cite par exemple Pierre de Pocé en 1159. Puis l'héritière Isabelle de Pocé épousa Robert IV (ou III) de Rochecorbon de Brenne, † 1227. Pocé passa ensuite à leurs descendants, notamment leurs fils Geoffroi II († vers 1248, x Hildiarde), et Guillaume de Brenne († vers la mi-XIIIe siècle avant 1260, mari de Mathilde fille de Thibaud de Mirebeau, et père de Jeanne de Brenne, † vers 1300, qui apporta Rochecorbon et Mézières-en-Brenne à son mari Hervé III de Vierzon, Mennetou et La Ferté-Imbault, † 1270)

  • Puis la sœur de Guillaume : Marguerite de Brenne († vers 1253 ; x Olivier de Dan, d'où : Isabelle de Pocé, femme d'Hugues III du Bellay, et Marguerite de Pocé abbesse de Fontevraud en 1284-1304) ; et la nièce de Guillaume et Marguerite, Aénor de Brenne dame de Pocé (fille de Geoffroi II ; mariée à Hugues II vicomte de Brosse, 1236-1297)

Puis un autre seigneur de Pocé est signalé, sans doute par acquisition : Pierre de La Rocherousse (à Quessoy ?), † vers 1415/1420, époux de Marie de Ste-Maure-Montgoger, † après 1432, fille de Pierre II Drumas de Montgog(i)er (fl. 1338, 1340 ; aussi seigneur de Rivarennes, à moins que ce ne soit seulement son fils Jean Ier de Ste-Maure de Montgauger). Vers 1388/1390, Pierre et Marie cédèrent Pocé à la reine de Sicile, puis rentrèrent dans leur bien. En 1433, ce fut Jean V de Bueil (1404-1478), amiral de France et comte de Sancerre, petit-fils de Jean III de Bueil ci-dessus, qui retrouva le domaine de Pocé, puis sa tante Catherine de Bueil en 1435, fille de Jean III de Bueil, et femme en 1409 de Pierre IV seigneur de Villaines et prince d'Yvetot († 1415 à Azincourt ; fils de Pierre "le Bègue" de Villaines, † ~1406).

Ensuite, il y eut une succession de ventes ou de successions, et Pocé passa à maintes familles : Jeanne (Le) Boucher en 1461 (dame de Coulaine(s) ; x Jean de G(u)arguesalle) ; Seguin de Courthardy (médecin) puis son fils Pierre de Courthardy (premier président du Parlement de Paris en 1497-1505), en 1471 et 1478 ; Louis Chauvin, † 1508 ; Louise de Longchamps dame d'honneur de la duchesse-reine Anne, son fils Adrien Ier Tiercelin de Brosse(s) († 1548, chambellan du roi, gouverneur du dauphin François, capitaine-gouverneur de Loches), puis le fils cadet d'Adrien, Jacques Tiercelin gouverneur d'Argenton, † 1578, et le fils (ou neveu ?) de ce dernier, Anne Tiercelin († 1612, ou 1589 ?) ; René du Bec en 1625 ; Thomas Bonneau en 1640 ; Dominique de Chaufouineau en février 1691, puis sa sœur Geneviève-Renée en 1700 ; Louis Pelluye, trésorier de France à Tours, en 1708 ; Jeanne Soulas en 1714, femme de René de Cop, † 1747, trésorier de France à Tours, puis leur fils Jean de Cop, maire de Tours en 1765-68, fl. 1761, 1777.

Pocé-sur-Cisse a un conseil municipal des jeunes.[source insuffisante]

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1989 Henri Maillet    
mars 1989 En cours Claude Courgeau DVG[19] Directeur et professeur élémentaire de l'école de Pocé-sur-Cisse
puis retraité de l'enseignement

JumelagesModifier

Pocé-sur-Cisse est jumelé depuis 1998 (signatures du pacte de jumelage en 1999 à Grandate et en 2000 à Pocé dans le parc de la Chatellenie) avec la commune italienne de Grandate en Lombardie, dans la province de Côme, à 80 km au nord de Milan. Grandate est une petite cité de 3000 habitants à 7 km de la Suisse (Chiasso) et des rives du lac de Côme.

Depuis les années 1990, l'université G. Washington de Saint-Louis (Missouri) organise un séjour en France d'immersion linguistique des étudiants de français avec leurs professeurs pendant un mois (mai-juin).

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[21].

