Pleine-Fougères

commune française d'Ille-et-Vilaine

Pleine-Fougères
Pleine-Fougères
La mairie.
Blason de Pleine-Fougères
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Dol et de la baie du Mont-Saint-Michel
Maire
Mandat
Louis Thébault
2020-2026
Code postal 35610
Code commune 35222
Démographie
Population
municipale
1 973 hab. (2019 en augmentation de 0,66 % par rapport à 2013en augmentation de 0,66 % par rapport à 2013)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 32′ 01″ nord, 1° 33′ 51″ ouest
Altitude Min. 5 m
Max. 93 m
Superficie 31,98 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Pontorson
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dol-de-Bretagne
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Pleine-Fougères
Liens
Site web ville-pleine-fougeres.fr

Pleine-Fougères est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 1 973 habitants[Note 1].

GéographieModifier

GéologieModifier

HydrographieModifier

La commune est traversée par cinq ruisseaux :

  • le Chesnelais — connu pour ses truites —, prenant sa source entre Trans-la-Forêt et Cuguen,
  • le Petit Hermitage, venant de l'étang de Villecartier,
  • le Pas Gérault, venant de l'étang du même nom,
  • le Tréhel, venant des hauteurs de Vieux-Viel,
  • le Guyoult, qui coule à 5 kilomètres du bourg entre la commune et La Boussac.

Les deux premiers se rejoignent près de Beaurepaire, puis le Tréhel les rejoint au Rozel, plus en aval, dans le marais du Mesnil. Le Pas-Gérault s'y ajoute. Le Chesnelais rejoint alors le Couesnon au Pont des Barrès sur l'axe Pontorson-Sougéal.

Villages, hameaux, écarts, lieux-ditsModifier

Beauregard Beaurepaire Bolande Champ Lambert Chartrain
Colombel Fertillé L'Aune L'Écluse L'Épinay
La Boisnerie La Boistardière La Chapelle La Costardière La Cour Bourdin
La Croix La Croix Domroux La Croix du Grand Orme La Croix Fourchée La Déholière
La Dochonnais La Ferme Neuve La Gouesnière La Grange Neuve La Higourdière
La Hingantais La Landelle La Louvrie La Mainguais La Maison Neuve
La Maladrerie La Mare Veillard La Moignerais La Pépinerie La Petite Claye
La Petite Fontaine La Ressandière La Rivière La Rouërie La Roussardière
La Sauvagère La Touche La Vallée La Villaze Lande Chauve
Le Bas Hôme Le Bas Razette Le Bas Rozel Le Bas Villanger Le Bois du Plessis
Le Carel Le Champ Bas Le Champ Blot Le Châtel Le Châtelet
Le Goulet Le Haut Hôme Le Hôme Le Jonchay Le Léez
Le Marais du Mesnil Le Mesnil Le Perey Le Petit Chauffaut Le Pigeonnet
Le Pin Le Plessis Le Racognet Le Roquet Le Rozel
Le Traversin Le Val aux Bretons Les Fourchemins Les Haies de Combourg Les Perrières
Mont Louet Mont-Rouault Pierre Blanche Pont au Barbé Razette
Sur le Pré Vauruman Villartay Ville Chérel Ville Cholière
Ville Claire Ville Colière Ville Cunan Ville Marie Ville Orvé
Ville Prêtre Villeclair Villemelouen Villemouen Villepain
Villeruas Villetain Villevrard

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 12,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 783 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pontorson », sur la commune de Pontorson, mise en service en 1997[7] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,8 °C et la hauteur de précipitations de 838,6 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, mise en service en 1950 et à 37 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[11], à 11,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[13].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Pleine-Fougères est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pontorson, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 5 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (97,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,5 %), prairies (17,8 %), zones agricoles hétérogènes (13,7 %), zones urbanisées (2,7 %), forêts (0,3 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Plana Filicz en 1032, Plena Filgeria en 1086[21], Plana Fulgeria en 1186, Plène Fogère en 1245[22], Plainne-Fougière en 1513[23].

Le nom de la commune est Plleune foujërr en gallo.

HistoireModifier

La paroisse de Pleine-Fougères faisait partie du doyenné de Dol relevant de l'évêché de Dol et était sous le vocable de saint Martin. Il existe toujours la cuve baptismale de l'ancien baptistère[24] à l'Île Saint-Samson dans le marais du Mesnil (accessible par la route Pontorson-Sougéal). Un menhir — la Roche Buquet — est situé dans le marais du Mesnil[25].

En 1398, la famille du Breil de Pontbriand est citée dans les archives de la noblesse de robe française. Ses descendants habitent encore le manoir du Chauffaux au nord du bourg sur la RD 90. Un membre de cette famille, né à Saumur, fut commandant du 152e RI de Colmar, régiment libérateur de Colmar et appelé « Les Diables Rouges ».

Le bailliage de Pleine-Fougères dépendait de l'abbaye Notre-Dame du Tronchet, mais il fut aliéné[26].

Il existait un fief du nom du Chesnay sur la paroisse[27].

