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Pathé-Marconi

Société française de l'industrie musicale
(Redirigé depuis Pathé Marconi)
Ne doit pas être confondu avec Pathé.
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Pathé (homonymie) et Marconi.
Ne doit pas être confondu avec Compagnie Marconi.

Les industries musicales et électriques Pathé-Marconi (acronyme I.M.E. Pathé-Marconi), appelée communément Pathé-Marconi, est une entreprise française du secteur de l'industrie musicale fondée en 1936, major du disque phonographique après-guerre.

Pathé-Marconi

Création Décembre 1936
Disparition 1990
Fondateurs EMI Group
Personnages clés Émile Pathé, Pierre Bourgeois
Forme juridique Société anonyme à directoire et conseil de surveillance
Action Cotée à la bourse de Paris
Slogan Au service de la musique
Siège social Drapeau de la France Paris (France)
Actionnaires EMI Group
Activité Major du disque
Produits Fabrication et édition de disques phonographiques, de téléviseurs, d'appareils radio et de tourne-disques
Société mère EMI Group
Effectif 3 300 (fin années 1950)

Chiffre d’affaires 5 000 000 000 F (1959) soit environ 100 000 000 € (2015) en euros constants et tenant compte d'une inflation cumulée de 1 200 % source INSEE

Sommaire

OriginesModifier

Le groupe britannique EMI (Electrical and Musical Industries) est né le 21 avril 1931 du rapprochement de deux sociétés anglaises  :

HistoriqueModifier

La société des Industries Musicales et Électriques Pathé-Marconi est fondée par EMI le 12 décembre 1936. Elle tient son origine dans la fusion de la Compagnie française du gramophone fondée en 1899 (filiale de la Gramophone Company anglaise) avec la Compagnie générale des machines parlantes Pathé frères.

La dénomination sociale précise de l'entreprise est : « Les Industries Musicales et Électriques Pathé-Marconi, Compagnie Générale des Machines Parlantes Pathé frères et Compagnie Française du Gramophone réunies ».

Dès sa fondation, Pathé-Marconi a le statut de société française associée d'EMI. Son appellation (Industries Musicales et Électriques) est la francisation de celle de la maison mère britannique (Electrical and Musical Industries).

Le nom Pathé-Marconi est choisi en l'honneur d'Émile Pathé (1860-1937), leader du disque phonographique et de la machine parlante depuis la fin du XIXe siècle, et de Guglielmo Marconi (1874-1937), prix Nobel de physique en 1909, qui incarne la découverte de la radio. Émile Pathé est président d'honneur du conseil d'administration jusqu'à sa mort le 3 avril 1937, soit 4 mois après la création de l'entreprise. Marconi lui survit 3 mois et meurt en juillet. Ni Émile Pathé, ni Guglielmo Marconi n'eurent jamais aucun intérêt financier dans Pathé-Marconi.

Les labels historiques de Pathé-Marconi sont Columbia (classique, variété), La Voix de son Maître (classique, variété), Pathé disques (classique, variété) et Lutin (comptines pour enfants). D'autres marques de disques sont créées ultérieurement telles Pathé-Vox en 1951 (classique), fruit d'une association entre les disques Pathé et le label américain Vox, Témoignages (enregistrements récités), ou uniquement distribuées comme Swing (jazz) de 1937 à 1951 et Metro-Goldwyn-Mayer (bande originale de film) de 1946 à 1957. En 1953, EMI fonde le label Angel Records (classique). La même année, Cetra-Soria (opéra) est cédé à Capitol (classique, variété), lui-même racheté par EMI en 1955 pour servir de division nord-américaine à la major britannique. En 1957, Capitol fusionne avec Angel Records et Cetra-Soria et ces 2 dernières marques disparaissent. Les disques Odéon (instrumental, variété) et Parlophone (jazz, variété) distribués par Odéon, font l'objet d'une diffusion parallèle au catalogue général Pathé-Marconi qui compte jusqu'à 12 marques de disques dans les années 1950-1960.

