Parti démocratique de Côte d'Ivoire

Parti démocratique
de Côte d’Ivoire
Image illustrative de l’article Parti démocratique de Côte d'Ivoire
Logotype officiel.
Présentation
Président Henri Konan Bédié
Fondation
Siège Treichville (Abidjan), immeuble Étoile du Sud
Positionnement Centre droit
Idéologie Nationalisme africain
Conservatisme
Houphouëtisme
Populisme
Coalisé dans RHDP (jusqu'en 2018)
Affiliation internationale Union démocrate d'Afrique
Couleurs Vert
Site web http://pdcirda.ci
Représentation
Députés
68 / 255

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) est un parti politique ivoirien fondé en 1946, succédant au Syndicat agricole africain par Félix Houphouët-Boigny, avec pour objectif affiché « l’émancipation du peuple noir »[1] et membre du Rassemblement démocratique africain dès sa création. De centre droit d’inspiration libérale, il est le parti unique depuis l’indépendance en 1960 jusqu’en 1990, dirigé par le président Houphouët-Boigny. S'appuyant sur son fief du pays baoulé, il reste au pouvoir après les premières élections multipartites, organisées en 1990. Après sa mort, Félix Houphouët-Boigny, est remplacé par Henri Konan Bédié en 1993. Après une campagne électorale féroce et des débats juridiques, et à la suite du coup d’État militaire dirigé par le général Robert Guéï, il est évincé du pouvoir. Aux élections législatives de 2000, il occupe 46 sièges sur 225 et est un parti d’opposition.

Les organes de presse proches du PDCI-RDA sont : Le Nouveau Réveil, Le Rebond, Le Dialogue et la National Plus — après avoir été longtemps Le Démocrate.

HistoireModifier

Origines (XVeXXe siècle)Modifier

Origine profonde : l’esclavage (XVeXIXe siècle)Modifier

À l’initiative du prince Henri le Navigateur, les Portugais João de Santarém et Pedro Escobar débarquent sur le littoral ivoirien en 1470-1471 et jusqu’à la fin du XVIe siècle, les seuls Européens présents sur le littoral ivoirien sont portugais[2]. Ils seront rejoints à la fin du XVIe siècle par les Hollandais, puis au XVIIe siècle par les Français et les Anglais[3],[4]. Dès le XVIe siècle s’établit dans le cadre de la Première mondialisation un commerce triangulaire entre l’Europe, l’Afrique et les Amériques, mis en place pour assurer la distribution d’esclaves noirs aux colonies du Nouveau Monde (continent américain), pour approvisionner l’Europe en produits de ces colonies et pour fournir à l’Afrique des produits européens et américains. Ainsi s’établit la traite négrière.

Contexte : la colonisation (XIXeXXe siècle)Modifier

L’abolition de l’esclavage intervient le dans les colonies françaises. Dès lors la France conforte sa puissance économique en réalisant la colonisation d’une majeure partie de l’Afrique occidentale et équatoriale. L’autorité française commence à s’instaurer dans l’ensemble du pays au moyen d’un système de quadrillage hiérarchisé qui comprend les villages, les cantons, les subdivisions et les cercles. Elle établit des liens de subordination à travers l’instauration de l’impôt de capitation, la prestation gratuite de travail (travail forcé), le service militaire obligatoire, l’application d’un code de l’indigénat et l’exercice d’une justice indigène[5].

Malgré quelques résistances dans l’Ouest forestier (siège de Daloa en 1906[6], guerre de Bonoua en 1894 et 1895[7],[6], siège de Man en 1908[6], siège de Sémien en 1911)[6] ou chez les Akan du Sud (attaques des postes d’Agboville et d’Adzopé en 1910)[6] en 1920 toutes les rébellions sont vaincues impliquant l’élimination physique de chefs de la résistance et d’importantes populations locales[6].

Une nouvelle économie s’installe progressivement fondée sur l’exploitation des paysans ivoiriens, de 1905 à 1930 se développent des exploitations agricoles privées et notamment des plantations de café et de cacao à partir de 1930.

En dehors du domaine économique, des ivoiriens se mobilisent sur les champs de bataille en Europe et en Afrique du Nord. Puis dès juin 1940 de nombreux volontaires ivoiriens se rangent aux côtés du général Charles de Gaulle dans la Résistance.

