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Pierrefeu-du-Var

commune française du département du Var
Ne doit pas être confondu avec Pierrefeu.
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Pierrefeu (homonymie).

Pierrefeu-du-Var
Pierrefeu-du-Var
Le bourg vu de la chapelle Sainte-Croix.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Toulon
Canton Garéoult
Intercommunalité Méditerranée Porte des Maures
Maire
Mandat
Patrick Martinelli
2014-2020
Code postal 83390
Code commune 83091
Démographie
Population
municipale
6 060 hab. (2016 en augmentation de 6,19 % par rapport à 2011)
Densité 104 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 13′ 37″ nord, 6° 08′ 35″ est
Altitude Min. 45 m
Max. 442 m
Superficie 58,36 km2
Localisation

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Pierrefeu-du-Var est une commune française située dans le département du Var en région française Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune située à 7 km de Cuers[1], 17 km de Hyères et 29 km de la ville de Toulon.

Communes limitrophesModifier

Lieux-dits et écartsModifier

  • Hameau de Bauvais, dans la plaine, à proximité de l'aérodrome
  • Hameaux les Platanes et les Vidaux[2], route de Pignans [RD 13]
  • Hameaux la Portanière[3],[4]et les Rouves, dans le vallon de Sauvecanne ; Saint-Jean[5], la Tuilière[6], les Davids[7], la Bastide des Cogolins, dans le vallon de Maraval.

Autres lieux-dits :

  • les Plantiers
  • la Joselette
  • la Joliette
  • Saint-Michel
  • Belle-Lame
  • la Sarreiris
  • le Logis
  • le Gré
  • Jean Court
  • Beaussenas
  • le Chaumadou
  • l'Issemble
  • le Pas du Cerf
  • le Pas de Garenne
  • le Pont de Fer
  • Sigou
  • Saint-René
  • le Barry
  • Sainte-Croix

Géologie et reliefModifier

La commune se situe à 150 mètres d'altitude et sa superficie est de 5 836 hectares. L'ouest de la commune est une vaste plaine viticole, appartenant à la dépression permienne qui s'étend de Toulon à Fréjus, en contournant le massif des Maures, qui occupe plus de 50 % de son territoire. Les sommets principaux sont : le Castellas (445 mètres), le Peyrol (350 mètres) et le Barry (149 mètres).

Site inscrit en 1943[8].

Le centre-ville est bâti à la fois sur le premier contrefort du massif des Maures (colline de Sainte-Croix) et sur la vallée qui s'étend a son pied. L'agglomération a ensuite débordé vers la colline de Saint-Michel, le vallon de Sigou et les collines alentours, avant de descendre à partir de la fin des années 90 sur les plaines entre l'hôpital et le camping, qui constitue aujourd'hui avec le récent complexe sportif du Pas de Garenne, la limite est de la ville.

SismicitéModifier

Commune située dans une zone de sismicité faible[9].

Hydrographie et les eaux souterrainesModifier

Cours d'eau sur la commune ou à son aval [10] :

Du fait de la présence de nombreux cours d'eau, et de la topographie particulière de la commune, notamment dans la plaine, les inondations ont justifié l'intégration de la commune dans les programmes d’actions de prévention des inondations (PAPI)[11],[12]du fait que bon nombre d'accès avaient parfois été coupés, rendant difficile d'atteinte l'agglomération de Pierrefeu, ainsi que la circulation entre quartiers[13].

ClimatModifier

Climat classé Csa dans la classification de Köppen et Geiger[14].

Article détaillé : Climat du Var.

