Ouvrir le menu principal

Paul Vignaux (philosophe)

spécialiste de l'histoire de la philosophie médiévale, directeur d'études à la Ve section de l'École pratique des hautes études. secrétaire général du SGEN-CFDT
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Vignaux.
Ne doit pas être confondu avec Paul Vignaux (homme politique).
Paul Vignaux
Paul Vignaux.jpg
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 82 ans)
SaragosseVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
A travaillé pour

Paul Vignaux, né le à Péronne et mort le à Saragosse, est un philosophe et médiéviste français spécialisé en histoire de la philosophie médiévale, et un syndicaliste, l'un des inspirateurs de la déconfessionnalisation de la CFTC.

Sommaire

BiographieModifier

Parcours universitaireModifier

Khâgneux à Bordeaux, Paul Vignaux est élève de l'École normale supérieure de 1923 à 1927, année où il est reçu premier à l'agrégation de philosophie.

De 1934 à 1976, il est directeur d'études à l'École pratique des hautes études (Ve section - sciences religieuses).

Activité syndicaleModifier

De 1923 à 1928, il fait partie du comité général de l'Association catholique de la jeunesse française et, à partir de 1927, il milite à la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC)[1].

En 1934, il est responsable de l’Institut de formation de la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC).

En 1937, il est l'un des fondateurs du SGEN-CFTC, syndicat statutairement « laïque ».

De 1948 à 1970, Paul Vignaux est secrétaire général du SGEN. Il est l'un des inspirateurs de la déconfessionnalisation de la CFTC, dont il est membre des instances confédérales de 1948 à 1956 et de 1961 à 1972 (CFTC puis CFDT à partir de 1964)[2]. Il est alors l'un des mentors du jeune Jacques Delors[3].

PublicationsModifier

Notes et référencesModifier

  1. « Paul Vignaux; inspirateur de la « Deuxième gauche » : récits d'un exil français aux Etats-Unis pendant la Seconde guerre mondiale », sur Matériaux pour l'histoire de notre temps n° 60,
  2. Julien Barroche, « La subsidiarité chez Jacques Delors : du socialisme chrétien au fédéralisme européen », Politique européenne, vol. 23, no 3,‎ , p. 153-177 (lire en ligne)
  3. Jacques Delors, un désir permanent d’améliorer la société, entretien avec Jacques Delors, www.xn--cfdt-retraits-mhb.fr, 6 octobre 2008

BibliographieModifier

Liens externesModifier