Syndicat agricole africain (1944–1946)Modifier

À la suite des exploitations physiques des ivoiriens dans le cadre de la traite négrière puis de la colonisation, le médecin-planteur Félix Houphouët-Boigny fonde le [8], le Syndicat agricole africain (SAA) dont il devient le président. Regroupant les planteurs africains mécontents de leur sort[9], le SAA, anticolonialiste et antiraciste[10], revendique de meilleures conditions de travail, une hausse des salaires et l’abolition du travail forcé[8]. Le fondateur explique lui-même :

« On parle de la naissance de notre mouvement, le PDCI-RDA. En fait, tout est parti du Syndicat agricole africain. En 1932, je vous l’ai dit, j’étais jeune médecin à Abengourou. Et devant la détresse des cultivateurs de l’Indénié, je me suis permis, avec l’accord du Gouverneur d’alors, Bourgine, d’inviter mes compatriotes à faire la grève de la vente du cacao. J’ai écrit un article de presse intitulé, On nous a trop volés. Cri d’indignation de Felix Houphouet-Boigny  »

Ce syndicat rencontre rapidement le succès et reçoit l’appui de près de 20 000 planteurs[8], ce qui déplait fortement aux colons qui vont jusqu’à porter plainte contre Houphouët[11]. L’écho de ce syndicat est tel qu’il se rend, début 1945, à Dakar pour expliquer la démarche du SAA au gouverneur général de l’AOF, Pierre Cournarie[8].

Après des mois de luttes pour En , Houphouët est projeté sur la scène politique : le gouvernement français organise l’élection de deux députés en Côte d’Ivoire : l’un représentant les colons, l’autre les autochtones[8]. Houphouët se présente; grâce à son action syndicale, il est élu au premier tour avec plus de 1 000 voix d’avance[12]. Malgré cette victoire, l’administration coloniale décide d’organiser un second tour, le , qu’il remporte avec 12 980 voix sur 31 081 suffrages exprimés[12].

Période française (1946–1960)Modifier

Naissance du PDCI et du RDAModifier

Dès la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, le , l’idée de la reconnaissance du peuple africain au même titre que les citoyens de la métropole émerge dans l’élite africaine constituée entre autres de Félix Houphouet-Boigny, Modibo Keïta ou encore Léopold Sédar Senghor. Alors qu’existe déjà le Parti du Congrès de Jawaharlal Nehru en Inde depuis 1885 ou encore le Néo-Destour en Tunisie depuis 1934, Houphouet-Boigny transforme, avec l’aide des Groupes d’études communistes d’Abidjan, le SAA en Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI)[13]. À la suite du Congrès de Bamako organisé par Houphouet-Boigny et Modibo Keita du 18 au , une fédération de partis politiques africains est fondée, dénommée le Rassemblement démocratique africain (RDA) dont le PDCI fait partie.

Selon le site officiel du PDCI-RDA :

« Le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire dit PDCI, né du Syndicat agricole africain de Côte d’Ivoire, fidèle reflet des aspirations profondes de nos masses a pour mission, dans le cadre du Rassemblement Démocratique Africain d’affirmer au niveau de la Côte d’Ivoire la personnalité africaine. Il s’assigne en conséquence pour but de promouvoir une politique de bien-être, de paix, de neutralité absolue et de coopération internationale dans l’égalité, la tolérance, la solidarité et la dignité. »

La répression contre le PDCI s'accentue à la fin des années 1940. Des militants sont régulièrement arrêtés et battus par des policiers, avec parfois des actes de tortures ; d'autres sont renvoyés de leurs emplois. L'un des principaux dirigeants du parti, le sénateur Biaka Boda, est retrouvé pendu et déchiqueté dans la foret, alors qu'il était recherché par la police. L'arrestation et l'emprisonnement sans jugement de plusieurs de ses leaders donne lieu en 1949 à la marche des femmes sur Grand-Bassam, en vue d'obtenir leur libération. Les tensions culminent au début de l'année 1950, quand, à la suite d’un incident, la quasi-totalité de la direction du PDCI est arrêtée. Des rassemblements de protestation sont organisés ; alors que la police tire à blanc pour disperser la foule, des colons tirent à balles réelles, tuant treize manifestants. Au lieu de rechercher les auteurs du massacre, les autorités, craignant des émeutes, font arrêter des milliers de militants indépendantistes[14].

