Pernod Ricard

entreprise française
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Pernod Ricard
logo de Pernod Ricard

Création 1975
Dates clés 1975 : fusion de Pernod et Ricard
Fondateurs Paul Ricard - Jean Hémard
Personnages clés Paul Ricard - Jean Hémard - Patrick Ricard - Pierre Pringuet - Alexandre Ricard
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : RI
Slogan Créateurs de convivialité
Siège social 12, place des États-Unis, 75783 Paris cedex 16,
Drapeau de France France
Direction Alexandre Ricard (PDG)
Directeurs Alexandre RicardVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Commercialisation et distribution de vins et spiritueux
Produits Chivas, Absolut, Ricard...
Filiales 86 sociétés de marché, 6 sociétés de marques
Effectif 18 914 personnes (2018)
SIREN 582041943Voir et modifier les données sur Wikidata
TVA européenne FR32582041943[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web pernod-ricard.com

Capitalisation 41 843 millions d'euros en janvier 2020
Chiffre d'affaires 9 182 millions d'euros fin juin 2019
Résultat net 1 455 millions d'euros fin juin 2019[2]

Pernod Ricard est une entreprise française spécialisée dans la fabrication et la distribution de vins et spiritueux. Co-leader mondial de son secteur, Pernod Ricard se positionne derrière Diageo et devant Bacardí-Martini. Sur l’exercice 2017-2018, le chiffre d’affaires du Groupe atteint 8 987 M€.

HistoireModifier

 
Le siège social, 12 place des États-Unis, Paris 16e.

Le groupe Pernod Ricard est créé à la suite de la fusion en des deux sociétés françaises Pernod (créée en 1805 et dont le siège est actuellement à Créteil) et Ricard (créée en 1932 et dont le siège est à Marseille), deux marques d'apéritifs anisés[3]. Le groupe connait ensuite une forte croissance externe. En 2001, Pernod Ricard acquiert l'activité vins et spiritueux du groupe canadien Seagram, mise aux enchères par Vivendi Universal à la suite de la fusion Vivendi-Seagram en 2000, et se sépare de ses boissons non alcoolisées, parmi lesquelles Orangina (acquise en 1984) et Pampryl.

En 2005, alors no 3 mondial des spiritueux, Pernod Ricard négocie avec la société Fortune Brands le rachat du no 2 mondial, son concurrent britannique Allied Domecq, conglomérat né en 1994 de plusieurs fusions, mais détenant des marques fortes comme les champagnes Mumm et Perrier-Jouët, les liqueurs Malibu Kahlúa, le gin Beefeater, ou encore le whisky Ballantine's. Cette acquisition fait de Pernod Ricard le n°2 mondial des Vins et Spiritueux.

En , Pernod Ricard annonce l'acquisition pour 5,626 milliards d'euros de « Vin & Sprit » qui possède entre autres marques la vodka Absolut Vodka[4]. le groupe Pernod Ricard était en concurrence avec Fortune Brands, Bacardi et Investor pour cet appel d'offres[5].
En 2008, le chiffre d'affaires de Pernod Ricard s'élève à 6,589 milliards d'euros, pour un résultat net de 840 millions d'euros. Il emploie un peu plus de 12 000 salariés. Le groupe est alors numéro un dans le secteur des spiritueux en Europe, au Japon, au Mexique, au Brésil, en Chine et en Russie[réf. nécessaire].

Depuis la crise économique mondiale des années 2008 et suivantes, Pernod Ricard fait de la premiumisation de ses marques un des axes prioritaires de sa stratégie, cherchant à s'appuyer sur le potentiel des BRICS[6].

En , Pernod Ricard acquiert l'entreprise américaine spécialisée dans le vin Kenwood Vineyards (en)[7]. En , Pernod Ricard se sépare de 900 postes dans une restructuration liée à des résultats en baisse. Lors de cette restructuration, des activités situées à Créteil sont transférées à Marseille[8].

En , Pernod Ricard prend une participation majoritaire dans Monkey 47[9], le fabricant allemand du gin. En décembre, l'entreprise annonce céder les brandies et vins Domecq, sur les marques de brandy mexicain Don Pedro, Presidente et Azteca de Oro, sur l'unité de production de vins mexicains à Ensenada, à Bodega Las Copas, une entreprise détenue par Grupo Emperador Spain (en) et Gonzalez Byass (es)[10].
La même année, l'entreprise se dote d'une place du marché Mirakl[11].

