Paroisse orthodoxe géorgienne Sainte-Nino de Paris

édifice religieux français

Paroisse orthodoxe géorgienne Sainte-Nino de Paris
(წმიდა ნინოს ეკლესია)
Image illustrative de l’article Paroisse orthodoxe géorgienne Sainte-Nino de Paris
Fondateur(s) Comité comprenant Ilamaz Dadéchkéliani, Joseph Kémoularia et Lévan Zourabichvili (1929)
Siège Paris, France
Rite byzantin
Langue(s) liturgique(s) géorgien (et français)
Tradition musicale géorgienne
Calendrier grégorien / julien révisé

La Paroisse orthodoxe géorgienne Sainte-Nino de Paris est une paroisse qui dépend du Patriarcat œcuménique de Constantinople, par l'intermédiaire, jusqu'en 1977, du Métropolite de Thyatire (basé à Londres et Exarque pour l'Europe occidentale et du Nord) et, ensuite, du Métropolite orthodoxe grec de France (par ailleurs président de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France).

Elle a été fondée en 1929 par des réfugiés politiques géorgiens fuyant l'occupation de leur pays par l'Armée rouge. Son siège est l'église Sainte-Nino, rue de la Rosière, dans le quartier de Javel du 15e arrondissement de Paris[1]. Elle exerce son autorité religieuse sur le Carré géorgien du cimetière de Leuville-sur-Orge. Son actuel recteur est l'archiprêtre Artchil Davrichachvili.

HistoireModifier

LégislationModifier

Trois actes fondent la légitimité de la Paroisse Sainte-Nino de Paris, une épitre du Patriarcat œcuménique de Constantinople, Basile III, le (s'appuyant sur le principe de territorialité du IVe concile œcuménique), la déclaration des statuts de l'association cultuelle au Journal officiel de la République française () et la ratification des statuts par l'Exarque du Patriarcat œcuménique pour l'Europe occidentale et du Nord ().

Si la paroisse orthodoxe géorgienne Sainte-Nino entretient des relations avec l'Église orthodoxe de Géorgie, elle dépend hiérarchiquement du Patriarcat œcuménique de Constantinople par l'intermédiaire de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France comme le stipule le droit canonique[7].

Recteurs de la paroisseModifier

  • 1931 -  : Grégoire Péradzé (décès après déportation à Auschwitz).
  • 1943 -  : Nicolas Zabakhidzé.
  • -  : Élie Mélia[8].
  • mars -  : Gabriel Henry.
  • -  : Méthode Alexiou.
  • Depuis  : Artchil Davrichachvili[9],[10].

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

Liens externesModifier

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