Paul Masson (écrivain)

avocat, magistrat, mystificateur et écrivain français

Paul Masson dit Lemice-Terrieux, né le à Strasbourg, dans le département du Bas-Rhin, et mort le dans la même ville, est un avocat, magistrat, écrivain et mystificateur français. Il est un grand ami de Colette.

Paul Masson
Paul Masson dit Lemice-Terrieux.png
Paul Masson en 1892.
Fonction
Procureur de la République
Guelma
-
Jean-Jacques Gaillard (d)
Biographie
Naissance
Décès
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StrasbourgVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Lemice-Terrieux
Pierre Maurer
Le YoghiVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités

BiographieModifier

Origines familialeModifier

Paul Masson naît le à Strasbourg. Il est le fils d'Auguste Masson, commerçant et de Caroline Hagenbourger[1]. Ses parents habitent au 6 place des Grandes Boucherie[2]. Il a un frère aîné, Charles-Auguste Masson. Il opte pour la nationalité française le 31 juillet 1872.

Formation et étudesModifier

Il est formé au collège jésuite de l'Abbaye Saint-Clément de Metz[3], étudiant en droit à Nancy en 1872, il obtient un certificat de la faculté de droit de Paris, premier examen de doctorat passé avec succès[4],[5].

MagistratureModifier

Il s'établit comme avocat à Vesoul et en 1875, plaide la cause d'un cordonnier alsacien accusé de vol qualifié et avec conviction, il obtient l’acquittement. Le président des assises[Qui ?], chef du parti ultra conservateur de la région (royaliste) en éprouve un tel dépit, qu'il succombe le lendemain matin, d'une attaque d'apoplexie[6],[7]. Il est ensuite, en 1875, attaché au parquet du procureur général d'Alger, puis nommé le 10 mars 1877, juge suppléant, juge suppléant à Bône. Il devient juge d'instruction à en Tlemcen le 27 février 1879 où se distingue en instruisant une affaire de concussion dans laquelle est impliqué un préfet de la République. Soumis à d’impitoyables interrogatoires, un employé de la sous-préfecture se suicide en se jetant du haut d’un escalier[8],[9]. Il est procureur de la République à Saint-Louis du Sénégal en .

Il est muté en à Chandernagor en Inde où il est président du tribunal. Il lance son premier canular de grande envergure, en effet le Figaro du 27 août 1880 publie la lettre d’un correspondant, Joseph de Rozario, propriétaire, qui fait le récit de l’expulsion des Jésuites de Chandernagor[10]. Le gouvernement, par ailleurs à l’origine des décrets du 29 mars 1880 ordonnant la dissolution des congrégations, ne put que s’émouvoir des traitements humiliants décrits par le correspondant, jusqu’à ce qu’on s’avise qu’il n’y avait plus un seul jésuite dans l’Inde française depuis le XVIIIe siècle. Pour retrouver le mauvais plaisant auteur de la lettre, une enquête est diligentée, et naturellement confiée à Paul Masson, lui-même l'auteur de la supercherie. Il va jusqu'à enquêter de longs mois sur ses propres turpitudes et après de multiples voyages en Inde, il remet un rapport affirmant que tout cela est une supercherie[11]. Il est accusé de se livrer à des expériences sur le croisement des singes avec la race humaine, si fréquemment que plusieurs femmes indigènes perdent la vie[12]. Il est initié aux mystères d'une secte à Lahore[13].

En décembre 1880 il est muté à Pondichéry où il continue ses frasques comme d'entrer dans son bureau dans une charrette indoue tirée par des buffles[14]. Il est procureur de la république du tribunal de première instance de Guelma le 31 décembre 1882 puis est muté en mars 1883 à Tunis où il est substitut du procureur de la république[15] et dont il démissionne définitivement le . Après cette date, il s'installe à Meudon dans le quartier de Bellevue, où il achète une villa en haut de l'avenue Mélanie[16], et aussi à Paris, où il loue un pied-à-terre boulevard Saint-Michel. Il vend sa villa de Meudon en , qui sera la demeure d'Henri d'Adler, chancelier du consulat général de Russie à Paris.