Pathé-Marconi voit ses activités prospérer après la guerre, pour devenir l'une des entreprises majeures de l'industrie musicale en Europe. L'usine de Chatou fondée en 1897, assure le pressage des disques de ses labels ainsi que de nombreuses autres marques indépendantes, et la fabrication des téléviseurs et émetteurs radio. L'usine de Thonon-les-Bains conçoit les platines tourne-disque et pièces détachées. Ainsi en 1957, sous la direction de Pierre Bourgeois, Pathé-Marconi produit 54 000 disques par jour et compte près de 3 000 salariés dans la seule usine de Chatou. C'est à cette période, l'unique société française du disque cotée en bourse. L'entreprise génère un chiffre d'affaires de 5 milliards de francs et vend 15 millions de disques par an.

Fin 1958, la branche radio-télévision, comprenant les téléviseurs et électrophones La Voix de son Maître et les émetteurs de radio Marconi, ainsi que l'usine de l'avenue Pathé-Marconi dans la zone industrielle de Vongy à Thonon, sont gérées conjointement par la compagnie française Thomson et Pathé-Marconi, au sein d'une nouvelle entité baptisée Société de diffusion de radio-télévision (SDRT). Pathé-Marconi s'en désengagera complètement quelques années plus tard au profit de Thomson, après avoir cédé dans un premier temps sa division recherche et développement.

Dans les années 1960, Pathé-Marconi est l'éditeur français des Beatles, par le biais de son label Parlophone.

La société amorce un déclin à la fin des années 1960. L'entreprise prend le nom de Pathé Marconi EMI en 1972, devient EMI France en 1990 abandonnant toute référence à Pathé-Marconi, puis EMI Music France en 1994.

En 1990, la production de disques à Chatou est arrêtée et délocalisée à Cologne en Allemagne. L'usine est fermée en 1992.

En 2004, l'usine Art déco de Chatou est détruite au bénéfice de la promotion immobilière.

En 2013, EMI Music France est cédée par Universal Music Group à Warner Music Group, dans le cadre de la répartition des actifs d'EMI entre Universal et Warner. À cette occasion, EMI Music France est renommée Parlophone Music France.

En 2016, la marque Pathé-Marconi n'est plus la propriété des majors de l'industrie musicale.

ActivitésModifier

Jusqu'à la fin des années 1950, Pathé-Marconi a 3 types d'activités :

  • En tant que major française du disque : l'édition musicale, la gestion des catalogues, la représentation des artistes, la production, la distribution, la vente de disques phonographiques ;
  • En tant qu'industrie : la fabrication, la distribution, la vente de tous supports manufacturés permettant la diffusion du son et de l'image (émetteurs radio, platines tourne-disques, téléviseurs, pièces détachées) ;
  • En tant que laboratoire technologique : la recherche et le développement de nouvelles solutions techniques en collaboration avec Pechiney.

Les années phare (1950-1960)Modifier

1951 : Pathé-Marconi édite en France les premiers disques 33 tours et 45 tours[2], mis au point par l'ingénieur en chef Pierre Giloteaux aux laboratoires de recherche Pathé-Marconi du 5 rue Pelouze à Paris 8e avec le concours de Péchiney, dont le premier 45 tours, 2 titres, 6 minutes[3]. Au second semestre, la marque de disques Swing, présente depuis sa création en 1937 par Charles Delaunay, quitte le catalogue Pathé-Marconi. Avec le label américain Vox, Pathé-Marconi crée la marque de musique classique Pathé-Vox.

1952 : À initiative de son président, Pathé-Marconi s’illustre par ses spectacles son et lumière, conçus par l’architecte Paul Robert-Houdin, petit-fils du célèbre illusionniste Jean-Eugène Robert-Houdin, qui mettent en valeur les plus beaux monuments du patrimoine national. Le premier spectacle, Les Grandes Heures de Chambord, a lieu en 1952. Celui-ci est suivi par Versailles, animé par Jean Cocteau et André Maurois qui adressent leur bel hommage à « toutes les gloires de la France » sur la musique de Jacques Ibert, puis par Vincennes, Mille ans d’histoire de France racontés par André Chamson. À Chantilly, le connétable de Montmorency, le Grand Condé et le duc d’Aumale revivent successivement en 1955 ; puis viennent Blois, Lapalisse, Villandry, Falaise, Sully, Amboise, Avignon, Lisieux, Chazeron ; tandis qu’à Domrémy, c’est un oratorio de Georges Delerue et Yves Jamiaque, qui fait revivre Sainte Jeanne au Bois Chenu. À Albi, le jeu du son et de la lumière annexe une troisième dimension au spectacle, en y incluant, non seulement le château, mais aussi les plans d’eau, les jardins et le public. On peut citer encore Angers, Fougères, Kerduel et Biron (1956). Pathé-Marconi assure également la sonorisation des obsèques du Maréchal de Lattre de Tassigny en 1952.

