Pierre Garreau

personnalité politique française

Le baron Pierre Garreau est un magistrat et homme politique français né le au Bois-Plage-en-Ré (Charente-Maritime) et mort le à Marennes (Charente-Maritime).

Pierre Garreau
Fonctions
Membre du Conseil des Cinq-Cents
-
Président
District de Marennes
à partir de
Titre de noblesse
Baron
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 79 ans)
MarennesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Distinction

BiographieModifier

Pierre Garreau est le fils de Pierre Garreau, notaire royal, et d'Elisabeth Drouet. Procureur du roi à l'élection de Marennes avant la Révolution, il devient administrateur du département pour le district de Marennes (), président de ce district en novembre suivant, et une seconde fois administrateur du département du au .

Le 23 vendémiaire an IV, il est élu député de la Charente-Inférieure au Conseil des Cinq-Cents, avec 155 voix sur 310 votants. Il s'y occupe particulièrement de la condition des déportés par les Anglais, et, à la séance du 4 fructidor an IV, fait décider, à propos de la pétition du citoyen Millet, déporté dans l'île Sainte-Lucie, que les accusés seraient informés du tribunal où ils devraient purger leur contumace.

En l'an XI, Garreau est nommé président de chambre au tribunal de Trèves, et, le , chevalier de la Légion d'honneur. Premier président de la cour de Trèves (1805), il est créé baron d'Empire le .

L'invasion étrangère le force à rentrer en France en 1814 et met fin à sa carrière de magistrat. Le , il reçoit une pension de 6 000 francs, qu'une ordonnance du réduit à 4 000.

En , pendant les Cent-Jours, le baron Garreau présente à l'empereur l'adresse du collège électoral de la Charente-Inférieure. En 1816, il se porte, sans succès, candidat à la députation dans le collège de département de la Charente-Inférieure, aux élections qui suivirent la dissolution de la Chambre.

SourcesModifier