Début dans la presseModifier

Entre et , il collabore à L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, sous la forme de petites énigmes posées à la sagacité des lecteurs. Il inaugure en 1890 pour la revue Art et critique avec l'aide de Willy un « À travers la presse » qu'il poursuit dans L'Ermitage où il se trouve très lié à son fondateur, Henri Mazel, puis à La Plume où il devient l'ami du jeune Georges Fourest, qui, plus tard, lui dédiera La Négresse blonde (1909) : dans toutes ces revues, il signe « Trissotin », « Le Yoghi » ou « Lemice-Terrieux »[17]. Il devient l'ami de Colette. En 1891, Masson expose en personne au Salon Poil et Plume qui réunit les œuvres des littérateurs-peintres. La sienne, un pastel intitulé Mon Idéïal (sous-entendu féminin)[18]. Paul Masson fréquente avec ses amis de l'Ermitage, le Café François-Ier du boulevard Saint-Michel où Paul Verlaine rencontra Oscar Wilde[19],[20].

Lemice-TerrieuxModifier

L’assimilation de Lemice-Terrieux (Lemice-Térieux selon Colette) à Paul Masson, vient d'un article À travers l’actualité, Lemice-Terrieux, signé Marcel Huart, paru dans La Revue contemporaine du 15 mai 1890. Marcel Huart, qui ne cite jamais le nom de Paul Masson, prétend avoir retrouvé Lemice-Terrieux au Chat noir. Marcel Huart présente Lemice-Terrieux comme : « une belle tête de vieillard, le visage est rasé de frais, les yeux pétillent de malice, le front est découvert, les cheveux blancs sont encore abondants et longs. Le costume simple, un peu débraillé. Marcel Huart se montre fort bien documenté, et cite avec précision Georges Montorgueil, dont François Caradec, un siècle plus tard, a exploité pour ses recherches sur Lemice-Terrieux des papiers personnels[21]. Dans son livre Mes apprentissages, Colette parle de Paul Masson comme d'un célibataire, tôt vieilli. Il se considère comme le fils légitime de Gaston de Flotte[22].

Bibliothèque nationale de FranceModifier

Il publie en 1890, Nouvelle à la main, recueil de manuscrit qu'il fournit à la presse entre 1889 et 1890[23]. A partir du , il travaille comme chargé du catalogue au sein de la Bibliothèque nationale de France. Deux lettres de recommandation envoyées à Léopold Delisle sont venues appuyer sa candidature à la Bibliothèque nationale de France, l’une d’Ary Renan, qui présente Paul Masson comme un esprit érudit et un curieux, au vieux sens du mot et l’autre de Lucien Faucou qui recommande Paul Masson comme l’un de ses meilleurs collaborateurs de l’Intermédiaire des chercheurs et curieux[24]. Il rédige[25] alors de nombreuses notices de faux ouvrages. La liste des écrits à paraître imprimée dans son premier ouvrage, la Fantaisie mnémonique (1891), est tout à l'avenant : Recherches sur les peintres aveugles, Dictionnaire des combles, Dictionnaire des diminutifs, l'Essai sur les bibliothèques des Mérovingiens[26],[27]. Il a alors pour amis proches Colette, Willy, les peintres Jules Garnier, Jean-Louis Forain et Curnonsky. Il fait la connaissance de Remy de Gourmont à la Bibliothèque nationale de France, qu'il aide pour le cardinalat[28].

Quelques semaines plus tard, il est à l'origine de la suspension, à l'Académie française, de l'élection qui a vu s'affronter Pierre Loti, Émile Zola, Henry Houssaye et Henry Becque lors de ce qui fut appelé par la presse une « bataille académique ». Qualifié de « farceur » ou de « fumiste » mais n'ayant pas fait partie des Hydropathes par les médias de son temps, « Lemice-Terrieux » tel est son pseudonyme principal pour ce genre d'opérations, use de lettres envoyées à toutes les rédactions, usurpant les noms et signatures de personnalités connues, qui souvent sont publiées sous la forme de communiqués, engendrant une série de malentendus, de rectificatifs, d'un bel effet comique. Sont ainsi « victimes », entre autres Numa Gilly, Ivan de Woestyne et Ernest Meissonnier[29] etc..., et surtout une bonne partie de la presse parisienne.

Le 12 juillet 1891, Georges Montorgueil avec lequel il eut une longue correspondance et qui appréciait ses facéties reçoit une lettre d'un Lemice-Terrieux qui dit que Lemice-Terrieux n'est pas Paul Masson. Georges Montorgueil se renseigne alors auprès de Paul Masson qui lui réponds en novembre 1891 qu'il est agacé par cet homonyme[30].