En , le fonds activiste américain Elliott annonce avoir acquis 2,5 % du capital de Pernod Ricard. Des acquisitions réussies en bourse pour un prix dépassant le milliard de dollars. Cette position dans le groupe oblige force Pernod Ricard à la prudence. Elliott procède à un forcing pour attirer certains actionnaires et atteindre le seuil des 5 % de participation dans le capital du Français. En livrant une analyse acide de la gestion de l'entreprise, Elliott cherche à diviser en interne afin d'investir massivement dans le capital de Pernod Ricard. Diageo et LVMH seraient intéressés pour investir dans le capital de la société française dont la famille dispose toujours de 15 % des parts du groupe[12].

En , Pernod Ricard annonce l'acquisition de la marque de gin italien super premium Malfy, jusque là détenue par Biggar & Leith[13].
Début , Pernod-Ricard acquiert Firestone & Robertson Distilling, une entreprise américaine propriétaire de la marque de whiskey TX, un whiskey texan haut de gamme et d'une distillerie située à proximité de Fort Worth[14],[15].
Fin , Pernod Ricard rachète pour 223 millions de dollars (environ 201 millions d'euros) l'Américain Castle Brands (en), propriétaire du bourbon Jefferson's (en)[16],[17].
Début , le groupe annonce qu'il va supprimer 280 postes en France, soit 10 % de ses effectifs[18],[19]. Ces licenciements sont directement liés à la fusion des groupes Pernod et Ricard[20].
Sur l'ensemble de l'exercice 2018-2019, Pernod Ricard voit sa croissance décoller grâce notamment à un bond de ses ventes en Chine[21]. Malgré cela, le bénéfice net de l'entreprise est en baisse[22]. Cependant, au premier trimestre de l'exercice 2019-2020, Pernod Ricard perd du terrain en Asie et particulièrement en Chine et en Inde et subit un ralentissement de ses ventes après sa belle année 2018-2019[23],[24].
Fin , les agences de notation Standard & Poor's Global Rating et Moody's relèvent d'un cran la note de la dette de Pernod-Ricard, engagé dans un processus de désendettement accompagné de promesses stables de ventes pour les deux prochaines années[25],[26].
Courant , Pernod-Ricard modifie son conseil d'administration. Philippe Petitcolin, ancien directeur général de Safran, est nommé en tant qu'administrateur indépendant et remplace l'ancien directeur général Pierre Pringuet sur le point de partir à la retraite[27]. Martina Gonzalez-Gallarza, une autre administratrice, est quant à elle remplacée par Esther Berrozpe Galindo, membre du comité exécutif de l'électro-ménager Whirlpool. Ces changements interviennent alors que le fonds activiste américain Elliott critique le manque d'indépendants au sein du conseil d'administration[28].

En 2020, Pernod Ricard développe son offre autour de " Ceder's", un spiritueux sans alcool, jusqu'alors uniquement disponible au Royaume-Uni[29].
Dans le cadre de la lutte contre la pandémie de maladie à coronavirus de 2019-2020, le groupe annonce en le don de 70 000 litres d'alcool destinés à la production de gel hydroalcoolique. Le don doit permettre la production d'1,8 million de flacons individuels de 50 millilitres[30].
En mars, le groupe prend une participation dans « KI NO BI » un gin artisanal japonais, appartenant à « The Kyoto Distillery »[31] et acquiert « Italicus », un aperitivo à l'italienne[32].

Au mois d'avril 2020, Pernod-Ricard est poursuivi en justice aux Etats-Unis par la fille du fondateur de la marque de Cognac cubain Coñac Cueto. Cette dernière s'est saisie de la justice en vertu d'une loi américaine qui interdit toute pratique commerciale avec une entreprise qui a été nationalisé après la révolution cubaine de 1959[33]. Seulement, cette loi américaine est critiquée par le gouvernement cubain qui la juge illégitime et inapplicable en raison de son caractère extraterritorial, opinion partagée par l'Union Européenne. Pernod-Ricard a assuré avoir pris "les mesures appropriées pour traiter et faire échouer cette demande sans fondement"[34].

