Pierre Auguste Cot

peintre français

Pierre Auguste Cot, né à Bédarieux le [1] et mort le à Paris, est un peintre français.

Pierre Auguste Cot
Image dans Infobox.
Bédarieux Monument de Pierre Auguste Cot par Antonin Mercié
Naissance
Décès
(à 46 ans)
Paris
Sépulture
Nationalité
Français Drapeau de la France
Activité
Peintre
Formation
Maître
Élève
Mouvement
Influencé par
Enfant
Gabrielle Cot (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction

BiographieModifier

 
Tombeau de Pierre Auguste Cot (cimetière du Père Lachaise, division 19)

Pierre Auguste Cot étudie à l'École des beaux-arts de Toulouse, puis de Paris, où il est l'élève de Léon Cogniet, Alexandre Cabanel et William Bouguereau.

En 1863, il expose ses premières œuvres au Salon de Paris. Devenu populaire à la fin des années 1870, il fait partie des jurys du Salon de Paris et du prix de Rome. Il jouissait de la protection du sculpteur Francisque Duret, dont il épousera la fille. Il a travaillé avec William Bouguereau. Il a remporté de nombreux prix et médailles, et en 1874, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur.

Pierre Auguste Cot a eu, entre autres, pour élèves Ellen Day Hale (1855-1940) et Anna Klumpke.

Il est enterré dans la division 19 du cimetière du Père-Lachaise, dans la même tombe que Francisque Duret.

Œuvres référencéesModifier

  • Académie nationale de Médecine, Paris : Portrait d'Alfred Richet (1882)

ÉlèvesModifier

GalerieModifier

DistinctionsModifier

Notes et référencesModifier

  1. Mairie de Bédarieux, « Acte de naissance n° 44 du 17/02/1837 page 75/282 », sur AD Hérault (consulté le )
  2. Portrait de femme
  3. Le printemps
  4. La tempête
  5. « La peste d'Athènes », notice no 10480003343, base Joconde, ministère français de la Culture
  6. « Baigneuse », notice no 10480003335, base Joconde, ministère français de la Culture
  7. Monde, 1er septembre 2007, p. 1.
  8. Chancellerie de la Légion d'honneur, « Légion d'honneur », sur Base Léonore (consulté le )

BibliographieModifier

  • Pierre Maraval, « Pierre-Auguste Cot », dans Causses et Cévennes, no 1, 1997, p. 334–335.

Liens externesModifier

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