Conscient d'être dans une impasse, Houphouët-Boigny accepte en octobre 1950 de rompre avec les communistes et de ne plus contester l'Union française après une rencontre avec François Mitterrand dans le bureau de ce dernier. Celui-ci indique : « je l'ai traité un peu durement. Je l'ai prévenu que j'allais doubler les garnisons en Afrique et que je le tiendrais pour responsable d'éventuels troubles. Je lui ai expliqué que les revendications humaines, sociales et économiques auraient mon plein appui si elles étaient justifiées. Mais que je n'admettras pas qu'elles prennent un caractère politique. » Lors des élections législatives de 1951, il présente une liste commune avec le parti de Mitterrand, l’Union démocratique et socialiste de la Résistance (UDSR) dont l’affiliation du RDA devient officielle en 1952[14].

Représentation démocratiqueModifier

Le parti unique (1960–1990)Modifier

Le PDCI face au multipartisme (1990–2000)Modifier

Lors de l’élection présidentielle ivoirienne de 1990, le président sortant, Félix Houphouët-Boigny est élu contre Laurent Gbagbo avec 81,68 % des voix. Il décède cependant le . Henri Konan Bédié, président de l’Assemblée nationale, est investi président. Il est élu lors de l’élection présidentielle ivoirienne de 1995 contre Francis Romain Wodié avec 96,44 % des voix. . Il est déposé le par un coup d’État militaire et Robert Guéï prend le pouvoir.

Un parti d’opposition à Laurent Gbagbo (2000-2011)Modifier

L’entrée choisi qui est « Un parti d’opposition à Laurent Gbagbo (2000 – 2011) » est très pauvre, aucune information n’est disponible sur la page Wikipédia sur cette période exacte. Cependant, le PDCI a été très actif sur la scène politique, sa méthode de communication a certes changé mais elle était toujours assez présente aux vues de sa popularité.Tout d’abord, dans cette période la communication par les Parti et la communication à travers les médias met en avant un personnage public de sport, musique, politique afin de servir de référent pour des personnes en mal de repères sociaux identitaires.Cette dimension en matière de communication du PDCI, qui se dérouler entre 2000 et 2011 va se diviser en 3 blocs:

- La communication du PDCI en période d’instabilité en Côte d’Ivoire. Depuis , les crises politico-militaire et électorale successives sont démobilisantes pour les ivoiriens qui les subissent et pour les États alliés[15]. Les trois principaux parti, le PDCI de Henri Konan Bédié, le FPI de Laurent Gbagbo et le RDR d’Alassane Ouattara avec les forces nouvelles de côte d’ivoire de Soro Guillaume se livre une guerre de légitimation, de territoire et de communication voit le jour. Une guerre de communication s’installe donc aussi bien au niveau du pouvoir que des partis politiques pour mettre de son côté l’opinion publique. Dans cette situation, pour gérer sa communication, qu’elles sont les stratégies employées par le PDCI ? En tenant une place de parti d’opposition à partir des années 2000, suite à la mort de Félix Houphouët-Boigny en 1993 et du coup d’État de 1999 en Côte d’Ivoire sur Bédié , le PDCI, pour communiquer et marquer sa présence, va participer à la création des syndicats d’étudiants ; Ces syndicats, lui permettront au ainsi de s’opposer à l’idéologie de la violence prônée par la FESCI, « Fédération Estudiantine Ivoirienne », proche du RDR dit « Rassemblement Démocratique Républicains », parti d’Alassane Ouattara puis du parti au pouvoir dit FPI « Front Populaire Ivoirien », qui est le parti de Laurent Gbagbo. A cet effet, on verra naître le SYEECI « Syndicat des élèves et étudiants de la Cote d’Ivoire », UEGECI, UNESCI, leur approche idéologique sera la non-violence et le dialogue[16]. Cependant, vue les nouvelles données, les sur le terrain, le PDCI va par moment se départir de don historique passif, pour tomber dans l’arène, c’est-à-dire dans le jeu politique ivoirien, « Lundi  » : Kouadio Kouassi Bertin aux militants : « Il est temps qu’on cultive un militantisme agressif »[17]. Cette nouvelle vision politique avait déjà fait quelques preuves depuis 2005. La une du quotidien du , présente les informations suivantes : Le tableau annonce d’abord un bandeau, « le nouveau réveil », journal de choix des ivoiriens. À droite, Bédié à Daoukro depuis Samedi. Le surtitre est représenté par « Les Éléphants qualifiés pour le mondial 2006 », et le titre lui nous renvoie à deux mots forts « Historique et miraculeux ! », aussi le sous-titre dit « Retour triomphale des héros sans Henri Michel ». Les Félicitations de Bédié aux Éléphants ; Pour finir, cette phrase « Gbagbo à gâté la fête » nous donne l’impression que la foule célèbre en réalité le retour du PDCI de son exile. En outre le concept d’« Ivoirité » lancé par le leader du PDCI, Henry Konan Bédié quand il était au pouvoir en 1993 a été mise à jour et expliqué : taxé d’être le nid du malaise ivoirien, « contrairement à certaines opinions, la notion d’ivoirité n’est ni sectarisme étroit ni expression d’une quelconque xénophobie ; elle est la synthèse parfaite de notre histoire, l’affirmation d’une manière d’être originale, bref un concept fédérateur de nos différences. »[18], L’ivoirité ou l’esprit du nouveau contrat social du président HKB. C’est donc sur tous ces fronts que le PDCI va se présenter en montrant aussi à ces frères opposants, qu’au parti au pouvoir, qu’il demeure un rival avec qui il faut et faudra toujours compter. Aussi vu le poids important de l’oralité dans le pays, le PDCI ne se fera pas prier pour envoyer Kouadio Kouassi Bertin dit KKB, représenter le parti dans des débats faces à Charles Blé Goudé ou encore Soro Guillaume. La communication du FPI, parti au pouvoir ; Le parti au pouvoir s’est octroyé, ou du moins à pris le contrôle de prime abord tous les médias d’État[19], faisant de ceux-ci, une chasse gardée pour le parti au pouvoir, cependant pour ne pas tomber dans le totalitarisme et perdre de sa crédibilité, il se voit obligé de permettre à l’opinion adverse de s’exprimer aussi bien sur les chaînes d’État que dans les journaux, cependant les « agoras » deviennent une chasse gardée. Une agora représente une place publique ouverte, où les différents aspects de la vie sont discutés ainsi que plusieurs points soulevés.

