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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Oxfam.

Oxfam-Québec, membre de la coordination Oxfam international est une organisation non gouvernementale dont l’action vise à la sensibilisation de la population aux réalités des pays dits en développement et à l’aide au développement de ces derniers.

Oxfam-Québec s’emploie à renforcer ses partenaires et alliés des pays en développement dans la conception et la mise en œuvre de solutions durables à la pauvreté et à l’injustice.

Sommaire

HistoriqueModifier

Oxfam-Québec a été créée au cours des années 1970. Pendant que de nombreuses crises frappent le globe (famine au Biafra, guerre du Viêt Nam, tsunami au Bangladesh, etc.), la famille Oxfam s’étend de l’Australie aux États-Unis en passant par Hong Kong. Oxfam-Québec, alors une section régionale d’Oxfam Canada, a son bureau permanent depuis 1968. Son mandat : intéresser la population francophone à la situation des pays pauvres. En 1973, Oxfam-Québec acquiert son indépendance. Portée par la popularité d’Yvon Deschamps, Oxfam-Québec devient une organisation chère aux Québécoises et Québécois.

En 1983, Oxfam-Québec est présent dans 27 pays et soutient 61 projets. Les années 1980 sont marquées par la famine en Afrique. En effet, la population du Québec participe massivement à l’opération « Biscuits de la survie » organisée en collaboration avec l’Assistance médicale internationale (AMI). Cette opération vient en aide aux Éthiopiens qui sont victimes de la famine.

Au cours des années 1990, Oxfam-Québec, soucieuse de la situation de l’eau à l’échelle mondiale, organise le Forum international de Montréal « SOS, l’eau c’est la vie ». La Charte de Montréal sur l’eau en est le résultat. En 1991, Oxfam-Québec est secouée par une crise interne. Un plan de redressement est mis en place et un protocole d’association entre Oxfam-Québec et l’Organisation canadienne de solidarité pour le développement est signé en 1992.

En août 1995, les 7 Oxfam membre fondateurs se réunissent pour former Oxfam international. La grande famille continue de croître et de nouveaux pays se joignent à la famille Oxfam.

Devant le phénomène grandissant de la mondialisation et ses effets dévastateurs sur les économies des pays en développement, Oxfam-Québec crée sa filiale Commerce équitable Oxfam-Québec (CE) en 1996. En plus de commercialiser des produits équitables au Québec, le CEOQ a pour mission de promouvoir la consommation responsable et la solidarité avec les communautés et les petits producteurs du Sud.

En juin 2000, le CLUB 2/3, organisme de coopération international reconnu pour son expertise et ses interventions auprès des jeunes, amorce un rapprochement institutionnel et devient une société affiliée à Oxfam-Québec. Avec l’intégration de cette division jeunesse, l’organisme crée un modèle de mobilisation intergénérationnelle, le cycle de vie, pour lutter de manière dynamique contre la pauvreté et l’injustice dans le monde, en faisant une place de choix aux jeunes acteurs de changements[1].

FinancementModifier

Les activités d'Oxfam-Québec sont financées grâce aux dons du public et au soutien de différents bailleurs de fonds. Les donateurs, (ceux qui permettent en réalité de financer les activités d’Oxfam Québec) sont des organisations voire parfois des individus occupant différents rôles  dans la société tels que : les organisations multilatérales, le gouvernement du pays où ils sont installés, des hommes politiques, des partenaires corporatifs ou encore, par exemple, la population du Québec ou des personnes quelconques intéressés par les mouvements de l’organisation.

En réalité, ces donateurs, et spécialement les partenaires corporatifs, financent des projets qui consistent à améliorer les problèmes que l’organisation considère importants et auxquels la société est confrontée qui sont, la majeure partie du temps, dans des pays sous-développés ou en voie de développement. Cela peut être, par exemple, un accès restreint à l’éducation, la pauvreté, les guerres ou encore la malnutrition. Les partenariats peuvent être des groupes faisant partie du Secteur public, donc des partis politiques, et/ou du Secteur privé, c’est-à-dire le monde de l’entreprise par exemple Bell Canada qui est la partenaire principale partenaire de Oxfam Québec. 