Voies de communications et transportsModifier

Réseau routierModifier

La commune est traversée par les routes départementales 12 (Brignoles - Hyères), 13 (Pierrefeu - Riez), 14 (Cuers - Grimaud), 88 (Pierrefeu - La Londe) et 412 (liaison D12-D14, à l'origine portion de la route de Cuers à Hyères). L'autoroute A57 borde la commune au nord, la séparant de Puget-Ville, mais aucun échangeur n'est présent sur la commune, le plus proche étant celui de Cuers-Nord, à 6 kilomètres à l'ouest. La commune possède aussi quelques routes vicinales entretenues permettant soit l'accès à la foret domaniale des Maures, soit aux villages ou hameaux entourant l'agglomération principale de Pierrefeu (le chemin du Plan relie les quartiers nord de Pierrefeu à Cuers, le chemin de Maraval relie Pierrefeu à Notre-Dame des Anges, le chemin de Clouachière les hameaux du vallon de Sauvecanne à Puget-Ville, et le chemin des Hameaux, ces mêmes hameaux à Pierrefeu, par exemple, les chemins de Beaussenas, Belle-Lame, Chaumadou, l'Issemble et Maraval quant à eux permettent l'accès au massif des Maures et sont également des pistes DFCI).

Réseau ferroviaireModifier

Transports aériensModifier

 
Aérodrome Cuers/Pierrefeu.
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Les aéroports les plus proches sont :

PortsModifier

Transports en communModifier

Transport en Provence-Alpes-Côte d'Azur

  • Pierrefeu est desservie par le réseau de transports en commun Varlib, dépendant du département du Var. (lignes 5831, 8803, 8810, 8820, 8823 et 8835).
  • Le réseau Mistral de l'agglomération Toulon Provence Méditerranée est également proche, l'arrêt de ligne régulière le plus près est à 9 kilomètres environ, sur la commune de La Crau (arrêt La Venne, ligne 49) et l'arrêt scolaire le plus proche est à 6 kilomètres environ (arrêt Mairie de Sauvebonne, ligne scolaire)

HistoireModifier

Antiquité et Moyen âgeModifier

Ancien village médiéval, dont les premières apparitions dans les écrits remontent au XIe siècle. Petrafoci, Petrafog, Rochafog et enfin Pierrefeu-du-Var, tels sont les noms de la commune, au fil du temps. A appartenu à différentes seigneuries et comtés, avant d'être érigé en marquisat (XVIIe siècle). Le nom viendrait des « pierres à feux » ou bien encore de focus, dans le sens de foyers ou familles dits feux, au recensement des "feux" de 1471 alors au nombre de 69. On ne trouve pas de silex dans les Maures, mais des quartzites en abondance, roches blanches qui choquées l'une contre l'autre, donnent une étincelle, donc un effet de pierre à feux, d'où vraisemblablement le nom de la commune.

La plus haute antiquité a laissé des traces sur son territoire où l'on peut encore voir des vestiges de plusieurs enceintes protohistoriques : le Castellas (342 m), le Peyrol (431 m), les Quatre Termes (415 m), devenu plus tard un prieuré bénédictin et enfin les David. Une occupation des IIe – Ier siècle av. J.-C. est documentée à la Sermette, puis au Jas de la Cappe au IVe siècle. Il semble que le territoire de Pierrefeu s'étendait sur le site de la colline du Peigros, colline qui culmine à 244 m, située au nord de la colline de Sainte-Croix. Des vestiges d'occupation ont été trouvés dans la plaine au lieu-dit Chapelle Sainte-Anne, entre les villes actuelles de Cuers et de Pierrefeu. C'est à la suite des guerres de religion qui ont dévasté le village que celui-ci s'installe sur la colline de Sainte Croix.

Historiquement, les premières origines de la commune datent du XIe siècle, "Petrafoc", dont les terres appartenaient à la seigneurie des vicomtes de Marseille. Aycard de Pierrefeu[15] fut chevalier et seigneur de Petra Fora[16]. Le , il était dit seigneur, en partie, de Petra Fora[17]. Jusqu'à la Révolution, la seigneurie ou terre de Pierrefeu a été la propriété de diverses familles, nobles ou non, de Provence. Parfois, plusieurs se la partagèrent simultanément. La terre de Pierrefeu fut érigée en marquisat par lettres patentes de , et enregistrées le à la Chambre des comptes de Montpellier, en faveur de Pierre Dedons, conseiller au Parlement[18].

