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Plate-forme (automobile)

structure de base d’un véhicule

Dans l’industrie automobile, une plate-forme est une structure de base d’un véhicule, composée d’un châssis et de certaines pièces non visibles.

Cette structure de base peut être utilisée pour construire des véhicules de modèles différents, voire de marques différentes. Elle apporte aux constructeurs une économie de coût de conception et de fabrication, ce qui a entraîné leur généralisation, les constructeurs se regroupant pour la concevoir et la produire.

Les véhicules construits sur la même plate-forme ont en commun la voie (largeur entre les deux roues d’un même essieu) et l’empattement (distance entre les deux roues de deux essieux). Par contre les porte-à-faux avant et arrière, et la carrosserie peuvent être modifiés. La limite de ce concept est la construction même du châssis-coque.

La conception et la production des moteurs sont soumis aux mêmes règles industrielles et sont souvent produites en commun. Ils servent à la motorisation de multiples modèles d’automobiles avec des annexes et réglages différents.

HistoireModifier

Une idée systématisée aux États-UnisModifier

La réaction japonaiseModifier

Le défi européenModifier

La mondialisationModifier

Les plates-formes modulairesModifier

Comme leur nom l'indique, les plates-formes modulaires peuvent être utilisées pour de nombreux véhicules, de plusieurs segments, à la taille et à la carrosserie très différentes. Cela permet de réduire les frais de conception tout en augmentant les possibilités techniques pour la création de véhicules[1]. Une même plate-forme peut donc proposer plusieurs empattements, plusieurs largeurs de voies, plusieurs hauteurs de conduite[2]...

Plus chères à concevoir, elles permettent cependant la création de nombreuses déclinaisons de modèles, ce qui est très utile dans le cadre de la mondialisation, où les constructeurs doivent adapter leurs véhicules aux différents marchés. Cela explique donc que la plupart des constructeurs automobiles européens s'en soient équipés dans les années 2010[Note 1],[3].

Exemples de plate-formesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. UKL1 chez BMW ; MFA et MRA chez Mercedes-Benz ; CMP et EMP2 dans le Groupe PSA ; CMF chez Renault-Nissan ; TNGA chez Toyota ; CMA chez Volvo ; MLB, MQB, MSB et MEB dans le groupe Volkswagen.

RéférencesModifier

  1. « Plateforme modulaire », sur ccfa.fr (consulté le 2 juillet 2017).
  2. Patrick Garcia, « Une plateforme commune, c'est quoi ? », sur caradisiac.com, (consulté le 2 juillet 2017).
  3. « Plateformes modulaires communes », sur fiches-auto.fr, (consulté le 2 juillet 2017).