Plomodiern

commune française du département du Finistère

Plomodiern
Plomodiern
La chapelle Saint-Corentin.
Blason de Plomodiern
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Châteaulin
Intercommunalité Communauté de communes Pleyben-Châteaulin-Porzay
Maire
Mandat
Joël Blaize
2020-2026
Code postal 29550
Code commune 29172
Démographie
Gentilé Plomodiernais
Population
municipale
2 136 hab. (2017 en diminution de 2,64 % par rapport à 2012)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 10′ 55″ nord, 4° 13′ 50″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 249 m
Superficie 46,74 km2
Élections
Départementales Canton de Crozon
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.plomodiern.fr

Plomodiern [plomodjɛʁn] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

GéographieModifier

La commune fait partie traditionnellement du Pays Glazik. Elle se situe au pied du Ménez-Hom, au fond de la baie de Douarnenez, dans la plaine du Porzay.

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ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ploemordien au IXe siècle, Ploemadiern en 1223 et 1229, Ploemodiern en 1296 et 1379, Ploediern en 1599[1].

La forme bretonne moderne du nom est Ploudiern. Le nom de Plomodiern provient du mot breton plou signifiant « paroisse » et peutêtre de saint Modiern ou Maudiern, saint d'origine galloise qui serait né à Nantglyn[2], village du Denbighshire (Pays de Galles) ; mais le nom provient plus probablement d'une déformation du nom de saint Mahouarn, qui est d'ailleurs le saint patron de la paroisse.

Le nom du village de Lagatven en Plomodiern ne provient pas des mots bretons lagad (œil) et maen (pierre), donc d'une « pierre à œil », c'est-à-dire à cupules, ayant servi à un ancien culte préhistorique, comme on l'a longtemps cru. Sa graphie Langatguezen, trouvée dans un texte datant de 1426, prouve que le nom provient du vieux breton lan (ermitage) et du nom d'un saint breton inconnu du IXe siècle, dénommé Catweten (ou Catwethen, ou Catwezen)[3].

HistoireModifier

LégendeModifier

Au lieu-dit « Lescobet » (An Eskobed, en breton), un ermitage était la résidence de saint Corentin et la fontaine contenait un poisson extraordinaire : à chaque repas, l’ermite en mangeait un morceau et le poisson se reconstituait pour le lendemain. Il pouvait ainsi nourrir tous ceux qui empruntaient ce chemin, comme le roi Gradlon, qui y passa au cours d’une chasse. Quand il décida de fonder un évêché en Cornouaille, le roi fit appel à Corentin qui devint le premier évêque de Quimper.

PréhistoireModifier

Des haches à ailerons, ainsi que des fragments de bracelets et d'épées à encoches, datant de l'âge du bronze final, ont été découvertes à Kergoustance en Plomodiern[4].

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Moyen-ÂgeModifier

Jean-Baptiste Ogée écrit : « Quelques auteurs disent que cette paroisse existait dès l'an 434 et que Gradlon, qui régnait alors en Bretagne, donna une maison qu'il avait dans cet endroit pour en faire un monastère qui fut, quelques années après, habité par saint Corentin, premier évêque de Quimper. Dans le temps dont je parle, ce prélat vivait près de la montagne de Saint-Cofme, dans une solitude située dans la forêt de Menner, qui refermait plus de terrein [terrain] que n'en occupe aujourd'hui la paroisse de Plomodiern ; il y a bien des siècles que cette forêt n'existe plus »[5].

Le fief de Kéménet [Quéménet] comprenait alors les paroisses de Saint-Nic, Plomodiern, Ploéven, Plounevez et une partie de Locronan, ainsi que Penhars[6].

Époque moderneModifier

Cette commune est connue pour des faits liés à la Révolte des Bonnets rouges en 1675[réf. nécessaire].

Les multiples interdictions concernant les inhumations dans les églises, décidées par les Évêques dès la fin du XVIe siècle et par le Parlement de Bretagne en 1719 et 1721 suscitèrent parfois des réactions très violentes à l'encontre du clergé de la part des paroissiens : ce fut le cas à Plomodiern[7].

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Plomodiern de fournir 30 hommes et de payer 196 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[8].