Dernières annéesModifier

En mai 1893, il pose sa candidature à l'Académie française[31].

En 1894, Paul Masson accompagne Colette qui après une sérieuse maladie, part en convalescence à Belle-Île-en-Mer, en compagnie de Willy[32]. La même année, il écrit au président Jean Casimir-Perier, en se référant à son extrême sévérité de Chandernagor, pour présenter sa candidature au poste de bourreau en remplacement de Louis Deibler, l’exécuteur de Ravachol et Caserio. Toujours en 1894, il présente deux œuvres aux Arts incohérents.

En 1896, sort le livre Les Voyants de Tilly-sur-Seulles écrit par le Vicomte de Granville, pseudonyme d'Arnould Galopin et dont la préface est de Pierre Maurer, aumônier de l'hospice des Frères Saint-Jean de Matha, pseudonyme de Paul Masson[33]. Paul Masson est interviewé pour le journal Le Soir en avril de la même année et se défends que certains canulars sontl’ouvre d'autres personnes dont Jean-Louis Forain (canular du Champ de Mars), Pierre Veber (canular sur les pianos envoyé à madame de B), Marcel Schwob (canular de la société d'omnibus[34]) et Léon Daudet. Georges Montorgueil, se renseigne auprès de Marcel Schwob mais ce dernier ne l'éclaire pas. Auguste Lacaussade est victime d'un homonyme de Lemice-Terrieux, qui empoisonne les dernières années de sa vie (Paul Masson s'emparera tout de même de la paternité d'une des fausses lettres envoyé par Lacaussade). Après le mort de Paul Masson, Auguste Lacaussade demandera à ses proches, de cacher sa mort pour être tranquille du deuxième Lemice-Terrieux[35]. Le Gaulois du 23 juillet 1896 publie une lettre de Paul Masson qui annonce sa candidature à l’Académie Goncourt[36].

Un témoignage de Pierre Dufay, paru dans Le Progrès de Loir-et-Cher du 22 novembre 1896, reproduit une lettre de Paul Masson du 22 octobre 1896 où il se dit en proie, pour le moment, à une maladie de nerfs atroce. Il est écrit que Paul Masson est dans sa famille, loin de Paris.[37].

Le 18 juin 1896, Monsieur Geoffroy, juge d’instruction au tribunal de première instance de la Seine, adresse au préfet de police une lettre qui demande un spécimen de l’écriture de Paul Masson. Monsieur Geoffroy veut comparer l'écriture de Masson avec l’original d’un télégramme adressé sous la signature de Monsieur Vigné à Monsieur le maire de Sète, pour lui annoncer que Monsieur Salis était gravement malade. Monsieur Geoffroy souhaite démasquer Lemice Terrieux. Paul Masson aurait-t-il pris peur ? Il pouvait savoir ce qu’une action en justice, dans laquelle étaient impliqués deux députés influents, Jacques Salis et Paul Vigné d'Octon, risquait de lui coûter, qu’il fût ou non ce Lemice-Terrieux[38].

Dans l'ouvrage Portraits intimes, Adolphe Brisson, se rend cher Paul Masson qui avoue être Lemice-Terrieux mais qu'il est un peu fatigué de ce métier et qu'il attends, pour se retirer, qu'un autre Lemice-Terrieux, plus malin que lui, amuse la galerie à ses dépends[39],[40].

DécèsModifier

Il part faire une cure à Aix-les-Bains, mais son état ne s'améliorant pas, il rejoint Strasbourg, pour loger chez ses frères mais le 30 octobre 1896, il prends le train pour Paris mais ils s'arrête à la première station et retourne à Strasbourg[41].

Il se suicide à Strasbourg, le , à l'âge de 47 ans. Son suicide est relaté par Colette dans son livre Mes apprentissages : Il fit une fin classique d’homme facétieux : au bord du Rhin, il appliqua contre ses narines un tampon imbibé d’éther, jusqu’à perdre l’équilibre. Il tomba, et se noya dans un pied d’eau [42]. L'acte mortuaire de Paul Masson, indique que son cadavre a été retiré de l'Ill, près du barrage de la Robertsau, le 7 novembre[43],[44].

