Peter MacKay

homme politique canadien

Peter MacKay
Illustration.
Fonctions
Député de Nova-Centre
Prédécesseur Nouvelle circonscription
Successeur Sean Fraser
Député de Pictou—Antigonish—Guysborough
Prédécesseur Roseanne Skoke
Successeur Circonscription abolie
Chef du Parti progressiste-conservateur du Canada
Prédécesseur Joe Clark
Successeur Poste supprimé
Stephen Harper (Indirectement)
Biographie
Nom de naissance Peter Gordon MacKay
Date de naissance (54 ans)
Lieu de naissance New Glasgow, Nouvelle-Écosse
Parti politique Parti conservateur du Canada
Conjoint Nazanin Afshin-Jam
Diplômé de Université Acadia,
Université Carleton,
Université Dalhousie
Profession Procureur de la Couronne

Peter Gordon MacKay, né le à New Glasgow en Nouvelle-Écosse, est un homme politique canadien. Ministre des Affaires étrangères entre 2006 et 2007, ministre de la Défense entre 2007 et 2013, il a été, entre le et le , ministre de la Justice et Procureur général du Canada.

Il fut le dernier chef du Parti progressiste-conservateur du Canada (PC). En , il appuya une fusion du parti avec l'Alliance canadienne pour former le nouveau Parti conservateur du Canada. Il s'est retiré de la politique active à la fin de son mandat de député en .

BiographieModifier

Peter MacKay est diplômé en droit et, en 1991, a été reçu au barreau de Nouvelle-Écosse. Il a exercé comme avocat, mais aussi comme magistrat dans diverses juridictions.

Il a été élu une première fois à la Chambre des communes du Canada en , au titre de la circonscription de Pictou-Antigonish-Guysborough, sous les couleurs du Parti progressiste-conservateur du Canada. Il a été réélu en .

Le , il a succédé à l'ancien Premier ministre fédéral Joe Clark à la tête du Parti progressiste-conservateur. En fut publié un sondage IPSOS-Reid, indiquant que le soutien au parti serait tombé, en trois mois, de 19 % à 12 % dans l'opinion publique canadienne. Il a alors entamé des négociations avec l'Alliance canadienne (Canadian Alliance) en vue de fusionner les deux mouvements en un nouveau parti, le Parti conservateur du Canada (Conservative Party of Canada).

Le , un vote interne au Parti progressiste-conservateur entérina le projet de fusion par une majorité de 90,4 % des délégués. Le , Peter MacKay annonça qu'il ne briguerait pas la direction du nouveau parti. Le , une très large majorité des militants et élus progressistes-conservateurs se joignirent à la nouvelle formation et, pour les députés, s'affilièrent au nouveau groupe parlementaire, tandis qu'une petite minorité, dont l'ancien Premier ministre Joe Clark, choisissaient de rester fidèles à l'ancienne affiliation, et que d'autres allaient siéger comme « indépendants ».

Le , il est nommé chef adjoint par Stephen Harper, après l'accession de celui-ci à la tête du Parti conservateur.

Le , il est facilement réélu à la chambre des communes, lors de l'élection causée par la réorganisation des districts électoraux, au titre de la nouvelle circonscription de Nova-Centre, en Nouvelle-Écosse. Il est de nouveau réélu lors de l'élection fédérale canadienne de 2006. Le , il est assermenté au cabinet du premier ministre Stephen Harper en tant que ministre des Affaires Étrangères. Il devient ensuite ministre de la Défense nationale et ministre responsable de l'Agence de promotion du Canada Atlantique. Lors du remaniement ministériel de , Peter MacKay devient ministre de la Justice et procureur général du Canada.

Le , lors d'un discours après une apparition de M. Schwarzenegger à Winnipeg, Peter MacKay a commis un impair en parlant des provinces partageant une frontière avec la Californie.

Il est critiqué pour sa très faible maîtrise de la langue française alors que le bilinguisme est inscrit dans la loi[1].

Comités de la Chambre des communesModifier

Au sein de la Chambre des communes du Canada, Peter MacKay a été ou est membre :

  • au cours de la 36e législature (1997-2002), du Comité permanent de la justice et des droits de la personne, et de divers sous-comités,
  • au cours de la 38e législature (2002-2004), du Comité permanent de la justice et des droits de la personne (rebaptisé, au cours de la 3e session, Comité permanent de la justice, des droits de la personne, de la sécurité publique et de la protection civile), et de divers sous-comités,
  • au cours de la 38e législature (depuis 2004), de deux sous-comités.

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Notes et référencesModifier

  1. « « J’ai sera candidate » : un homme politique canadien critiqué pour son piètre niveau de français », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)

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