Le manoir de Menescop en Plomodiern faisait partie du domaine seigneurial de l'évêché de Cornouaille[9].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Plomodiern en 1778 :

« Plomodiern; à 4 lieues un tiers au nord-ouest de Quimper, son évêché ; à 42 lieues de Rennes ; et à 2 lieues un tiers de Châteaulin, sa subdélégation et son ressort. On y compte 1 900 communiants[Note 1] ; la cure est à l'Ordinaire. (...) Ce territoire est borné à l'ouest par la mer, au nord et à l'est par les montagnes de Meneham [ Menez-Hom ] : quelques terres en labeur, des rochers et des landes, voilà ce qu'il présente à la vue[5]. »

Le XIXe siècleModifier

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Plomodiern en 1845 :

« Plomodiern : commune formée d e l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale. (...) Principaux villages : Liaven, Brigno, Creac'hguino, Kerdigon, Launay, Lez-Armenez, Toulhoat, Coatninou. Superficie totale : 4 657 hectares dont (...) terres labourables 1 423 ha, prés et pâturages 221 ha, vergers et jardins 16 ha, bois 103 ha, landes et incultes 2 607 ha (...). Moulins : 17 (de Kergustang, de la Forêt, du Rible, de Ponfane, de Kereno, du Cosquer, de Lescus, de Launay, Vert, à eau ; de Lescus, à vent. Plomodiern faisait partie de l'ancien pays du Portzay. C'est une commune vaste, mais aux trois cinquièmes couverte de landes qui, pour la plupart, s'étendent au pied de la montagne dite le Menehom, l'une des plus élevées de la Bretagne. Dans cette partie de la commune est la petite chapelle Sainte-Marie-de-Menehom qui, bien que fréquentée par de nombreux pèlerins, est, ainsi que l'église, en fort pauvre état. Cette paroisse est sous l'invocation de saint Mahouarn, ou Mahorn, ou Mahouern, et l'on peut, sans trop se hasarder, dire qu'elle tire son nom de celui de son saint patron : Plomahouern a très bien pu devenir, par corruption, Plomodiern (...). La route de Quimper à Lanvéoc traverse la partie ouest de Plomodiern, se dirigeant du sud-est au nord-ouest ; elle trace son sillon sur la grève de la belle baie de Douarnenez et forme ce qu'on appelle la lieue de grève [plages de Lestrevet et Pentrez], bien que cette partie de la route n'ait pas plus d'une demi-lieue. À gauche de la route, et près de son entrée dans la baie de Douarnenez, est le fort Saint-Sébastien, qui défend le fond de cette belle baie. Malgré la proximité et l'emploi des engrais de mer, l'agriculture fait peu de progrès en Plomodiern ; mais il faut reconnaître que le sol est mal disposé à payer l'homme des efforts qu'il ferait pour le fertiliser. Cependant la culture des pommes de terre a pris depuis quelque temps beaucoup d'extension, bien qu'on en soit pas encore venu à en faire assez pour pouvoir en exporter. Il y a foire à Plomodiern le 10 mai, et à Sainte-Marie-du-Menehom les 17 juin, 10 août et 9 septembre. Géologie : le grès domine dans toute cette commune, notamment du côté de Sainte-Marie ; dans le surplus, c'est le terrain tertiaire moyen. On parle le breton[10]. »

En 1884, le maire de Plomodiern fit grimper au clocher pour carillonner en l'honneur de la Fête nationale ; le recteur, qui lui avait refusé les clefs de l'église, fit sonner le glas[11].

Le XXe siècleModifier

La Belle ÉpoqueModifier

En réponse à une enquête épiscopale organisée en 1902 par Mgr Dubillard, évêque de Quimper et de Léon en raison de la politique alors menée par le gouvernement d'Émile Combes contre l'utilisation du breton par les membres du clergé, le recteur de Plomodiern, Cécilien Péron, écrit : « Les maîtres d'école devraient donner leurs explications en breton, du moins les premières années, pour réussir à apprendre le français à leurs élèves »[12].

La Première guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Plomodiern porte les noms de 142 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[13].

L'Entre-deux-guerresModifier

Le , un hydravion de la base de Lanvéoc-Poulmic s'écrasa à Plomodiern, l'accident fit 3 morts et 1 blessé[14].

La Seconde guerre mondialeModifier

Les résistants de PlomodiernModifier
 
Plaque commémorative de la Résistance rappelant la cache des aviateurs alliés dans la chapelle Sainte-Marie-du-Ménez-Hom.