S’il n’y a pas de preuves qu’il y ait un lien entre l'enquête lancée contre lui, la maladie, puis le suicide, de Paul Masson, on peut cependant se demander si le mystificateur taciturne, l’humoriste mélancolique n’était pas rattrapé par son œuvre.

La nouvelle de sa mort ne persuade personne et est publié dans des journaux, une lettre signé Lemice-Terrieux qui dément sa mort puis le lendemain est publié par le journal Le temps, son acte officiel de décès[45].

MystificationsModifier

Quelques unes de ses mystifications :

  • A Pondichéry, il fait croire à l'introduction d’une gondole vénitienne sur un affluent du Gange en s'y pronemant lui même a bord d'une gondole[46],[47].
  • Il se fait passer pour Joseph de Rozario, propriétaire, qui fait le récit de l’expulsion des Jésuites de Chandernagor. Il est envoyé au frais de l'état pour enquêter et en profite pour voyager.
  • Il rédige de nombreuses notices de faux ouvrages à la Bibliothèque nationale de France : Recherches sur les peintres aveugles, Dictionnaire des combles, Dictionnaire des diminutifs, l'Essai sur les bibliothèques des Mérovingiens.
  • Il envoie un télégramme adressé sous la signature de Paul Vigné d'Octon, au maire de Sète, pour lui annoncer que Jacques-Michel Salis est gravement malade.
  • Il fait annoncer son mariage avec mademoiselle Tittée, jeune dahoméènne, qui est exhibée au jardin d'acclimatation et dont Maurice Barrès prononcera l'allocution dans un temple Hindou[48].
  • Il fait éditer des cartes de visite au nom de Philippe d'Orléans pour remercier ses défenseurs lors de son emprisonnement[49].
  • Trois poètes postulent pour entrer à l'Académie française. Paul Masson leur fait écrire, à tous trois, le même jour, une lettre, où ils déclarent se désister[50].
  • Il rédige les mémoires de jeunesse de Bismarck où tout est inventé.
  • Il publie le livre intitulée « les Trains éperons, projet d'un dispositif aussi commode qu'infaillible pour prévenir tout accident de chemin de fer ». Un grossier schéma accompagnait ce travail. Paul Masson s'était faufilé à la séance. Quand il voit son humble volume entre les mains de Joseph Bertrand, secrétaire perpétuel, il éprouve un grand saisissement. Joseph Bertrand le feuillete d'un doigt distrait et prononce cette phrase « Renvoyé à la commission des chemins de fer !»[51].
  • Il déclare qu'il a inspiré Henriette Couédon, une des plus célèbres voyantes de l'époque et qu'elle était son élève.
  • A la suite de la mort de Jules Simon, Le Figaro écrit que l’empereur d’Allemagne a rédigé une dépêche en son honneur, information reprise dans plusieurs journaux diplomatiques, avant qu’on ne révèle qu’il s’agit d’un faux commis par Paul Masson[52].
  • Lors d'une somptueuse réception, il est déguisé en maître d’hôtel, décommande les invités au fur et à mesure qu’ils se présentent[53].
  • Il invite des convives pour festoyer en grande tenue dans un hôtel particulier dont les propriétaires sont tranquillement installés en charentaises dans leur canapé[54].
  • Il envoie une lettre de démission de la part d'Adolphe Maujan après qu'il soit élu[55].
  • Il fait croire aux gens, qu'il a créé une société pour la fabrique de conserve de sauterelle[56].
  • Il fait croire en l'existence d'un tombeau d'une princesse russe au Père Lachaise et dont l'emplacement est introuvable[57],[58].
  • Il fait envoyer des faire-parts de naissance d'un couple âgé[59].
  • Il fait livrer de la bière par des croque-morts chez un monsieur qui donne un grand diner[60].
  • Il fait livrer 10 baignoires en 5 heures chez une personne qui a passé une nuit blanche[61].
  • Quand la police recherche un personne, il apporte la nouvelle de l'arrestation avec tout les détails complets dans un faux article[62].