XIXe siècleModifier

En 1859, les héritiers et descendants des dernières familles seigneuriales, intentaient un procès contre la population de la commune de Pïerrefeu. En effet, ils se présentaient être « reconnus propriétaires exclusifs des terres, gastes, labours, vignes et oliviers, bois, essences de sapins, chênes lièges, chênes blancs, châtaigniers… ». Les demandeurs se voyaient déboutés et condamnés aux dépens par décision du tribunal civil de Toulon en date du , décision confirmée en appel, le , par un arrêt de la cour impériale d'Aix.

Enfin, on cite l'existence du Sauvage de Pierrefeu[19], qui vécut six ans dans la forêt, en se nourrissant de plantes[20].

Depuis 1900Modifier

Durant le XXe siècle, Pierrefeu est affectée par les deux guerres mondiales, et accueille l'aérodrome civil et militaire, puis le centre psychothérapique qui a fait la renommée du village dans les alentours.

Les cours d'amour à PierrefeuModifier

Dans bien des châteaux de Provence, de l'an 1150 à l'an 1200, les grandes dames et les troubadours se réunissaient pour rendre des arrêts sur les questions brûlantes de l'amour. Un véritable code d'amour fut élaboré, dont les règles, parvenues jusqu'à nous, étaient pleines de finesse, de psychologie, de malice aussi. Le château de Pierrefeu garde le souvenir de deux de ces dames qui animèrent sa Cour d'amour : Rostangue dame de Pierrefeu, Mabille de Fos dame d'Hyères. On peut y ajouter Bertrane dame de Signes.

BlasonnementModifier

Les armoiries de Pierrefeu-du-Var se blasonnent ainsi :

De gueules au brasier de cinq flammes d'or mouvant d'un caillou d'argent, accosté des lettres P et F capitales aussi d'or[21].

IntercommunalitéModifier

Commune membre de la Communauté de communes Méditerranée Porte des Maures.

UrbanismeModifier

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[22].

Politique et administrationModifier

En 2010, la commune de Pierrefeu-du-Var a obtenu le label « Ville Internet @@ »[23].

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Henri Paguet[26] DVG Ancien secrétaire de mairie

(démission)
Alexandre Bertrand    
Maurice Carmagnole    
Aimé Graziani    
Roland Quercy SE Pharmacien chef des hôpitaux
Louis Coda PS  
Robert Giraud PCF  

(décès)
André Blanc DVG  
en cours Patrick Martinelli DVG Professeur certifié de mathématiques
1er vice-président de la CC Méditerranée Porte des Maures
Réélu en 2008 et 2014
Les données manquantes sont à compléter.

Budget et fiscalité 2017Modifier

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[27] :

  • total des produits de fonctionnement : 8 875 000 , soit 1 440  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 8 830 000 , soit 1 433  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 3 092 000 , soit 502  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 2 046 000 , soit 332  par habitant ;
  • endettement : 6 175 000 , soit 1 002  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 10,80 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 22,38 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 88,95 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2016 : médiane en 2016 du revenu disponible, par unité de consommation : 22 874 [28].

JumelagesModifier

La ville de Pierrefeu-du-Var ne possède aucun jumelage avec d'autre ville.

Politique environnementaleModifier

Pierrefeu-du-Var dispose d'une station d'épuration d'une capacité de 9000 équivalent-habitants[29].

Services publicsModifier

Depuis le , la commune accueille la gendarmerie nationale (transfert des unités de Cuers et de Carnoules). Un nouveau casernement est implanté. Une collection consacrée à la protection du patrimoine et à l'histoire de la gendarmerie (uniformes, documents, matériels, etc.) ayant pour thème « de la maréchaussée, à la gendarmerie », est implantée dans le hall d'accueil. L'inauguration officielle de l'unité s'est effectuée le .