En 2016, la commune comptait 1 636 habitants[Note 4], en diminution de 0,12 % par rapport à 2011 (Indre-et-Loire : +2,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5155005756527528358131 0481 122
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1991 3661 4031 2381 2641 0731 0759881 001
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
889889879858841790856806897
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
9181 0701 1531 2221 4931 5801 5241 5801 615
2016 - - - - - - - -
1 636--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

La ville comporte un groupe scolaire de 180-200 élèves répartis sur les 8 classes du niveau primaire, qui s'est développé depuis les années 1990 et situé face à la mairie. L'école est dotée depuis les années 1990 d'outils modernes et de pointes régulièrement renouvelés, une bibliothèque dont le fonds est régulièrement enrichi et renouvelé. Les enfants de Pocé vont en sixième au collège Choiseul d'Amboise à la cité scolaire du Clos des Gardes, où ils ont la possibilité d'apprendre l'anglais, l'allemand, l'italien et l'espagnol. Les lycées de secteur sont le lycée général et technologique Léonard-de-Vinci ( L ES S STG ST2S, anglais, allemand, italien, espagnol) et le lycée professionnel, de renom, Jean-Chaptal dans ce même quartier.

SantéModifier

Pocé possède un cabinet médical de qualité composé de 8 généralistes ; 2 dentistes ; 1 orthophoniste à Villeret ; au bourg : 1 pharmacie, 2 kinésithérapeutes, 1 pédicure podologue, 1 diététicienne et 1 infirmière DE.

Vie culturelle et sportiveModifier

ÉquipementsModifier

La commune jouit d'un bon équipement sportif, un stade (deux équipes de football et une de rugby), d'un gymnase (judo, basket, gymnastique volontaire, etc.), un terrain de bi-cross, deux courts de tennis, pêche sportive, et des sentiers de randonnées pédestres enchanteurs.

Manifestations et festivitésModifier

  • Carnaval organisé par l'association des parents d'élèves.
  • Brocante vide grenier en mai organisée par le comité d'animation.
  • Marché exposition des potiers en mai dans le parc du château.
  • Dernier dimanche de juin, la fête de l'école dans le parc du château, qui ravit petits et grands par la qualité de son animation et du spectacle offert par les élèves. La journée s'achève avec la remise des prix aux élèves et un dîner champêtre.
  • Le 13 juillet au soir le feu d'artifice dans le parc du château qui attire des milliers de personnes, il est précédé de la retraite aux flambeaux dans les rues du village emmené par la fanfare municipale de Nazelles-Négron (départ de la Mazère, limite des communes de Nazelles-Négron et de Pocé) et suivi du bal populaire place de la Mairie.
  • Randonnées pédestres organisées par le comité d'animation et le club de randonnée les "taillepieds".
  • différentes autres animations au cours de l'année : bals des ménages ; loto ; expositions d'artisanat…

ÉconomieModifier

À la fin des années 1960, deux multinationales se sont installées au sud de la commune, en limite de la ville d'Amboise. La première industrie par sa surface et son nombre de salariés sont les laboratoires pharmaceutiques Pfizer qui emploie plus de 500 personnes

. Face à l'entreprise, se trouve NCR installé vers 1968, de dimension plus petite dont l'activité à Pocé-sur-Cisse est une imprimerie (tickets de caisses, imprimés divers, etc.).

À côté de la zone industrielle, au lieu-dit Villeret, s'est développé le centre commercial de « la Ramée ».

De nombreux artisans de la commune se sont installés pour mieux se développer autour du poumon économique de la commune. Le bourg quant à lui est à 2 km de ces installations.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • L'église. Elle est dédiée à saint Adrien. De nombreuses traces de la fonderie sont encore présentes, comme en témoigne la statuaire (crucifix coulé d'un seul tenant Christ et Croix, chemin de croix en fonte, statue de saint Eloi, maître autel). Dans la petite chapelle mariale se trouve une statue de la Vierge à l'Enfant du XVe siècle. L'église a été restaurée et remaniée aux XVe et XXe siècles.
  • La Châtellenie (ou château de Pocé, qui abrita une ancienne fonderie) : le parc est ouvert à la promenade. On y découvre des essences rares de résineux et des statuts datant de l'époque de la fonderie. Le domaine est la propriété de la Fondation Bertrand pour l'enfance. À ce propos, au-dessus du coteau dans les bois se trouve le Village d'Enfants de la Fondation MVE. Le site est une propriété privée, seul le parc est accessible aux piétons. La rivière qui traverse le parc est la Ramberge ou Remberge, dont le courant actionnait la fonderie. Le château offre une façade en encorbellement. Il ne se visite pas ; il sert de lieu d'accueil pour des séminaires, stage, réunions de famille. Depuis une quinzaine d'années, l'université Washington de Saint-Louis (Missouri) organise un séjour en France d'immersion linguistique des étudiants de français avec leurs professeurs pendant un mois (mai-juin). Les jeunes Américains sont accueillis dans les familles de Pocé notamment pour les repas dominicaux, ce qui permet depuis des années de tisser des liens très forts et riches.
  • Le château de Fourchette (propriété de Mick Jagger) est une gentilhommière du XVIIIe siècle. La propriété est peu visible de la route (D 1). Il ne se visite évidemment pas.
  • Le château de la Roche est une propriété privée qui ne se visite pas, située sur la route d'Amboise, à droite, en sortant du bourg. Sa façade en briques est visible.
  • Le château de Bellecour est situé sur la route d'Amboise en sortant du bourg, à droite avant le rond-point. Visible depuis la route, il ne se visite pas.
  • Le château de Launay est à l'écart du bourg et ne se visite pas.
  • La Restrie est situé sur la route de Saint-Ouen-Les-Vignes, au lieu-dit de la Restrie, on remarquera aussi le pigeonnier qui peut occasionnellement se visiter lors des journées du patrimoine.
  • Le Mesnard (ancienne dépendance du château de Fourchette).