ŒuvresModifier

  • De la jouissance des droits civils ; de la privation (mémoire de licence en droit reproduite), Nancy, Lepage, , 151 p. (notice BnF no FRBNF36840124) ;
  • Fantaisie mnémonique sur le salon de 1890 (Champs-Élysées), suivie d'un Essai statistique établi conformément aux données les plus récentes de la science et d'une Promenade au salon du Champ-de-Mars, Paris, Genonceaux, , II + 352 p. (notice BnF no FRBNF36566690) ;
  • Les Trains-Éperons : projet d'un dispositif aussi commode qu'infaillible pour prévenir tout accident de chemin de fer par collision ou tamponnement, Paris, impr. du Fort-Carré (Ch. Collet), , 6 p. (notice BnF no FRBNF36566692) ;
  • « Général Boulanger », Réflexions et Pensées : extraits de ses papiers et de sa correspondance intime, Paris, Savine, , XIII + 294 p. (notice BnF no FRBNF30904510) ;
  • « Prince de Bismarck », Carnet de jeunesse, Paris, Flammarion, , 166 p. (notice BnF no FRBNF30904504) ;
  • L'Hypothèque de l'honneur, projet de loi ayant pour but de supprimer à bref délai la plupart des duels en France, Baugé, impr. de Daloux, , 7 p. (notice BnF no FRBNF30904506) ;
  • Le Tsar dans le proverbe russe, Baugé, impr. de Daloux, , 12 p. (notice BnF no FRBNF30904513) ;
  • [Anonyme], Les Pensées d'un Yoghi, Paris, Léon Vanier, , 86 p. (notice BnF no FRBNF30904508) ;
  • Nouvelle à la main, Paris,  ;

MémoireModifier

  • Henri Mazel évoque Paul Masson dans un livre qui est resté au fond de ses tiroirs, Souvenirs de mon Ermitage mais dont quelques passages figurent dans la Petite histoire littéraire du Mercure du 1er mai paru en 1938[63].
  • Paul Masson est également l'un des personnages de la nouvelle de Colette intitulée Le képi, 1943.
  • En 1900 est fondé la Société des Continuateurs de Paul Masson, par Willy qui a pour but d’entretenir et d'accroitre les collections entreprises et que le public pourra admirer. Paul Masson consacrait sa fortune a acheter des objets rares et inestimables[64].
  • Dans Le Monde illustré du 28 mars 1936, un article sur les farceurs et poissons d'avril évoque Paul Masson[65].
  • Georges Fourest lui dédie La Négresse blonde en 1909.