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

En 2016, la commune comptait 6 060 habitants[Note 1], en augmentation de 6,19 % par rapport à 2011 (Var : +4,25 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8518941 0231 1551 6931 2981 4451 5311 529
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5221 6931 8631 8361 8871 7361 8642 2672 374
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8652 9662 7933 0923 4013 4433 2913 0533 510
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 7673 9513 8723 9834 0404 3485 0105 0845 867
2016 - - - - - - - -
6 060--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Établissements d'enseignements[34] :

SantéModifier

Professionnels et établissements de santé[38] :

CultesModifier

La paroisse catholique de Pierrefeu du Var dépend du diocèse de Fréjus-Toulon[42]. Les membres de l'Église réformée de France n'ont pas de temple sur la commune, le plus proche se trouvant à Hyères.

ÉconomieModifier

AgricultureModifier

  • Rattrapée par l'urbanisation ces dernières années, la ville est un important centre de production agricole, grâce à sa superficie viticole. La commune de Pierrefeu du Var fait partie de la zone de production des Côtes-de-provence, ainsi que de celle de l'Huile d'olive de Provence AOC[43].
  • Ferme dite Domaine de Saint-Marc[44].
  • Ferme dite Bastide des Pellegrins[45].
  • Cabane dite le Château[46].
  • Fermes[47].
  • Maison du domaine de la Gordonne et sa cloche de 1654[48].

IndustrieModifier

Le liège a généré une véritable industrie à Pierrefeu, une nouvelle corporation de métiers et il a inspiré des créateurs en tout genre : poètes, sculpteurs ou encore écrivains. La Bouchonnerie fut créée en 1899. Elle produisait annuellement, entre 1915-1920, 200 millions de bouchons mais également des produits en liège manufacturé. Elle occupait de 150 à 200 ouvrières et ouvriers. Les lièges provenaient la région mais aussi d'Algérie, puis du Portugal. En 1968, l'usine sombre dans une profonde crise et la fabrication s'arrête en 1971. Le liège doit subir de nombreuses opérations (bouillage, planchage…) et passer par de nombreuses machines (tireuse, tubeuse, tourneuse…), avant de devenir bouchon[49].

TourismeModifier

  • Hôtel Logis de France[50].
  • Chambres d'hôtes[51].
  • École primaire dite Gîte d'étape de La Portanière[52].

Commerces et servicesModifier

  • Poste[53].
  • Commerces de proximité à Pierrefeu-du-Var[54], Cuers, Puget-Ville, Solliès-Pont.

Culture locale et patrimoineModifier

Patrimoine religieuxModifier

 
Chapelle Ste Croix.
Centre-ville 
  • Église paroisse Saint-Jacques-le-Majeur (XVIIe siècle)[55], restaurée aux XVIIIe et XIXe siècles : clocher carré à campanile et cloche de 1655[56]. Les visiteurs pourront y voir de très belles et anciennes statues en pierre ou carton-pierre dorées à la feuille, des ex-voto provenant de la chapelle Sainte-Croix ainsi que l'orgue reconstruit à partir d’éléments provenant essentiellement de celui du monastère de Saint-Paul de Vence, dont les sœurs souhaitaient se séparer[57].
  • Chapelle Sainte-Croix (XIe siècle)[58], ancienne chapelle seigneuriale : ex-voto du XVIIIe siècle, deux torchères et bois sculpté du XVIIe siècle.
  • Chapelle de Pénitents Gris Saint-Jacques le Majeur[59].
  • Chapelle du Centre hospitalier Henri Guérin[60], sur le site de l'Observatoire du patrimoine religieux.
  • Croix commémorant une mission des capucins, située du début de l'avenue du 8 mai 1945.
  • Croix monumentale (croix de mission)[61],[62].
  • Monuments commémoratifs :
    • Monument à des unités militaires - Aux Marins[63].
    • Monument aux morts dit monument de l'aviation[64].
    • Monument aux morts[65].
    • Monument au mort du Dixmude (1923)[66],[67].
    • Monument aux morts de la Guerre de 1914-1918[68],[69].
    • Plaque commémorative[70] de la guerre de 1914-1918.
Lieux-dits et écarts 
  • Église Saint-Jean (Xe siècle), située au hameau du même nom.