La famille Vourc'h a joué un rôle important, les parents et leurs neuf enfants s'engageant tous dans la Résistance :

Parmi les autres résistants de Plomodiern, Pierre Philippon, Jean de La Patellière, Joseph Le Bris[23] (parti aussi sur le Breiz Izel vers l'Angleterre en ) et Pierre Drevillon coopérèrent aussi au réseau Johnny, ainsi qu'Yvonne Le Roux[24]; qui fut arrêtée le à Plomodiern.

François Balès[25] résistant originaire d'Ergué-Gabéric, fut tué le près de Plomodiern lors des combats de libération de la presqu'île de Crozon[26].

Roger Colin, né le à Plomodiern, fut déporté depuis Rennes au début du mois d'août 1944 vers le camp de concentration de Neuengamme, puis à Wilhelmshaven ; il est décédé le à Stade (Allemagne)[27].

Un monument commémoratif en granite, sculpté par Guy Pavec, de Landudec, a été inauguré en 1989, à Sainte-Marie-du-Ménez-Hom[28].

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1919 1947 Louis Larvol DVD  
1947 1965 Jean-Mathieu Le Breton DVD  
1965 1972 Joseph Blouet DVD  
1972 1983 Anne Le Page DVD  
1983 2020 Claude Bellin[29] DVD Retraité
2020 En cours Joël Blaize [30]   Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

HéraldiqueModifier

La devise est "Advevañ 'rin bemdez", elle signifie "Chaque jour je revivrai", comme le poisson de St Corentin (Sant Kaourintin)

Description du blason
  Blason De sinople à la mitre d'argent bordée d'or, accostée de deux épis de blé du même et soutenue d'un poisson aussi d'argent, à la champagne ondée d'azur sommée d'une onde d'or; au chef ondé d'hermine.

Ornements extérieurs : devise : advevañ 'rin bemdez

Statut Statut officiel à déterminer…
Concept. Y.Clerc'h

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2017, la commune comptait 2 136 habitants[Note 2], en diminution de 2,64 % par rapport à 2012 (Finistère : +0,86 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6582 0112 0422 0372 7012 6022 6632 6632 785
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7862 6702 6482 5882 7642 7862 9122 9492 984
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 9372 8322 8552 7432 7282 5542 5052 5412 224
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 2832 0991 9221 9631 9122 0762 1012 1822 101
2017 - - - - - - - -
2 136--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

TourismeModifier

Lieux et MonumentsModifier

PlagesModifier

RandonnéeModifier

  • Ménez-Hom
  • GR 34-37
  • PR 22 et 23
  • Base d'activités VTT

SportsModifier

  • Le Ménez-Hom est parmi les spots bretons celui qui est le plus apprécié des libéristes. Une école de deltaplane a été créée en 1981 et une école de parapente en 1990. Ces deux écoles sont regroupées en une seule structure, l’École de Vol Libre du Ménez-Hom.[réf. souhaitée]
  • Le surf se pratique à Pors ar Vag.
  • Les chars à voile profitent de la longue plage de Lestrevet.

ÉvénementsModifier

Depuis 1959, le Festival du Ménez-Hom se déroule du 13 au en trois parties :

  • le 13, Concert Celtique en la Chapelle de Sainte-Marie du Menez-Hom ;
  • le 14, Fest-Noz animé par des couples de sonneurs, chanteurs et groupe de musiciens ;
  • le 15, défilé et spectacles, en costumes traditionnels, des cercles celtiques, bagadoù et groupes étrangers.

En marge de ces festivités, le salon de peinture et sculpture (40 artistes) et des activités culturelles sur les découvertes et traditions bretonnes, tant religieuses, musicales que gastronomiques sont proposés du 1er au .

En 2009 s'est déroulée la cinquantième édition du festival.


Personnes liées à la communeModifier

ComplémentsModifier

Musique bretonne et celtique. L'école de musique forme des sonneurs de cornemuse, bombarde ou batterie qui alimentent les rangs du bagad à la fin de leur formation. Le bagad évolue en troisième catégorie depuis 2010