Début septembre 2020, Pernod-Ricard, affecté par la crise liée à l'épidémie de Covid-19, présente un chiffre d'affaires de 8,4 milliards d'euros et un bénéfice net décalé 2019-2020 de 329 millions d'euros, soit une chute de 77 % par rapport à l'année précédente[35]. La dépréciation pour 912 millions d'euros de la marque de Vodka Absolut a lourdement pesé dans ce bilan que la direction ne considère pas comme trop catastrophique au regard de "la période atypique", selon le PDG Alexandre Ricard, qui se refuse à annoncer toute prévision pour les prochains mois[36],[37].

Fonctionnement du groupeModifier

Près de 18 900 collaborateurs travaillent pour Pernod Ricard au sein de 86 filiales[Quand ?]. L'organisation du Groupe est fondée sur le principe de la décentralisation. Celle-ci s'appuie sur un respect de l'autonomie opérationnelles des filiales et des principes stratégiques globaux définis au niveau du Groupe. Elle repose sur l'interaction de trois entités : le Siège, les Sociétés de Marques et les Sociétés de Marché :

  • Le Siège : coordonne et contrôle la mise en oeuvre de la stratégie globale tout en veillant au respect des politiques du Groupe auprès des filiales.
  • Les Sociétés de Marques : assurent la stratégie globale des marques et leur production
  • Les Sociétés de Marché : activent localement les stratégies des marques internationales et gèrent les marques locales et régionales de leur portefeuille

Sociétés de marquesModifier

Au nombre de six, elles sont situées dans les pays d'origine de leur portefeuille. Elles sont chargées de l'élaboration de la stratégie globale des marques et le développement de solutions d'activation.

  • The Absolut Company : produit la vodka Absolut, mais également les liqueurs Malibu et Kahlúa à l'échelle mondiale avant d'en confier la distribution aux filiales locales dans le monde entier.
  • Chivas Brothers : produit une partie du portefeuille des whiskies du groupe avant de confier la distribution aux filiales locales suivant les régions.
  • Martell Mumm Perrier-Jouët : produit les marques de cognac Martell et de champagnes Mumm et Perrier-Jouët.
  • Irish Distillers : produit des whiskeys en Irlande, notamment Jameson.
  • Pernod Ricard Winemakers (anciennement appelé Premium Wine Brands[38]) : produit les vins premium du Groupe et des spiritueux locaux en Australie, en Espagne, en Argentine et dans la zone Pacifique.
  • Havana Club International : produit la marque de rhum Havana Club et l'exporte partout dans le monde, avant que ce ne soit distribuée par les filiales locales du groupe Pernod Ricard.

Sociétés de marchéModifier

Le Groupe distribue ses marques sur les cinq continents à travers 86 filiales directes, chacune rattachées à une région :

  • Pernod Ricard EMEA & LATAM : produit des marques locales à travers ses filiales et distribue l'ensemble des produits dans toute l'Europe, à l'exception de la France où la distribution est assurée respectivement par les sociétés Pernod et Ricard.
  • Pernod Ricard Asia : produit certaines marques locales et distribue les marques du groupe sur tout le continent asiatique.
  • Pernod Ricard Americas : produit certaines marques locales et distribue les marques du groupe sur tout le continent américain.
  • Pernod Ricard Global Travel Retail : distribue les marques dans les réseaux de Travel Retail.

Liste des marques exploitées par le groupeModifier

WhiskiesModifier

VodkaModifier

GinModifier

  • Beefeater
  • Monkey 47
  • Malfy
  • Seagram's Gin
  • Plymouth Gin
  • Cork Dry Gin

TequilaModifier

  • Olmeca
  • Tequila Avión
  • Viuda de Romero

CachaçaModifier

  • Janeiro

AmersModifier

Vins et apéritifs à base de vinsModifier

Apéritifs anisés et pastisModifier

L'usine Pernod de Marseille produit 12,8 millions de litres d'anisés par an (dont 87 % pour le Pastis 51, 12,4 % pour Pernod et 0,2 % pour l'absinthe)[39], les usines de Pernod Ricard en produisent 36,5 millions de litres annuellement, le groupe étant le leader mondial du marché des boissons anisées (marché de 100 millions de bouteilles vendues dans le monde par an, 26 % étant écoulées en France) avec une part de marché de 45,6 % en valeur[40].