Patrimoine civilModifier

  • Ruines du château médiéval.
  • Château place du 15e Corps[71].
  • Château lieu-dit Sainte-Croix[72].
  • Ancienne usine à bouchons, devient patrimoine communal, se nomme aujourd'hui "Espace Bouchonnerie" et abrite la salle Malraux et la salle des Tonneaux.
  • Fontaines (Le Patti, place Wilson, square Duplessis-de Grenedan, rue Général-Sarrail, Saint-René, place Gambetta)[73],[74],[75],[76] et lavoirs[77],[78].
  • Le Bon Puits[79],[80].
  • Ancien moulin à huile[81].
  • Pont vieux[82].
  • Pont de Cuers[83].
  • Le trompe-l'oeil[84].

Personnalités liées à la communeModifier

  • Abbé Léon Spariat, majoral du Félibrige, curé de Pierrefeu de 1923 à 1934.
  • Martien Louis Terras (1841-1903)[85] a créé des hybrides de la vigne à Pierrefeu-du-Var, vers 1880-1890. Son Alicante Terras n° 20, noir, a été planté dans toute la France, dès avant la Première Guerre mondiale[86].

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Lieux et itinéraires
  2. « Ecart lieu-dit les Vidaux », notice no IA00060236, base Mérimée, ministère français de la Culture
  3. « Ecart lieu-dit la Portanière », notice no IA00060233, base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. « Cabane dite le Château », notice no IA00060228, base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. « Ecart lieu-dit Saint-Jean », notice no IA00121297, base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. « Ecart lieu-dit la Tuilière », notice no IA00060235, base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. « Ecart lieu-dit les Davids », notice no IA00060215, base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « Site inscrit en 1943 », notice no IA00060333, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. Didacticiel de la règlementation parasismique
  10. L'eau dans la commune
  11. Les programmes d’actions de prévention des inondations (PAPI)
  12. Arrêté du 26 novembre 2014 prescrivant l'élaboration du PPRI]
  13. PPRI vallée du Gapeau, arrêtés rendant immédiatement opposables certaines dispositions
  14. Table climatique
  15. 33-Petrafoco (Pierrefeu), Aycard de
  16. Perrat, Actes, p. 147
  17. ibid.p. 147
  18. AD13 B3369 f°1135
  19. Le "Sauvage" monte à Paris
  20. Le Sauvage de Pierrefeu
  21. Méditerranée Porte des Maures : Pierrefeu-du-Var, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  22. Plan local d'urbanisme
  23. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le .
  24. La fiche biographique de ROUX Auguste sur le Maitron en ligne
  25. a et b La fiche biographique de MERCIER Edmond sur le Maitron en ligne
  26. La fiche biographique de PAGUET Henri, Louis, Félix sur le Maitron en ligne
  27. Les comptes de la commune
  28. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  29. Description de la station PIERREFEU Village
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  34. Établissements d'enseignements
  35. école maternelle de Pierrefeu
  36. école primaire Anatole France
  37. « Ecole primaire (Groupe scolaire) », notice no IA00060190, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. Professionnels et établissements de santé
  39. Centre hospitalier Henry Guérin
  40. « Hôpital (Hôpital Psychiatrique Départemental) », notice no IA00060208, base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. « Maison dite Ancien Hôpital », notice no IA00060196, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. paroisse Saint Jacques le Majeur de Pierrefeu
  43. « Coopérative vinicole dite Coopérative les Vignerons de la Cave de Pierrefeu », notice no IA00121296, base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. « Ferme dite Domaine de Saint-Marc », notice no IA00060234, base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. « Ferme dite Bastide des Pellegrins », notice no IA00060229, base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. « Cabane dite le Château », notice no IA00060228, base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. « Fermes », notice no IA00060185, base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. Notice no PM04000154, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de la maison du domaine de la Gordonne