Personnalités liées à la communeModifier

  • Mick Jagger possède depuis le début des années 1980 le château de Fourchette près du bourg du village[24].
  • Robert Morin (1893-1925), écrivain régionaliste, habita dans les années 1920 le manoir de Ménard (ou Mesnard) qui jouxte le hameau de Fourchette. Il y écrivit son chef-d'œuvre Mélie buttelière, publié après sa mort en 1926.
  • Paulin Viry (1798-1843), industriel, a créé avec Jean-Jaques Ducel la fonderie de Pocé dans le site même du château en 1829.
  • Jean-Jacques Ducel (1801-1877), industriel, a créé avec son associé Paulin Viry, la fonderie de Pocé, après la mort de son associé a poursuivi le développement de l'entreprise en produisant des pièces de fonte décorative qui ont été achetées par un grand nombre de villes françaises et exportées dans le monde entier.
  • Paul Alphonse Viry (1832-1913), artiste peintre, né au château de Pocé, fils de Paulin Viry, a exposé au salon des Beaux-Arts des années 1860 jusqu'à la fin du XIXe siècle.

HéraldiqueModifier

Les armes de Pocé-sur-Cisse se blasonnent ainsi :

D'argent aux deux tierces d'azur passées en sautoir, cantonnées, en chef, d'une grappe de raisin de gueules, aux flancs, de deux merlettes de sable et, en pointe, d'un cheval aussi de gueules[25].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Le classement en liste 1 est réservé aux cours d'eau qui sont en très bon état écologique, ou identifiés par les SDAGE des eaux comme jouant le rôle de réservoir biologique nécessaire au maintien ou à l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau d'un bassin versant, ou dans lesquels une protection complète des poissons migrateurs est nécessaire.
  2. Ce classement est attribué aux parties de cours d'eau ou canaux sur lesquels il est nécessaire d'assurer le transport suffisant des sédiments et la circulation des poissons migrateurs.
  3. D’après l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 4 février 2019)
  2. « Carte hydrologique de Pocé-sur-Cisse », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le 4 février 2019)
  3. Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 19
  4. a et b « Référentiel hydrométrique », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 4 février 2019)
  5. « Station hydrométrique K4000010, la Loire à Cours-les-Barres [Givry] », sur le site de la banque Hydro (consulté le 4 février 2019)
  6. a b et c (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 4 février 2019)
  7. « Fiche Sandre - la Cisse », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 4 février 2019)
  8. « Station hydrométrique K4853000, la Cisse à Nazelles-Négron », sur le site de la banque Hydro (consulté le 4 février 2019)
  9. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 1 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 4 février 2019)
  10. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 2 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 4 février 2019)
  11. « Fiche Sandre - la Ramberge », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 4 février 2019)
  12. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le 4 février 2019)
  13. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le 4 février 2019)
  14. Mémoires de la Société archéologique de Touraine, T14, Guilland-Verger, Tours, 1864 p. 180Lien Gallica
  15. En fait c'est la Ramberge qui traverse le bourg de Pocé-sur-Cisse, la Cisse coule dans la vallée, au sud du village.
  16. Pierre-Henry Billy, Origine des noms des villes et villages de France, Famot, Genève, 1981 p. 230
  17. Père Arsène Garnie, À l'école du passé - Contribution à l'histoire de Pocé-sur-Cisse, à compte d'auteur, 1989 p. 7
  18. « Pocé, p. 103 », sur Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de Touraine, t. V, par Jacques-Xavier Carré de Busserolle, chez Rouillé-Ladevèze à Tours, 1883, mis en ligne par Gallica - BNF
  19. https://www.lemonde.fr/centre-val-de-loire/indre-et-loire,37/poce-sur-cisse,37185/
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  24. Sir Mick Jagger seigneur de Fourchette
  25. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : mars 2009.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Denis Jeanson, Sites et Monuments du Val de Loire T1, Tours, 1976 Site de Denis Jeanson
  • Père Arsène Garnie, À l'école du passé - Contribution à l'histoire de Pocé-sur-Cisse, à compte d'auteur, 1989.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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