Parcé-sur-Sarthe

commune française du département de la Sarthe

Parcé-sur-Sarthe
Parcé-sur-Sarthe
Le bourg.
Blason de Parcé-sur-Sarthe
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement La Flèche
Intercommunalité Communauté de communes de Sablé-sur-Sarthe
Maire
Mandat
Michel Gendry
2020-2026
Code postal 72300
Code commune 72228
Démographie
Gentilé Parcéen
Population
municipale
2 094 hab. (2018 en diminution de 2,65 % par rapport à 2013)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 50′ 37″ nord, 0° 12′ 05″ ouest
Altitude Min. 22 m
Max. 70 m
Superficie 40,58 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Sablé-sur-Sarthe
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sablé-sur-Sarthe
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Parcé-sur-Sarthe
Liens
Site web www.parce-sur-sarthe.fr

Parcé-sur-Sarthe est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 2 094 habitants[Note 1] (les Parcéens).

La commune fait partie de la province historique de l'Anjou (Baugeois)[1].

GéographieModifier

La commune de Parcé est située sur la Sarthe. Avant la Révolution française, Parcé contrôlait le passage de la Sarthe entre l'Anjou et le Maine.

Communes limitrophes de Parcé-sur-Sarthe
Avoise
Solesmes   Dureil
Vion, Louailles Le Bailleul, Arthezé, Malicorne-sur-Sarthe
 
Carte de la commune de Parcé-sur-Sarthe et des proches communes.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Parcé-sur-Sarthe est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sablé-sur-Sarthe, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 39 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (79,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (34,9 %), prairies (33,1 %), forêts (18,4 %), zones agricoles hétérogènes (11,3 %), zones urbanisées (2,3 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

ToponymieModifier

HistoireModifier

Parcé partagea son histoire avec l'Anjou et fait partie du Maine angevin.

Les seigneurs de Parcé appartenaient à la grande famille de Champagne-Parcé, connue depuis le Xe siècle, souvent dite de Champagne au Maine alors qu'il s'agit bien en fait de la Champagne d'Anjou (la Champagne du Maine, à l'ouest du Mans et proche de l'abbaye de Champagne, avait d'autres seigneurs, notamment les Beaumont, les Laval-Loué, les Tucé et Beaumanoir-Lavardin ; sa partie méridionale, juste au nord de la Sarthe, formait la Champagne-Hommet[9]). Cette famille eut aussi Champigné, Durtal et Mathefelon, La Suze (voir des précisions à ces deux derniers articles) et Villaines, et même au XVe siècle des fiefs dans le royaume de Naples, puis au XVIIe siècle les comtés de Belfort et de Ferrette. Localement, on les trouvait aussi au Bailleul, à Avoise et Pescheseul etc. ; ils étaient décorés des titres de prince de Pe(s)cheseul-en-Avoise, premier baron du Maine ou premier baron d'Anjou. La branche des Champagne ainsi titrée et fieffée s'éteignit dans les Châteaubriant des Roches-Baritaut de Grassay, les Du Puy du Fou dauphins ou marquis de Combronde, enfin les Lévis-Mirepoix[10]. En 1701, il y eut une vente, et les Barrin de La Galissonnière devinrent seigneurs de Parcé, Avoise et Pescheseul jusqu'à la Révolution et même, pour la propriété du domaine, jusqu'au XIXe siècle[11],[12].

Au Moyen Âge, la paroisse faisait partie de la sénéchaussée angevine de La Flèche.

Sous l'Ancien Régime, la commune était rattachée au pays d'élection de La Flèche.

Lors de la Révolution française, la commune fut, comme toutes celles de la sénéchaussée de La Flèche, rattachée au nouveau département de la Sarthe.

En 1801, lors du Concordat, la paroisse fut détachée du diocèse d'Angers pour celui du Mans.

Claude Chappe réalise sa première expérience publique de communication à distance entre Parcé et Brûlon le 2 mars 1791. L'expérience consista à placer deux cadrans mobiles dotés d'aiguilles et de chiffres, appelés tachygraphe, installés respectivement dans son village natal de Brûlon, distant de 14 km, et le village de Parcé. L'expérience, qui consistait à envoyer un message dans chaque sens, fut réussie et authentifiée par un compte rendu officiel. Claude Chappe put, avec ces preuves de fonctionnement, se rendre à Paris pour promouvoir son invention.