- Une stratégie de communication propre au PDCI, le PDCI s’est donc mis durant cette crise dans la peau du véritable opposant ayant déjà avec lui la pratique du pouvoir et une certaine maitrise du système de communication ivoirien. Le PDCI ayant diriger le pays durant la majorité de l’histoire politique Ivoirienne, a une certaine maitrise dans l’exercice du pouvoir.[20] Ainsi ce seras plus facile pour le PDCI de jouer le rôle de véritable opposant, pour chercher à revenir sur l’échiquier Politique. Différents moyens de communication, les journaux d’État, la presse étrangère et les journaux proche du parti ont permis à celui-ci de se maintenir sur la scène politique à cela on pourrait rajouter sa propre approche de communication permettant d’insérer dans des milieux pas très maitrisés tel que les cités universitaires, les agoras, pour aussi se faire entendre. La radio aussi, appelé « Radio PDCI », à jouer un rôle dans la communication du PDCI à l’intérieur de la côte d’Ivoire, c’est-à-dire dans « les villes de l’intérieur du Pays », une expression utilisée en Côte d’Ivoire. Tous ces éléments lui ont permis d’être l’un des acteurs clés qui ont favorisé la tenue du scrutin de 2010. Le premier Parti de Côte d’Ivoire, comme méthode de communication, a utilisé les méthodes de communication transnationales[21], c’est-à-dire a favorisé une communication internationale, pour prendre exemple sur l’étranger, pour faire encore plus connaître le parti et diversifié ces électeurs à travers le monde. L’historique de paix lui a permis de se rapprocher de ses rivaux, tout étant à leurs côtés et en prenant exemple sur les choses à faire et à ne pas faire. Plus en général, il va chercher à se rapprocher de l’idéal de penser du Parti du Pouvoir.

- L’impact de la communication du PDCI sur la vie politique ivoirienne dans le contexte de la crise ivoirienne. Durant cette période difficile, la presse et les canaux d’informations n’étaient plus de simples supports d’information et d’éducation ; ils représentaient un véritable pouvoir.[22] Ce pouvoir est représenté par le grand nombre de personnes que le Parti va chercher à faire adhérer à ces convictions, et à mobiliser quand ils ont eu besoin. Dans un sens inverse, le fait d’adhérer à un parti veut dire qu’on devient logiquement le rival de l’autre parti. Gagner la guerre de la communication c’était gagner le pouvoir. Ainsi la crédibilité de toute cette communication était quelque peu remise en cause. Donc quel impact ce genre de communication a eu sur la population ?