Le Ricard quant à lui est produit sur trois sites en France : Bessan (34), Lormont (33) et Vendeville (59)[41].

CognacModifier

BrandiesModifier

  • Ararat
  • Armagnac Marquis de Montesquiou
  • Presidente

LiqueursModifier

RhumsModifier

Conseil d'administrationModifier

  • Alexandre Ricard, Président-directeur général [42]
  • Patricia Barbize, Administratrice référente[43]
  • Esther Berrozpe Galindo, Administratrice indépendante
  • Wolfgang Colberg, Administrateur indépendant
  • Ian Gallienne, Administrateur indépendant
  • César Giron, Administrateur
  • Anne Lange, Administratrice indépendante
  • Philippe Petitcolin, Administratrice indépendant
  • Paul-Charles Ricard, Représentant permanent de la Société Paul Ricard, Administrateur
  • Gilles Samyn, Administrateur indépendant
  • Kory Sorenson, Administratrice indépendante
  • Veronica Vargas, Administratrice
  • Stéphane Emery, Administrateur représentant les salariés
  • Maria Jesus Carrasco Lopez, Administratrice représentant les salariés

Données financièresModifier

Données financières en millions d'euros
2003[44] 2007[45] 2008[46] 2009[47] 2010[48] 2011[49] 2012[50] 2013[51] 2014[52] 2015[53] 2016[54] 2017[55] 2018[56]
Chiffre d'affaires 3 500 6 443 6 589 7 203 7 081 7 643 8 215 8 575 7 945 8 558 8 682 9 010 8 987
Résultat net part du groupe
% du CA
464
13,3 %
831
12,9 %
840
12,8 %
945
13,2 %
951
13,5 %
1045
13,7 %
1146
14 %
1172
13,7 %
1016
12,8 %
861
10,1 %
1235
14,2 %
1393
15,4 %
1511
16,8 %
Dettes financières 2 100 6 515 6 143 10 888 10 584 9 038 9 363 8 727 8 353 9 021 8 716 7 851 6 962

ActionnairesModifier

Au [57].

Ricard (famille) 14,2%
Groupe Bruxelles Lambert 7,49%
Capital Research & Management 3,97%
Capital Research & Management 2 3,65%
Elliott Management 2,50%
MFS International 2,29%
Gardner Russo & Gardner 2,20%
The Vanguard Group 2,17%
Massachusetts Financial 2,00%
Caisse des dépôts et consignations 1,49%

En , le fonds vautour Elliott annonce avoir pris une participation de plus de 2,5 % au capital de Pernod Ricard et vouloir soumettre des mesures visant à améliorer la performance opérationnelle et la gouvernance du groupe[58].

Activité de lobbyingModifier

Auprès de l'Assemblée nationaleModifier

Pernod Ricard est inscrit comme représentant d'intérêts auprès de l'Assemblée nationale. L'entreprise déclare à ce titre qu'en 2016, les coûts annuels liés aux activités directes de représentation d'intérêts auprès du Parlement s'élèvent à 66 730 euros[59]. Elle déclare 250 000 euros en 2017[60].

Auprès des institutions de l'Union européenneModifier

Pernod Ricard est inscrit depuis 2008 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne. Il déclare en 2015 pour cette activité 7 collaborateurs à temps plein et des dépenses d'un montant compris entre 800 000 et 900 000 euros[61]. L'entreprise est également représentée par un cabinet spécialisé qui déclare, pour le compte de son client, des dépenses inférieures à 10 000 euros[62].

L'entreprise déclare en 2017 des dépenses en lobbying d'un montant de 2 375 000 euros[60].

Auprès de l’administration américaineModifier

Pernod Ricard déclare en 2017 des dépenses en lobbying d'un montant de 1 610 000 dollars[60].

Les campagnes artistiquesModifier

Chaque année depuis 2010, l'entreprise donne carte blanche à un artiste plasticien ou photographe pour faire les portraits de 18 collaborateurs du groupe destinés à illustrer le rapport annuel. Cela a donné en particulier les séries de Denis Rouvre, Olaf Breuning, Vee Speers, Li Wei, Omar Victor Diop, Martin Schoeller, Kourtney Roy.

Depuis 2015, ce travail est exposé à Paris Photo.