Politique et administrationModifier

 
La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1800 décembre 1810 François Noël Couasnon    
1961 mars 1965 Paul Georget    
Les données manquantes sont à compléter.
? mars 1977 Lucien Mayet   Retraité
mars 1977[13] mars 1983 Jean Thomas PS Professeur
mars 1983 juin 1995 Jean Drouet[14]   Notaire
juin 1995 mars 2008 Jacques Serreau[15]   Notaire
mars 2008[16] mars 2014 Jacques Estival UDI Ingénieur
mars 2014[17] En cours Michel Gendry[18] DVD Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[20].

En 2018, la commune comptait 2 094 habitants[Note 4], en diminution de 2,65 % par rapport à 2013 (Sarthe : −0,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1611 9972 0131 9992 2262 2882 3152 4562 412
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3132 2602 2002 1662 0512 0231 9401 8951 776
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6221 5441 5831 4741 4511 4001 3471 3511 380
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 2811 1601 1901 4321 6401 8101 9992 0232 141
2017 2018 - - - - - - -
2 1002 094-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie localeModifier

EnseignementModifier

ÉquipementModifier

SportsModifier

ÉconomieModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Tour Saint-Pierre, du XIIe siècle, inscrite au titre des Monuments historiques en 1963[23], vestige de l'ancienne église Saint-Pierre[24].
  • Calvaire monumental, du XVIIIe siècle, inscrit au titre des Monuments historiques en 1978[25],[26].
  • Manoir de Rousson, des XVe, XVIe et XVIIIe siècles, inscrit au titre des Monuments historiques en 1984[27],[28].
  • Église Saint-Martin, des XIe ou XIIe, XVe, XVIe et XIXe siècles, recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel[29].
  • Maison à tours ronde et carrée, dite Maison Pérottin, ancienne prison, recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel[30].
  • Manoir du Grand Poligné, des XVe, XVIe et XIXe, recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel[31].
  • Le logis Saint-Martin, manoir des XVe, XVIe, XVIIIe et XIXe siècles, recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel[32].
  • Chapelle Notre-Dame-de-Pitié, dans le cimetière.
  • Le moulin.
  • Les croix de chemin : témoins de la piété populaire, on les a édifiées au cours des siècles pour protéger les voyageurs. Dix-huit croix de chemin ont été rénovées par l'association locale du patrimoine.

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Activité, label et manifestationsModifier

LabelModifier

Parcé-sur-Sarthe est reconnue petite cité de caractère.

Personnalités liées à la communeModifier

  • François Villon (1431-1463), poète, y a été brièvement emprisonné comme en atteste une plaque apposée dans le circuit historique.
  • Claude Chappe (1763-1805), inventeur du télégraphe aérien. Il faisait ses premiers essais en faisant passer des messages entre Brûlon et Parcé.
  • Joseph-René Verdier (1819 à Parcé-sur-Sarthe - 1904), peintre aquarelliste et élève d'Auguste et Rosa Bonheur. Auteur de Étang au crépuscule, Petite Fille jouant avec un chien et Un Matin dans la lande (musée du Mans).
  • Marcel Pagnol (1895-1974), qui achètera le moulin d’Ignière en 1930, où il séjourna, pour le revendre une vingtaine d’années plus tard. « Le Gendre de Monsieur Poirier » sera en partie tourné dans la région.
  • François Dufeu (né en 1943 à Parcé), écrivain.

HéraldiqueModifier

Les armoiries de Parcé-sur-Sarthe se blasonnent ainsi :
De sable fretté d'argent; au chef d'argent au lion issant de gueules, couronné, lampassé et armé d'azur.

Armes de Geoffroy de Champagne.

