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Place André-Malraux

place de Paris, France

1er arrt
Place André-Malraux
Image illustrative de l’article Place André-Malraux
Place André-Malraux vue de la Comédie-Française.
Situation
Arrondissement 1er
Quartier Palais-Royal
Voies desservies Avenue de l'Opéra, rue Saint-Honoré, rue de Montpensier, rue de Richelieu, place Colette
Morphologie
Longueur 70 m
Largeur 67 m
Historique
Création 1867
Dénomination 17 mars 1977
Ancien nom Place du Théâtre-Français
Géocodification
Ville de Paris 0330
DGI 0330

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Place André-Malraux
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La place André-Malraux est une voie du 1er arrondissement de Paris, en France.

Situation et accèsModifier

Les deux fontaines de 1874 sont les œuvres de Mathurin Moreau. Elles sont placées symétriquement par rapport à l'avenue de l'Opéra qui traverse la place dans sa diagonale.

La place André-Malraux est prolongée à l'est par la place Colette, terre-plein piétonnier.

Ses côtés nord et est sont bâtis d'immeubles à l'architecture typique du Second Empire, principalement à l'usage de bureaux aujourd'hui. À l'ouest, la place est longée par la rue de Richelieu sur laquelle s'élève la Comédie-Française. Au sud, les constructions sont hétéroclites et plus anciennes puisqu'elles sont constituées par le trottoir sud de la rue Saint-Honoré, lotie et bâtie sans programme urbanistique unifié après la destruction de l'ancien hôpital des Quinze-Vingts, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Dans l'axe de l'avenue de l'Opéra, l'Hôtel du Louvre domine la place.

Origine du nomModifier

 
André Malraux, en 1974.

Cette place porte le nom d'André Malraux (1901-1976), écrivain, aventurier, homme politique et intellectuel français.

HistoriqueModifier

La place a été aménagée, sous le nom de « place du Théâtre-Français », dans le cadre du percement de l'avenue de l'Opéra, dans les années 1860. Son ouverture a entraîné la disparition de la cour de la Brasserie, de la rue des Boucheries-Saint-Honoré et de la rue du Rempart, ainsi que d'un certain nombre des maisons des rues de Richelieu et Saint-Honoré.

Le 13 mai 1956, le ministre Louis Jacquinot y fit un vibrant hommage à Jeanne d'Arc. Lieu hautement symbolique, puisqu'il s'agit de l'endroit où cette dernière, en 1429, attaqua en vain les remparts de Paris[1].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoireModifier

Notes, sources et référencesModifier

  1. Henri Guillemin, Jeanne, dite Jeanne d'Arc, Gallimard, , 251 p., p. 235.
  2. Anne Thoraval, Des résistants à Paris. Chemins d'histoire dans la capitale occupée, 14 juin 1940-19 août 1944, SPE-Barthélemy, 2001, 415 p. (ISBN 978-2912838186), p. 33.

Voir aussiModifier