Liens externesModifier

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NotesModifier

  1. Personnes en âge de communier.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Plomodiern » (consulté le 26 janvier 2017)
  2. http://www.infobretagne.com/plomodiern.htm
  3. Bernard Tanguy, Les noms de lieux. Mémoire des hommes et du paysage, revue ArMen n° 22.
  4. « Éléments de préhistoire et protohistoire européenne. Hommages à Jacques-Pierre Millotte », Annales littéraires de l'Université de Besançon, Les Belles Lettres,‎ (lire en ligne).
  5. a et b Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, t. 3, (lire en ligne).
  6. Paul Aveneau de La Grançière, "Notes historiques sur la paroisse de Pluguffan, avec notices généalogiques sur la plupart des familles de la Basse-Bretagne", 1896, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5474912f/f83.image.r=Crozon?rk=6566556;0
  7. Jean Rohou, Fils de ploucs, tome 1, 2005, éditions Ouest-France, [ (ISBN 2-7373-3452-7)]
  8. Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne, 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f7.image.r=Plovan?rk=21459;2
  9. Jean Gallet, "Seigneurs et paysans bretons du Moyen-Âge à la Révolution", éditions Ouest-France Université, 1992, (ISBN 2-7373-1023-7)
  10. A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, t. 2, (lire en ligne).
  11. Jean Rohou, Catholiques et Bretons toujours ? (essai sur l'histoire du christianisme en Bretagne), éditions Dialogues, Brest, 2012, [ (ISBN 978-2-918135-37-1)]
  12. Fanch Broudic, L'interdiction du breton en 1902, Coop Breizh, (ISBN 2-909924-78-5)
  13. Memorialgenweb.org - Plomodiern : monument aux morts.
  14. Journaux L'Ouest-Éclair du 13 janvier 1939, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k661499p/f1.image.r=Poulmic?rk=1759665;2 et du 14 janvier 1939, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k661500g/f5.image.r=Poulmic?rk=343349;2
  15. http://www.senat.fr/evenement/archives/D39/vourc.html
  16. Par exemple, en octobre 1943, 43 aviateurs alliés partent clandestinement de Camaret sur la Suzanne Renée (la plupart avaient été cachés auparavant dans la sacristie de la chapelle Sainte-Marie-du-Ménez-Hom) et en janvier 1944 12 aviateurs et 19 volontaires partent de Tréboul sur le Breiz Izel.
  17. http://www.france-libre.net/temoignages-documents/temoignages/mme-vourch.php
  18. http://fr.commando-kieffer.wikia.com/wiki/Guy_Vour'ch et http://www.memoresist.org/spip.php?page=oublionspas_detail&id=187 et http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=101091
  19. http://www.archives-finistere.fr/userfiles/file/enseigner_Resistance_208J_130_301-302.pdf
  20. Sébastien Briec, né le à Brest, marin-pêcheur de Saint-Guénolé. Son fils, Sébastien Briec également, né le et décédé en octobre 2014, qui était mousse à bord du bateau de son père et fut également résistant, a raconté les faits lors d'une interview dans le journal Le Télégramme publié en 2001 et partiellement repris dans le même journal en date du
  21. http://www.1dfl.fr/1-de-la-dfl/paul-vourc-h-cac-4/
  22. http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=101094
  23. http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=78911
  24. Yvonne Le Roux, née en 1882 à Toulon, résidant à Morgat, à la tête d'un groupe surveillant à partir de la presqu'île de Crozon les mouvements des bateaux de guerre allemands dans le port de Brest, arrêtée le à Plomodiern, transférée à la prison de la Santé à Paris, déportée le à Neuengamme, puis à Ravensbrück, décédée de dysenterie et d'épuisement à Paris le quelques jours après son retour d'Allemagne, voir http://www.presqu-ile-de-crozon.com/guerre-1939-1945/tante-yvonne-le-roux-reseau-johnny-001.php, http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=79819 et http://fr.topic-topos.com/mme-leroux-dite-tante-yvonne
  25. François Balès, né le à Ergué-Gabéric, devint malgré son jeune âge responsable du groupe d'Ergué-Gabéric du mouvement de résistance Libération-Nord ; il participa au vol des dossiers du STO à Quimper en janvier 1944
  26. http://grandterrier.net/wiki/index.php?title=Fran%C3%A7ois_Bal%C3%A8s%2C_r%C3%A9sistant_(1921-1944)
  27. http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/deportation/29/p6-list-c.htm
  28. https://www.ouest-france.fr/bretagne/plomodiern-29550/plomodiern-ils-peignent-les-350-lettres-de-la-stele-de-la-resistance-4643445
  29. Municipales à Plomodiern. Claude Bellin rempile pour un cinquième mandat, Ouest-France, 12 décembre 2013.
  30. Plomodiern. Joël Blaize succède à Claude Bellin à la mairie, Ouest-France, 25 mai 2020.
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  35. Notice no PA00090196, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. Notice no PA00090197, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. Fiche biographique sur le site de l'Ordre de la Libération[1]