ControversesModifier

Soutien à la tauromachie en FranceModifier

En 2009, l'association Alliance anticorrida a lancé une campagne « Non au soutien des corridas » qui a notamment ciblé le soutien du groupe Pernod Ricard aux clubs taurins voués à la corrida et au sponsoring de corridas [63].

Conflit de droits autour de la marque Havana ClubModifier

Pernod Ricard exploite la marque Havana Club en joint-venture avec l'entreprise d'État cubaine Corporación Cuba Ron. Du fait de l'expropriation de Bacardí à la suite de la révolution cubaine de 1959, le droit d'usage de la marque est contesté aux États-Unis[64].

Des commerciaux accusent de subir des pressions pour boire de l'alcool avec les clientsModifier

Courant , trois commerciaux de Pernod-Ricard (deux ex-salariés et une troisième toujours en poste) dénoncent les pratiques de la direction du groupe en matière d'incitation à la consommation d'alcool[65]. Les trois commerciaux estiment qu'ils subissent "des pressions permanentes" de la part de leurs dirigeants afin qu'ils boivent de l'alcool avec les clients pour les inciter à consommer davantage[66]. « Dans les bars, discothèques, fêtes de mon secteur, on a un budget pour offrir des pastis aux clients et on consomme avec eux, encouragés par notre hiérarchie », déclare un des commerciaux à l'origine de cette accusation[67].

La communication officielle du groupe Pernod-Ricard rejette ces accusations et évoque des "allégations individuelles" tout en précisant qu'un numéro vert anonyme existait afin de recueillir les témoignages de collaborateurs en cas de dérapage en termes de consommation d'alcool[68].