Le retour au pouvoir sous la présidence Ouattara (depuis 2011)Modifier

Après avoir soutenu Alassane Ouattara à l’élection présidentielle de 2010 et constitué son principal allié durant l'essentiel de sa présidence, le PDCI entre finalement dans l'opposition. En réponse, le pouvoir fait sanctionner des cadres du parti[23].

Notes et référencesModifier

  1. « Son combat est d’abord celui de la libération de l’homme noir, celui de la justice, de la dignité, de la liberté et du Bien-être. » selon le site officiel du PDCI-RDA
  2. Plusieurs fleuves et lieux du littoral ivoirien doivent leur nom à cette époque : San Pedro, Sassandra, Fresco.
  3. Kipré 1992, p. 46–48.
  4. Rougerie 1978, p. 283.
  5. Rougerie 1978, p. 394–395.
  6. a b c d e et f Kipré 1992, p. 73–74.
  7. Rougerie 1978, p. 291.
  8. a b c d et e Ellenbogen 2002, p. 26–31
  9. Bernard Nantet, « Félix Houphouët-Boigny », dans Encyclopédie Universalis, édition 1999.
  10. « Houphouët-Boigny 1re partie » (9 avril 2005), émission de France-Inter « Rendez vous avec X »
  11. Houphouët, un combat : le parcours politique
  12. a et b Biographies des députés de la IVe République : Félix Houphouët-Boigny, sur le site de l’assemblée nationale française.
  13. Samir Amin et Bernard Nantet, « Côte-d’Ivoire », dans Encyclopédie Universalis, édition 1999.
  14. a et b Thomas Deltombe, Manuel Domergue, Jacob Tatsita,, Kamerun !, La Découverte,
  15. Baudelaire Mieu (24 Novembre 2010) Gbagbo-Ouattara : Deux stratégies pour vaincre
  16. Diarassouba Ibrahima, 2006
  17. « Lundi 2 Février 2009 » : Kouadio Kouassi Bertin aux militants : « Il est temps qu’on cultive un militantisme agressif » le nouveau réveil
  18. « contrairement à certaines opinions, la notion d’ivoirité n’est ni sectarisme étroit ni expression d’une quelconque xénophobie ; elle est la synthèse parfaite de notre histoire, l’affirmation d’une manière d’être originale, bref un concept fédérateur de nos différences. » Saliou Touré page 12
  19. Pierre Boisselet (10 Décembre 2010) Wikileaks : La stratégie électorale de Gbagbo selon Washington https://www.jeuneafrique.com/183343/politique/wikileaks-la-strat-gie-lectorale-de-gbagbo-selon-washington/
  20. Marcel, A. (1986). Côte d’Ivoire : Le P.D.C.I. et la vie politique de 1944 à 1985. Paris: L’Harmattan
  21. Mélanie Cathelin (Mars 2011) La Côte d’Ivoire entre divisions internes et stratégies internationales http://www.operationspaix.net/DATA/DOCUMENT/4227~v~La_Cote_dIvoire_entre_divisions_internes_et_strategies_internationales.pdf
  22. Anonkpo, J.A. (2016). Histoire la communication en Côte d’Ivoire : Épreuve d’une épistémologie. Repéré à http://www.comenquestion.com/COM%20EN%20QUESTION%207/Article%20PDF%207/5%20Adjue%20Julien%20Comenquestion7.pdf
  23. Fanny Pigeaud, « Côte d’Ivoire: lâché de toutes parts, le président Ouattara consent à quelques concessions », Mediapart,‎ (lire en ligne, consulté le 11 août 2018)

BibliographieModifier

  • Alice Ellenbogen, La succession d’Houphouët-Boigny : entre tribalisme et démocratie, Paris, L’Harmattan, , 173 p. (ISBN 978-2-7475-2950-1)
  • Pierre Kipré, Histoire de la Côte d'Ivoire, Éditions AMI,
  • Gabriel Rougerie, L'Encyclopédie générale de la Côte d'Ivoire : le milieu et l'histoire, vol. 1, Abidjan, Paris, Nouvelles éditions africaines, (ISBN 2-7236-0542-6)

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier