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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne le diplomate français, auteur d'ouvrages sur les relations internationales. Pour le théologien suisse, voir Pierre Bühler.

Pierre Buhler, né le à Rauwiller (Bas-Rhin), est un haut fonctionnaire français, ancien élève de l'ENA (promotion « Henri-François d'Aguesseau », 1982), diplomate de carrière qui a enseigné les relations internationales à Sciences Po Paris, ambassadeur en Pologne de 2012 à 2016, nommé président de l'Institut français en 2017.

Sommaire

BiographieModifier

FormationModifier

Pierre Buhler a effectué ses études secondaires au Lycée Mangin de Sarrebourg.

Avant sa scolarité à l'École nationale d'administration, Pierre Buhler a fait des études supérieures à HEC Paris, à l'Institut d'études politiques de Paris et à l'Institut national des langues et civilisations orientales (diplôme supérieur de polonais). Il a également une licence en droit (Paris I-Panthéon-Sorbonne), une licence en ethnologie (Paris VII) et un DEA d'économie appliquée (Université Paris-Dauphine).

Affectations à l'étrangerModifier

Il est en poste notamment à Varsovie (1983-1985), Moscou (1985-1988), Washington et New York (1993-2001)[1], Singapour (comme ambassadeur de France de 2006[2] à 2009[3]).

Il est nommé ambassadeur en Pologne par décret du 30 avril 2012[4].

Principales fonctions exercées en FranceModifier

Il est conseiller diplomatique du ministre de la défense Alain Richard de 2001 à 2002.

De 2002 à 2006, il est mis à disposition de Sciences Po en qualité de professeur associé.

Il est directeur général de France coopération internationale de 2009[5] à 2011[6].

En août 2017, il est nommé président de l'Institut français où il remplace Bruno Foucher, nommé ambassadeur de France au Liban[7].

Vie privéeModifier

Pierre Buhler est marié à la journaliste Sylvie Kauffmann et est père de deux enfants.

Distinctions honorifiquesModifier

Il est chevalier de la Légion d'honneur et officier de l'ordre national du Mérite. En 2010, le « Centre européen de Solidarność » lui a conféré la « médaille de la reconnaissance ». Il a également été décoré de la croix de Commandeur de l'ordre de la Renaissance de la Pologne (Polonia Restituta) (le 15 novembre 2012). Il a reçu le 5 septembre 2016 la Médaille Bene Merito (pl) décernée par le ministre polonais de Affaires étrangères[8].

BibliographieModifier

Ouvrages personnelsModifier

Ouvrages collectifs (direction ou participation)Modifier

ArticlesModifier

Lien externeModifier

Notes et référencesModifier