1953 : Pathé-Marconi sonorise les représentations du Vray Mistère de la Passion[4] sur le Parvis Notre-Dame et fournit les installations fixes de l'Opéra-comique, du château de Chambord ou du paquebot La Marseillaise. En novembre, le premier 45 tours, 4 titres, 14 minutes, dit Super-45 tours ou « EP » (Extended-Play) est produit à son tour[3] avec une pochette cartonnée mate type « cartoline ». Exception quasi française, hormis l’Espagne et l’Italie, le 45 tours « EP » est produit pendant toute la période yéyé et ce jusqu’en 1967. Pathé-Marconi possède des succursales à Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Alger et des studios d'enregistrement au 14 rue Magellan à Paris. La progression des ventes de téléviseurs incite l'entreprise à aménager un immeuble à Asnières, destiné à l'entretien et à l'installation des récepteurs de télévision La Voix de son Maître, livrés par les fameuses Citroën 2CV fourgonnettes aux couleurs de la marque. EMI fonde le label classique Angel Records, distribué par Pathé-Marconi en Europe. Cette même année, Pathé-Marconi crée la marque Témoignages, spécialisée dans les enregistrements récités.

1954 : Les ventes de tourne-disques atteignent 130 000 exemplaires, soit une augmentation de plus de 50 % par rapport à l'année 1953. Le chiffre d'affaires de l'entreprise dépasse les cinq milliards de francs. Le discours du célèbre appel de l'abbé Pierre en février fait l'objet d'un disque exceptionnel. Sous l'influence de Pierre Bourgeois, un décret du 14 août 1954 assimile le disque au livre, réduisant de 50 % la taxe à la production, faisant passer le prix du microsillon 33 tours de 3 015 francs (24 septembre 1951) à 2 600 francs.

1955 : EMI rachète le label Capitol, propriétaire depuis 1953 des disques Cetra-Soria. Les deux marques intègrent le catalogue Pathé-Marconi. Cette année voit l’usine de Chatou être la première usine productrice d’Europe à fabriquer des disques microsillon. Chatou produit 70 % de la production nationale, soit 35 000 disques par jour (la plus forte production d’Europe continentale). Les 45 tours sont présentés sous pochettes glacées illustrées, comme leurs aînés 33 tours. Le catalogue Pathé-Marconi est constitué d’un fonds musical d’une richesse exceptionnelle, en disques de variétés avec plus de cent vedettes, de jazz avec des pièces classiques, comme Back Room Special de Clarence Williams, ou King Joe de King Oliver et de tous les grands noms du jazz américain et français, d’opéra, de théâtre et poésie, de disques classiques dont la production atteint près de 70 millions de minutes en 1955. Pathé-Marconi, qui a enregistré les plus grandes œuvres classiques et modernes, apporte son soutien à toutes les grandes manifestations qui peuvent servir la culture musicale, comme les festivals d'Aix-en-Provence, de Prades, le Concours Marguerite Long-Jacques Thibaud et le concours Chopin de Varsovie. L'accord d'exclusivité qui lie Pathé-Marconi et la Comédie-Française, permet aux discophiles du monde entier de connaître le théâtre français, d'entendre les enregistrements intégraux d'œuvres de Molière, de Marivaux, de Victor Hugo, d'Alfred de Musset ou d'Henri de Montherlant ; l'entrée de Jean Cocteau à l'Académie française sera longtemps évoquée par le microsillon. Parallèlement à son métier d’éditeur de disques, Pathé-Marconi poursuit son expansion de constructeur et de diffuseur de radio-combinés (La Voix de son Maître modèle 886C) de tourne-disques ou électrophones (La Voix de son Maître modèle 555C) de radio-téléphones (modèle ER O5 utilisé par les Ponts et Chaussées et par les reporters d’Europe no 1 pour couvrir le Tour de France) de récepteurs radio (Marconi modèle 66) et de récepteurs de télévision (La Voix de son Maître, consoles 819 lignes 43 cm et 54 cm). Les platines La Voix de son Maître sont dotées du changeur automatique 45 tours. Pour subvenir à la demande croissante, il est décidé cette année là, de créer une nouvelle usine à Thonon-les-Bains.

