Ouvrir le menu principal

Philippe Marchand

personnalité politique française
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Marchand et Philippe Marchand (homonymie).

Philippe Marchand
Illustration.
Fonctions
Ministre de l'Intérieur
11e ministre de l'Intérieur de la Ve République

(1 an, 2 mois et 4 jours)
Président François Mitterrand
Gouvernement Michel Rocard II, Édith Cresson
Prédécesseur Pierre Joxe
Successeur Paul Quilès
Ministre délégué, chargé des
Collectivités territoriales

(6 mois et 12 jours)
Président François Mitterrand
Gouvernement Michel Rocard II
Prédécesseur nouvelle fonction
Président du Conseil général
de la Charente-Maritime

(2 ans, 11 mois et 25 jours)
Élection 16 mars 1982
Prédécesseur Josy Moinet
Successeur François Blaizot
Député de la Charente-Maritime

(11 ans, 3 mois et 28 jours)
Circonscription 4e
Prédécesseur Louis Joanne
Successeur Pierre-Jean Daviaud
Conseiller général de la Charente-Maritime

(25 ans et 4 jours)
Circonscription canton de Saintes-Nord
Prédécesseur André Maudet
Successeur Christophe Dourthe
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Angoulême (Charente)
Date de décès (à 78 ans)
Lieu de décès Saintes (Charente-Maritime)
Parti politique PS
Profession Avocat, Conseiller d'État

Philippe Marchand, né le à Angoulême et mort le à Saintes, est un homme politique français.

Membre du PS, il a été ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur du au avant d'être ministre de l'Intérieur du 29 janvier 1991 au 2 avril 1992.

Sommaire

BiographieModifier

Carrière en Charente-MaritimeModifier

Licencié en droit[1], avocat de profession, Philippe Marchand est élu conseiller général du canton de Saintes-Nord de 1976 à 2001, devient président du conseil général de la Charente-Maritime de 1982 à 1985[2], député de la Charente-Maritime (élu à quatre reprises du au ) ; vice-président de l'Assemblée nationale (en 1985). Il a aussi été conseiller régional de Poitou-Charentes. Il est aussi premier adjoint au maire (1977) puis Conseiller municipal (1982-2001) de Saintes.

MinistreModifier

Fidèle de François Mitterrand[2], il entre au gouvernement le 17 juillet 1990 comme ministre délégué chargé de la décentralisation et de la sécurité civile. Il contribue à la première mise en place du plan Vigipirate durant la Guerre du Golfe[2]. Le 29 janvier 1991, il remplace Pierre Joxe au ministère de l'Intérieur quand ce dernier devint ministre de la Défense dans le gouvernement Michel Rocard pour remplacer Jean-Pierre Chevènement démissionnaire.

L'après-gouvernementModifier

Il devient conseiller d'État en 1992. Il devient en 2004 président de section de la Commission de recours des réfugiés devenue la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) en 2007. Il est membre de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) en 2004.

Il est élu conseiller régional de Poitou-Charentes de 1992 à 2004.

Il se met en congé du parti socialiste en février 2006, à la suite des propos de Georges Frêche contre les harkis, pour dénoncer l'indulgence du parti envers ce dernier[3],[2], mais supervisera encore l’organisation de la primaire citoyenne de 2011[2]. Lors des élections législatives de 2012, il apporte son soutien à la candidature dissidente d'Olivier Falorni face à Ségolène Royal[2].

Il meurt le à Saintes d'un cancer[2],[4].

Notes et référencesModifier

  1. http://www.lesbiographies.com/#/Biographie/MARCHAND-Philippe,31883.
  2. a, b, c, d, e, f et g Frédéric Zabalza, « 13 janvier 2018 », lemonde.fr, (consulté le 13 janvier 2018)
  3. TF1 News, 25 février 2006
  4. Thierry Collard, « L'ancien ministre de l'Intérieur Philippe Marchand est mort », sur sudouest.fr, (consulté le 10 janvier 2018).

Liens externesModifier