  49. « Usine de bouchons, puis cave vinicole », notice no IA00060199, base Mérimée, ministère français de la Culture
  50. La Clé des Songes
  51. Chambres d'hôtes
  52. « École primaire dite Gîte d'étape de La Portanière », notice no IA83000908, base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. « Poste », notice no IA00060189, base Mérimée, ministère français de la Culture
  54. Commerces de proximité
  55. L'église actuelle, dédiée à Saint-Jacques-le-Majeur
  56. Notice no PM83000398, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de l'église Saint-Jacques-le-Majeur
  57. Travaux d'achèvement de l'orgue de l'église St Jacques le Majeur
  58. « Chapelle Sainte-Croix », notice no IA00060193, base Mérimée, ministère français de la Culture
  59. « Chapelle de Pénitents Gris Saint-Jacques le Majeur », notice no IA00060192, base Mérimée, ministère français de la Culture
  60. Chapelle du Centre Hospitalier Henri Guérin
  61. « Croix monumentale (croix de mission) », notice no IA00060194, base Mérimée, ministère français de la Culture
  62. « croix monumentale (croix de mission) », notice no IM83000896, base Mérimée, ministère français de la Culture
  63. Monument commémoratif
  64. Notice no IM83000898, base Palissy, ministère français de la Culture Monument aux morts dit monument de l'aviation
  65. Conflits commémorés : 1914-1918 - 1939-1945 - Indochine (1946-1954) - AFN-Algérie (1954-1962) - OPEX, OPérations EXtérieures, forces françaises hors de la métropole qui sont les détachements de l'armée française localisés hors du territoire européen de la France.
  66. « Monument aux morts dit Monument au Dixmude », notice no IA00060202, base Mérimée, ministère français de la Culture
  67. Notice no IM83000899, base Palissy, ministère français de la Culture monument au Dixmude
  68. « Monument aux morts de la Guerre de 1914-1918 », notice no IA00060201, base Mérimée, ministère français de la Culture la Sareiris
  69. Notice no IM83000897, base Palissy, ministère français de la Culture monument aux morts : de la guerre de 1914-1918
  70. Notice no IM83000901, base Palissy, ministère français de la Culture Plaque commémorative de la guerre de 1914-1918
  71. « Château place du 15e Corps », notice no IA00060195, base Mérimée, ministère français de la Culture
  72. « Château lieu-dit Sainte-Croix », notice no IA83000911, base Mérimée, ministère français de la Culture
  73. Une des sept fontaines de la ville
  74. Notice no IM83000900, base Palissy, ministère français de la Culture fontaine monumentale
  75. « Fontaine place du 15e Corps Gastée », notice no IA00060203, base Mérimée, ministère français de la Culture
  76. « Fontaine place du Marché », notice no IA00060204, base Mérimée, ministère français de la Culture
  77. « Fontaine, Lavoir place de la Concorde », notice no IA00060205, base Mérimée, ministère français de la Culture
  78. « lavoir ; établissement administratif communal », notice no IA83000912, base Mérimée, ministère français de la Culture
  79. Le Bon Puits
  80. « puits dit le Bon Puits », notice no IA83000913, base Mérimée, ministère français de la Culture
  81. « Moulin à huile », notice no IA00060198, base Mérimée, ministère français de la Culture
  82. « Pont vieux », notice no IA83000916, base Mérimée, ministère français de la Culture
  83. « Pont de Cuers », notice no IA83000915, base Mérimée, ministère français de la Culture
  84. Le trompe-l'oeil
  85. Les hybrideurs français
  86. Pierre Galet, Cépages et vignobles de France, 1, les vignes américaines, 1988, p 511.