 
Prix remis aux artistes Pathé-Marconi ayant dépassé le million de disques vendus en 1955 : guitare d'or de Tino Rossi, chapeau d'or de Charles Trenet, bracelet d'or de Lucienne Delyle aux armes de la ville de Paris.

1956 : Pathé-Marconi est la première société à pouvoir fêter un « millionnaire », en remettant à Tino Rossi une guitare d’or pour la vente de ses 10 millions de disques. Le ministère de l'Éducation nationale fait figurer pour la première fois le disque parmi les prix offerts aux lauréats du Concours Général. Le développement de l'entreprise, dont le siège est situé après-guerre 251 rue du Faubourg Saint-Martin, conduit la direction à acheter un nouvel immeuble dans Paris au 19 rue Lord Byron pour y installer les services de ses directions administratives, artistiques et financières. Cette volonté est suivie du lancement d’un emprunt sur le marché boursier par une décision du conseil d’administration du 13 octobre. À cette époque, les administrateurs de Pathé-Marconi se comptent au nombre de 4 : le président Pierre Bourgeois, Maurice Heurteux, directeur des usines de Chatou avant-guerre, Albert Bernard, administrateur de la firme, et Sir Charles Henderson au titre de la représentation britannique. À Chatou, les 4 kilomètres carrés du site de production continuent d’absorber les demandes du continent.

1957 : Pathé-Marconi est l’une des entreprises leader de l’industrie française ; elle presse près de cent marques de disques différentes, fabrique du matériel pour d’autres constructeurs et sort près d’un demi-million de platines trois vitesses pour électrophones. L'usine de Chatou, qui dispose de soixante dix-sept presses, emploie près de trois mille salariés. La production atteint 54 000 disques par jour. Les marques Pathé, Columbia, La Voix de son Maître et Capitol font l’objet de récompenses nombreuses et régulières de l’Académie du disque français et de l’Académie Charles-Cros. Un disque vendu sur trois en France est un disque Pathé-Marconi. En avril, Pathé-Marconi synchronise la visite de la reine Élisabeth II d'Angleterre à Paris. La première chaine de montage est mise en service à l'usine de Thonon-les-Bains et la sortie de la première platine tourne-disque en septembre donne lieu à une grande réception dont la presse se fait l'écho. Cette année marque l'arrêt de la production des disques 78 tours en « shellac ». Capitol fusionne avec Angel Records et Cetra-Soria, labels de musique classique du groupe EMI fondés par Dario et Dorle Soria. Pathé-Marconi, dont la publicité est confiée à Publicis, édite les marques Capitol, Columbia, La Voix de son Maître, Metro-Goldwyn-Mayer, Odéon, Pathé, Parlophone, Pathé-Vox, Témoignages. Les quatre célèbres directeurs artistiques de la marque sont Pierre Hiegel (père de la comédienne Catherine Hiegel) et Jean Porrasse (père de la chanteuse Guesch Patti) pour la section disques de variétés, René Challan (père de la harpiste française Annie Challan) pour la rubrique disques classiques et Jacques Marmouset pour les autres domaines musicaux. Pathé-Marconi cesse la distribution des disques Metro-Goldwyn-Mayer qui diffusaient des musiques originales de films.