Notes et référencesModifier

  1. « https://amadeus.bvdinfo.com/version-2019829/ » (consulté le 4 septembre 2019)
  2. https://www.zonebourse.com/PERNOD-RICARD-4681/fondamentaux/
  3. « 20 décembre 1975 : Pernod et Ricard se marient », sur lesechos.fr (consulté le 21 avril 2018)
  4. Pernod Ricard met la main sur Absolut Vodka, TF1, 31 mars 2008
  5. RTL Newmedia, « Pernod Ricard rachète Vin & Sprit pour 5,626 milliards d'euros », RTL Info,‎ (lire en ligne, consulté le 6 octobre 2017)
  6. J.L.L., « Premiumisation : Pernod Ricard persiste et signe », sur rayon-boissons.com,
  7. Pernod looks for more bolt-on deals after U.S. buy, Dominique Vidalon, Reuters, 24 avril 2014
  8. Pernod Ricard supprime 900 postes dans le monde, La Tribune, 28 août 2014
  9. Pernod Ricard: réalisation de l'acquisition d'une participation majoritaire dans Monkey 47, capital.fr, 31 mars 2016
  10. Pernod Ricard cède ses brandies et vins à l'espagnol Bodega Las Copas
  11. Flore Fauconnier, « Info JDN  : Pernod Ricard lance une marketplace de champagnes et spiritueux », sur journaldunet.com, JDN, (consulté le 3 septembre 2020).
  12. « Chez Pernod Ricard, les grandes manœuvres commencent », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 13 décembre 2018)
  13. Dominique Vidalon, « Pernod Ricard agrees to buy Italian gin brand Malfy », sur Reuters,
  14. « Pernod Ricard acquiert la société propriétaire d'un whiskey texan », sur FIGARO, (consulté le 7 août 2019)
  15. « Pernod Ricard s'offre le whiskey texan TX », sur La Revue du vin de France (consulté le 7 août 2019)
  16. L'Usine Nouvelle, « Pernod Ricard rachète l'Américain Castle Brands pour 223 millions de dollars - L'Usine Agro », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (lire en ligne, consulté le 31 août 2019)
  17. « Pernod Ricard rachète l'américain Castle Brands pour 223 millions de dollars », sur FIGARO, (consulté le 31 août 2019)
  18. « Pernod Ricard annonce la suppression de 190 postes en France », sur Franceinfo, (consulté le 2 octobre 2019)
  19. « Pernod Ricard va supprimer 280 postes en France », sur www.lefigaro.fr, (consulté le 2 octobre 2019)
  20. « Pernod Ricard supprime 10 % de ses effectifs en France », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (lire en ligne, consulté le 2 octobre 2019)
  21. « Pernod Ricard a bouclé son exercice sur une croissance du ROC à +8,7%, son plus haut niveau depuis 2011/12 », sur Boursier.com (consulté le 31 août 2019)
  22. « Pernod Ricard: la croissance accélère en 2018/2019 mais le bénéfice net recule », sur FIGARO, (consulté le 31 août 2019)
  23. Le Figaro avec Reuters, « Pernod Ricard-Ralentissement des ventes avec la Chine et l'Inde », sur Le Figaro.fr, (consulté le 18 octobre 2019)
  24. L'Usine Nouvelle, « Pernod Ricard: Ralentissement des ventes au premier trimestre avec la Chine et l'Inde - Infos Reuters », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (lire en ligne, consulté le 18 octobre 2019)
  25. « Pernod Ricard : Moody's relève sa note de crédit long terme », sur Boursorama, (consulté le 20 octobre 2019)
  26. Le Figaro avec AFP, « Spiritueux: S&P relève la note de Pernod Ricard à BBB+ », sur Le Figaro.fr, (consulté le 20 octobre 2019)
  27. Zone Bourse, « Pernod Ricard : Assemblée Générale Mixte du 8 novembre 2019 | Zone bourse », sur www.zonebourse.com (consulté le 9 novembre 2019)
  28. Le Figaro avec AFP, « Pernod Ricard poursuit le renouvellement de son conseil d'administration », sur Le Figaro.fr, (consulté le 9 novembre 2019)
  29. « Spiritueux : les géants mondiaux se lancent dans l'alcool sans… alcool », sur Les Echos, (consulté le 8 janvier 2020)
  30. « Marseille - Coronavirus : Ricard fait don de 70000 litres d'alcool pour fabriquer du gel hydroalcoolique », sur LaProvence.com, (consulté le 18 mars 2020)
  31. The Kyoto Distillery et Pernod Ricard unissent leurs forces
  32. Pernod Ricard étoffe son portefeuille avec Italicus, un apéritif italien super-premium infusé à la bergamote
  33. « Pernod Ricard e Iberostar demandados en EEUU por sus negocios en Cuba », sur RFI, (consulté le 20 avril 2020)
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  38. ,Commercialisation : Pernod Ricard rebaptise sa structure internationale dédiée aux vins tranquilles
  39. Tugdual de Dieuleveult, « Pernod : du 51 oui, mais rosé », sur economiematin.fr,
  40. Christian Louis, « Les anisés à la conquête des jeunes adultes », sur LSA,
  41. Sites de production
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  47. Pernod Ricard : Rapport annuel 2008/09 - site officiel
  48. Pernod Ricard : Rapport annuel 2009/10 - site officiel
  49. : Rapport annuel 2010/11 - site officiel
  50. : Rapport annuel 2011/12 - site officiel
  51. : Rapport annuel 2012/13 - site officiel
  52. Pernod Ricard : Rapport annuel 2013/14 - site officiel
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  60. a b et c Olivier Petitjean, « De Paris à Washington, les sociétés du CAC 40 ont dépensé au moins 60 millions d’euros pour influencer les politiques », sur Bastamag, (consulté le 9 janvier 2019)
  61. « Registre de transparence », sur europa.eu (consulté le 28 octobre 2016)
  62. « Registre de transparence », sur europa.eu (consulté le 28 octobre 2016)
  63. Tauromachie : une association anticorrida dénonce le soutien de Pernod Ricard, Fondation 30 millions d'amis, 24 novembre 2009
  64. http://www.miamiherald.com/2012/07/20/v-fullstory/2923729/havana-club-rum-dispute-isnt-over.html
  65. « "Pression permanente" pour boire : Pernod Ricard dénonce des "allégations individuelles" », sur LExpress.fr, (consulté le 19 novembre 2019)
  66. BFMTV, « Des salariés accusent Pernod Ricard d’inciter ses commerciaux à boire sans modération », sur BFMTV (consulté le 19 novembre 2019)
  67. « Trois salariés de Ricard dénoncent "la pression permanente" pour boire au travail », sur LCI (consulté le 19 novembre 2019)
  68. Le Figaro avec AFP, «Pression permanente» pour boire chez Pernod-Ricard : le groupe dénonce des «allégations individuelles», sur Le Figaro.fr, (consulté le 19 novembre 2019)

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