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale 2018.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. Claude-Marin Saugrain, Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne et de la Nouvelle France, vol. 2, , p. 936
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 3 avril 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Sablé-sur-Sarthe », sur insee.fr (consulté le 3 avril 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 12 mai 2021)
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 12 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. « La Champagne-Hommet », sur Verdelles.
  10. Ainsi, pendant plus de sept siècles la famille de Champagne et ses descendant en succession féminine régnèrent sur la région de Parcé et d'Avoise. À partir de la fin de la note 12 de l'article Mathefelon, nous poursuivons la généalogie des princes de Pescheseul, sires d'Avoise, Parcé, Longchamp(s), Bazeilles et du Bailleul : Pierre Ier († peut-être centenaire en 1485 ; frère de Jean IV de Champagne ; chevalier du Croissant, Grand-maréchal et vice-roi de Sicile (Naples), prince de Montorio et d'Aquila) et Marie fille de Thibaud Ier de Montmorency-Laval-Loué ont < pour fils aîné René qui suit, et pour cadets : Baudouin (II) de Parcé, † sans postérité, conseiller-chambellan de Louis XI ; Brandelis (III), † vers 1504, seigneur de Bazouges, Brouassin, Villaines-la-Juhel, Villaines-sous-Malicorne, La Motte-Achard, et de La Suze vers 1503, père de Baudouin (III) de La Suze ; Guy, né vers 1454, † à Pavie en 1525, seigneur de Ravault, Bonnefontaine et La Roche-Simon, père de Christophe, lui-même père de François, père de Claude de Champagne vicomte de Neuville, † 1605 ; et Jean de Morcins, souche d'une branche champenoise ?. < René de Champagne, fils aîné de Pierre Ier, prédécédé en 1480, épouse en 1477 Julienne fille de Guy de Beaumanoir-Lavardin et Jeanne d'Estouteville-Villebon ; < parents d'Anne de Champagne, x Georges de Châteaubriant des Roches-Baritaut, Grand-veneur de France en 1481-83 ; et de Pierre II de Champagne, † 1529, x Anne (1475-1540) fille de Guy de Fourmantière et de Françoise de Laval-Bois-Dauphin, fille de Thibaud II de Laval-Loué, † 1461, et d'Anne Maimbier de Bois-Dauphin ; < parents de Renée de Champagne, x 1522 René Ier Le Clerc de Juigné (1493-1567) ; et de Jean V de Champagne, qui aurait sauvé Charles IX de la noyade dans la Sarthe en 1571, † à Pescheseul le 3 juillet 1576, x 1538 sa cousine issue de germain Anne de Laval-Bois-Dauphin (fille de Renée de Saint-Mars x Jean de Laval, lui-même fils de René Ier de Laval-Bois-Dauphin, fils de Thibaud II ci-dessus ; Anne de Laval était la sœur de René II de Laval, et donc la tante du maréchal Urbain de Laval). < La fille de Jean V et d'Anne de Laval-Bois-Dauphin, Hardouine de Champagne, † vers 1581, épouse en 1559 son cousin Philippe Ier de Châteaubriant des Roches-Baritaut comte de Grassay, petit-fils d'Anne et Georges ci-dessus, < d'où leur fille Philippe de Châteaubriant (prénom alors épicène ; 1560-1627) qui hérite des biens maternels : dame de Parcé, Avoise, Pescheseul..., et se marie à : 1° 1595 Gilbert l'Aîné du Puy du Fou de Combronde (1563/64-1597 ; frère de Gilbert le Jeune, † 1609), et 2° Henri de B(e)auves, † 1619, avec postérité des deux lits. < Le fils de Philippe et Gilbert, Gabriel du Puy du Fou (1610-vers 1674), dauphin/marquis de Combronde et prince de Pescheseul, x 1630 Madeleine de Bellièvre (1613-96 ; fille de Nicolas et sœur de Pomponne II de Bellièvre) ; < d'où Madeleine du Puy du Fou, † 1717, x 1657 le marquis Gaston-Jean-Baptiste de Lévis-Mirepoix (1636-87), d'où postérité. Mais en 1701, Madeleine du Puy du Fou, marquise de Mirepoix, aliène ses biens ancestraux angevins au profit de Jacques V François Barrin de La Galissonnière, grand-père d'Augustin-Félix-Elisabeth.
  11. « famille de Champagne, p. 182, 186 sq. », sur Dictionnaire de la Noblesse, par François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Des Bois. t. IV, chez la Veuve Duchesne à Paris, 1772.
  12. « Musica Vini 2018 au château de Pescheseul », sur Musica Vini.
  13. « Parcé : M. Jean Thomas succède à M. Lucien Mayet », Ouest-France,‎ .
  14. « Nécrologie : Jean Drouet, ancien maire de Parcé-sur-Sarthe », Le Maine libre,‎ (lire en ligne).
  15. « Jacques Serreau, maire de Parcé-sur-Sarthe, ne se représente pas », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  16. « Jacques Estival a été élu maire de la commune », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 22 août 2014).
  17. « Nouveau maire, Michel Gendry succède à Jacques Estival », Le Maine libre, (consulté le 30 mars 2014).
  18. Réélection 2020 : « Municipales à Parcé-sur-Sarthe. Un deuxième mandat pour Michel Gendry », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 14 juillet 2020).
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  23. « Tour Saint-Pierre », notice no PA00109899, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Église paroissiale Saint-Pierre », notice no IA00058240, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Calvaire », notice no PA00109897, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Calvaire », notice no IA00058274, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Manoir de Rousson », notice no PA00109898, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Manoir », notice no IA00058249, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Église paroissiale Saint-Martin », notice no IA00058239, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Maison », notice no IA00058416, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Manoir », notice no IA00058247, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Logis Saint-Martin », notice no IA00058248, base Mérimée, ministère français de la Culture.

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