Révolution de 1789Modifier

Deuxième Guerre mondialeModifier

Le , le Combat Command B de la 6e division blindée américaine libère la ville. La voie de la Liberté traverse la commune sur l'ancienne RN 176, elle se dirige ensuite sur Saint-Malo et d'autres villes dont Metz. Un accident entre un camion allié et un char fait quelques dégâts dans le carrefour au milieu du bourg. L'essence se propageant, le recteur-curé-chef des pompiers fait le nécessaire pour éviter l'incendie. Par contre le soldat allié périt dans son véhicule. La Gestapo était proche de la mairie, dans la maison où vivaient les époux Roussel, menuisiers, et le tailleur Lorenz — dit Lorence — en 1970. La commune eut aussi quelques déportés pour fait de Résistance : Raymond Beaufils, né le , revenu de Gross-Rosen, et Prosper Billois, né le , mort peut-être en Allemagne.

1996 : l'affaire CarolineModifier

Le , la jeune anglaise Caroline Dickinson est violée et tuée par Francisco Arce Montes, un récidiviste d'origine espagnole, dans une auberge de jeunesse à Pleine-Fougères. Il est arrêté au début des années 2000, après plusieurs ratés, et plusieurs difficultés rencontrées pendant l'enquête, notamment liées aux techniques ADN, bien trop faibles à l'époque.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? 1877 P. Clément    

(décès)
François Brune Républicain
modéré
Notaire
Député d'Ille-et-Vilaine (1893 → 1902)
Conseiller général de Pleine-Fougères (1870 → 1906)
apr. 1909 Pierre Ménard Républicain
Rad.ind.
Notaire
Conseiller général de Pleine-Fougères (1907 → 1910)
    Jean Clément    
Maire en 1924   Toussaint Lethimonier    
    Louis Clément    
Maire en 1935   Serge Gas
(1884-1964)
Rad.ind. Ancien préfet, conseiller d'État
Conseiller général de Pleine-Fougères (1934 → 1940)
Maire en 1945   Casimir Pigeon    
? juillet 1953
(décès)
François Carré
(1895-1953)
PPUS Agriculteur
Conseiller général de Pleine-Fougères (1949 → 1953)
septembre 1953 mars 1977 Jean Gallon DVD Greffier d'instance
Conseiller général de Pleine-Fougères (1953 → 1973)
mars 1977 mars 1989 Pierre Meigné RPR Directeur commercial
mars 1989 juin 1995 Mary Ménard    
juin 1995 mars 2014 Christian Couet PRG Clerc de notaire
Conseiller général de Pleine-Fougères (1998 → 2015)
mars 2014 en cours Louis Thébault[28] UDI Gérant d'agences de tourisme
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].

En 2019, la commune comptait 1 973 habitants[Note 8], en augmentation de 0,66 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +5,84 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 7072 7262 8123 0363 0843 0573 1073 1683 293
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 2433 2013 1842 9873 0243 0342 9952 8752 911
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8092 6872 5472 2302 2262 1252 1652 0932 108
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 0442 0361 8781 7691 8021 7371 7831 7911 864
2014 2019 - - - - - - -
1 9551 973-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

Lieux et monumentsModifier

  • L'église Saint-Martin de Tours, édifiée par l'architecte Victor Béziers-Lafosse de 1826 à 1849, avec le concours du chanoine Jean-Alain Bachelot (1781-), curé de Pleine-Fougères de 1827 à 1852.
  • Le manoir du Chauffault.
  • La Maladrerie sur la RD 90 est une ancienne léproserie. Elle est la maison natale de l'historien Eugène Jarnouën ( - 1945)[33], située sur le chemin du Mont-Saint-Michel à Saint-Jacques-de-Compostelle.
  • La Rouërie est une ancienne filature située sur la RD 89 du Vieux-Viel à Sougéal. La paroisse de Saint-Samson-de-l'Isle (accessible par la route Pontorson-Sougéal) possède une cuve baptismale datant de l'époque où ce saint venu de l'actuelle Grande-Bretagne évangélisa le pays de Dol. Ces deux lieux-dits sont sur le chemin de Compostelle. La cuve est située au lieu-dit de l'Île Saint-Samson, accessible par la route Pontorson-Sougéal.
  • Dans le marais, le menhir de la roche Buquet[25].
  • Le gisant au sud de l'église est la pierre tombale du chevalier de Plessis-Chesnel qui possédait un manoir sur la route de La Boussac, après le hameau de Razette.

Activité et manifestationsModifier

JumelagesModifier

Personnalités liéesModifier

  • Paul Lebois (1892 à Pleine-Fougères - 1984), romancier et poète.

BibliographieModifier

  • Œuvres d'Eugène Jarnouën, historien né à Pleine-Fougères[33].

Article connexeModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale 2019, légale en 2022.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

RéférencesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Pontorson - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Pleine-Fougères et Pontorson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Pontorson - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Pleine-Fougères et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 90, Editions Jean-paul Gisserot, ISBN 2877474828 » (consulté le ).
  22. Archives départementales de Maine-et-Loire.
  23. Lors d'une réformation de l'évêché de Dol
  24. Ancien baptistère, Pleine-Fougères Fiche sur fr.topic-topos.com
  25. a et b Menhir de La Roche Buquet, commune de Pleine Fougères Photographies et coordonnées sur megalithes-breton.fr
  26. Déclarations de 1685 & 1790.
  27. Jean Allenou, Histoire féodale des marais, territoire et église de Dol, dans les Annales de Bretagne, t.32., no 4, p. 532, note:14
  28. « L'annuaire des élus 2014 d'Ille-et-Vilaine », Dimanche Ouest-France, 20 avril 2014
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. a et b Histoire de la ville

Liens externesModifier