Décorations et distinctionsModifier

Notes et référencesModifier

  1. La fin de Lemice-Terrieux. (livrenblog.blogspot.com)
  2. La farce et le sacré: Fêtes et farceurs, mythes et mystificateurs (books.google.fr)
  3. Cahiers du Collège de pataphysique - Volumes 5 à 6 (books.google.fr)
  4. Un blagueur à la Bibliothèque (cairn.info)
  5. Paul Masson, un artiste du canular (lefigaro.fr)
  6. La farce et le sacré: Fêtes et farceurs, mythes et mystificateurs (books.google.fr)
  7. Cahiers du Collège de pataphysique - Volumes 5 à 6 (books.google.fr)
  8. Lemice-Terrieux, procureur de la République (agoravox.fr)
  9. L’Écho de Paris 22 avril 1896 (retronews.fr)
  10. Un blagueur à la Bibliothèque (cairn.info)
  11. Paul Masson, un artiste du canular (lefigaro.fr)
  12. L’Écho de Paris 22 avril 1896 (retronews.fr)
  13. Cahiers du Collège de pataphysique - Volumes 5 à 6 (books.google.fr)
  14. Cahiers du Collège de pataphysique - Volumes 5 à 6 (books.google.fr)
  15. La Loi 30 mars 1883 (retronews.fr)
  16. L’Écho de Paris 22 avril 1896 (retronews.fr)
  17. Notamment dans La Plume du 15 janvier 1896 où il produit une série de pastiches.
  18. Lemice-Terrieux, procureur de la République (agoravox.fr)
  19. Paul Masson (1849-1896) (remydegourmont.org)
  20. Portrait du poète Paul Marie Verlaine au "Café François 1er", 69 boulevard Saint-Michel, 5ème arrondissement, Paris. (parismuseescollections.paris.fr)
  21. Un blagueur à la Bibliothèque (cairn.info)
  22. Paul Masson (1849-1896) (remydegourmont.org)
  23. Colette : [exposition, Paris, [10 mai-15 septembre] 1973] (gallica.bnf.fr)
  24. Un blagueur à la Bibliothèque (cairn.info)
  25. Selon Lefrère et Goujon (2012, 71), « Il est impossible aujourd'hui de conclure sur ces célèbres fiches », et de renvoyer à l'étude de Raymond-Josué Seckel.
  26. Seckel 2009.
  27. Mohamed Aissaoui, « Paul Masson, un artiste du canular », lefigaro.fr.
  28. Cahiers du Collège de pataphysique - Volumes 5 à 6 (books.google.fr)
  29. Un blagueur à la Bibliothèque (cairn.info)
  30. Entre miens, d'Alphonse Allais à Boris Vian De François Caradec (books.google.fr)
  31. La Politique coloniale 27 mai 1893 (retronews.fr)
  32. Colette : [exposition, Paris, [10 mai-15 septembre] 1973] (gallica.bnf.fr)
  33. Maurer, Pierre (1849-1896) (catalogue.bnf.fr)
  34. La Politique coloniale 27 mai 1893 (retronews.fr)
  35. Entre miens, d'Alphonse Allais à Boris Vian De François Caradec (books.google.fr)
  36. Un blagueur à la Bibliothèque (cairn.info)
  37. Un blagueur à la Bibliothèque (cairn.info)
  38. Un blagueur à la Bibliothèque (cairn.info)
  39. Portraits intimes. 3e série / Adolphe Brisson (gallica.bnf.fr)
  40. L'Avenir du 22 juin 1896. (bibliotheques-clermontmetropole.eu)
  41. L’Intransigeant 14 novembre 1896 (retronews.fr)
  42. Un blagueur à la Bibliothèque (cairn.info)
  43. La fin de Lemice-Terrieux. (livrenblog.blogspot.com)
  44. La Croix 29 novembre 1896 (retronews.fr)
  45. Gazette anecdotique, littéraire, artistique et bibliographique / publiée par G. d'Heylli (gallica.bnf.fr)
  46. Lemice-Terrieux, procureur de la République (agoravox.fr)
  47. Cahiers du Collège de pataphysique - Volumes 5 à 6 (books.google.fr)
  48. Gazette anecdotique, littéraire, artistique et bibliographique / publiée par G. d'Heylli (gallica.bnf.fr)
  49. Gazette anecdotique, littéraire, artistique et bibliographique / publiée par G. d'Heylli (gallica.bnf.fr)
  50. Portraits intimes. 3e série / Adolphe Brisson (gallica.bnf.fr)
  51. Portraits intimes. 3e série / Adolphe Brisson (gallica.bnf.fr)
  52. Paul Masson, dit Lemice-Terrieux, dans l’œuvre de Colette : l’imposteur arrosé ? (alepreuve.org)
  53. Lemice-Terrieux, procureur de la République (agoravox.fr)
  54. Lemice-Terrieux, procureur de la République (agoravox.fr)
  55. La Gazette 14 novembre 1896 (retronews.fr)
  56. L'Echo d'Alger du 17 octobre 1930 (gallica.bnf.fr)
  57. La Liberté du 21 novembre 1896 (gallica.bnf.fr)
  58. Mythe du legs d’une princesse russe enterrée au Père-Lachaise (france-pittoresque.com)
  59. Le Petit Parisien du 5 janvier 1896 (gallica.bnf.fr)
  60. Le Petit Parisien du 5 janvier 1896 (gallica.bnf.fr)
  61. Le Petit Parisien du 5 janvier 1896 (gallica.bnf.fr)
  62. Le Petit Parisien du 5 janvier 1896 (gallica.bnf.fr)
  63. Paul Masson (1849-1896) (remydegourmont.org)
  64. Le Journal amusant 28 avril 1900 (retronews.fr)
  65. Le Monde illustré 28 mars 1936 (retronews.fr)

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  • Raymond-Josué Seckel, « Un blagueur à la Bibliothèque nationale de France : Paul Masson (1849-1896), alias Lemice-Terrieux », dans Revue de la BNF no 31, 2009, p. 13-20 (lire en ligne).
  •   Jean-Jacques Lefrère et Jean-Paul Goujon, Mystifications au XIXe siècle : Paul Masson, un homme de lettres non recommandées, Paris, Du Lérot, , 514 + 40 p. (ISBN 978-2-35548-068-3).
  • Portraits intimes par Adolphe Brisson, Éditeur : Armand Colin

Liens externesModifier