1958 : Les premiers disques vinyle stéréo sont produits à l'usine de Chatou. Pathé-Marconi, à son apogée, est le seul éditeur de disques français coté en bourse. La branche radio-télévision et l'usine de l'avenue Pathé-Marconi dans la zone industrielle de Vongy à Thonon-les-Bains, sont cédées par EMI à la compagnie française Thomson-Houston[5], qui réutilisera l'usine quatre ans plus tard après travaux.

1959 : Les activités de la major sont recentrées sur la production, l'édition et la distribution de nombreuses marques phare de disques, telles Capitol, Columbia, La Voix de son Maître, Odéon, Pathé, Parlophone.

MarquesModifier

 
Quelques-unes des productions des disques Pathé-Marconi dans les années 1950

Labels de musique des Industries Musicales et Électriques Pathé-Marconi :

  • Angel Records (1953-1957)
  • Capitol (1955-actuellement Universal)
  • Cetra-Soria (1955-1957)
  • Columbia (1936-actuellement Sony)
  • Lutin
  • Odéon (1936-1963)
  • La Voix de son Maître (1936-actuellement RCA Victor aux États-Unis et groupe Hilco / HMV autres régions du monde sauf Victor Company of Japan (JVC)
  • Parlophone (1936-actuellement Warner)
  • Pathé (1936-disparu)
  • Pathé-Vox (1951-disparu)
  • Témoignages (1953-disparu)

En distribution :

Platines tourne-disque, émetteurs radio, téléviseurs :

Artistes du catalogueModifier

Dirigeants successifsModifier

De sa création en 1936 jusqu'à sa disparition en 1990, Pathé-Marconi fut successivement dirigée par :

  • Émile Pathé (1936-1937)
  • Lucien Fabre (1937-1939)
  • René Maget (1939-1949) : codirection avec Jean Bérard (1939-1942)
  • Pierre Bourgeois (direction 1946 puis présidence 1949-1959)
  • Gilbert Edward Cross (1960-1966)
  • François Minchin (1966-1978)
  • Alain Gerondeau (1979-1984)
  • Alain Dericoux (1984-1986)
  • Guy Deluz (1986-1990)

Directeurs artistiquesModifier

Plusieurs célèbres directeurs artistiques sont à l'origine du développement de carrière des artistes du groupe Pathé-Marconi :

HommageModifier

Il existe une avenue Pathé-Marconi à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) en hommage à l'entreprise dont l'usine de production de platines tourne-disques était installée à la fin des années 1950, avant sa revente à la Compagnie française Thomson-Houston.

AnecdoteModifier

La major du disque est à l'origine de la commande du Superbus Pathé-Marconi, camion publicitaire de la marque conçu par le designer automobile Philippe Charbonneaux en 1951. Entièrement restauré, le Superbus fait partie des collections du musée national de la Cité de l'automobile de Mulhouse depuis mai 2016.

BibliographieModifier

  • Pierre Bourgeois, Au service de la musique, Office d’information et de liaison / Pathé-Marconi, 1953.
  • Pierre Bourgeois, Pathé-Marconi, un demi-siècle de succès, Service des relations extérieures Pathé-Marconi, 1956.
  • Bruno Sébald, L’édition du disque, Revue de la Bibliothèque nationale de France n°33, 3/2009 (ISBN 9782717724301).
  • Pierre Arrivetz, Mémoire en Images : Chatou, éditions Alan Sutton, 2003 (ISBN 9782842539184).
  • Jean-Luc Rigaud, Pathé-Marconi à Chatou, de la musique à l'effacement des traces, classiques Garnier, 2011 (ISBN 978-28124-0338-5).
  • Pierre Arrivetz, Chatou, une page de gloire dans l'industrie, éditions Chatou Notre Ville, 2012.

SourcesModifier

  • Rapports des conseils d'administration 1956-1959.
  • Catalogues généraux des disques Pathé-Marconi 1950-1959.

RéférencesModifier

  1. (en) The Life and Times of Alan Dower Blumlein - R. W. Burns - Google Books, Books.google.com (lire en ligne)
  2. Inventés aux États-Unis en 1947.
  3. a et b Archives Pathé.
  4. Orthographe exacte.
  5. Concentration Pathé-Marconi (Pierre Bourgeois) et Thomson-Houston (Philippe Barthe).