L’organisation non gouvernementale se sert du pouvoir des médias, plus précisément du poids important que joue les médias qui servent aujourd’hui à communiquer des informations dans le monde entier rapidement, permettent ainsi de promouvoir tout type d’actions, évènements... ce qui est un atout important, voire primordiale pour les organisations. Ainsi, ils obtiennent le plus de dons possible et peuvent remplir leur mission. En effet, après l’apparition d’autres ONG, Oxfam-Québec a dû faire face à des concurrents de taille importante qui cherchait à la détrôner au niveau local et mondial.

Ainsi, voulant tout mettre en œuvre pour garder sa place, Oxfam-Québec a mis en place quatre manières différentes de collecter des fonds qui sont les suivantes : premièrement par le biais de l’invitation de personnes célèbres (des célébrités, des hommes politiques ou d’autres personnes influentes) à participer à des évènements, ce qui attire donc les médias. C’est donc par la même occasion un moyen qui consiste donc à attirer toute l’attention de la population sur l’ONG. Par la suite, il y a le « street fund raising » (<Collecte de fond>) qui est une stratégie beaucoup plus utilisée. Il s’agit d’une méthode où des jeunes forment un <mouvement social> et se rendent dans les rues pour récolter le maximum de dons, en installant par exemple des stands, ou en faisant du porte-à-porte. La troisième stratégie pour collecter des dons est ce que l’on appelle le <publipostage> qui consiste à distribuer des annonces publicitaires présentant l’ONG et ses projets, qui est une forme de publicité comme son nom l’indique.  Enfin, le « phoning » qui a pour but de remercier les donateurs, en les appelant par exemple pour leur souhaiter de « Joyeuses fêtes » via un appel téléphonique et collecter des fonds dans certains cas. Celle-ci paraît comme une méthode courante, car Oxfam-Québec y a beaucoup recours. 

Pour aider des pays en voie de développement, Oxfam Québec vise tout type de dons et sollicite des bailleurs de fonds.  Ils peuvent être des acteurs institutionnels ou du secteur privé, les principaux sont  <l’Agence canadienne de développement international > (ACDI), les Ambassades du Canada à l’étranger, la <Banque mondiale>, le <Fonds des Nations Unies> pour la population (FNUAP), le <Fonds européen de développement> (FED),le <Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés> (HCNUR), Industrie Canada, le Ministère des Relations internationales du Québec (MRI), <l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture> (FAO),le <Programme des Nations Unies pour le développement> (PNUD), Le <Fonds des Nations Unies pour l’Enfance> (UNICEF).

Oxfam Québec, utilise également des célébrités dans le cadre de leur publicité[2]. Yvon Deschamps est un humoriste Québécois  qui apparait dans des publicités d’Oxfam Québec. Il utilise ses talents d’humoriste afin de faire la pub de l’organisation. 

Ils se servent donc de la popularité de l’humoriste pour se crée une place dans la société et informer un peu plus les gens sur leur fonctionnement, et leur rôle d’organisation en tant que telle.

Mission de l'organisationModifier

L’organisation Oxfam Québec s’est fixé pour mission de rehausser le niveau de vie des populations les plus démunie à l’aide de solution qui tiennent, néanmoins les actions entreprises dans leurs différentes missions suscitent des réactions d’une multitude de personnes, qu’elles soient négatives ou positives. Afin de mener à bien sa mission, Oxfam-Québec fait usage de multiples outils logistiques, des <collectes de fonds> et des campagnes de mobilisations. Elle élabore également des plans afin d’agir sur les points qui nécessitent le plus d’attention. Elle agit aussi sur le terrain en partenariat avec de multiples organisations locales qui lui apporte la connaissance de l’environnement et une plus grande fluidité d’actions. L’organisation a de nombreux liens qu’elle crée à travers le monde et dans les campagnes qu’elle mène. Avec ses collaborations, l’organisation agit aussi de mains à mains avec les populations de pays en voie de développement par exemple certains pays d’Afrique : Bénin, Burkina Faso, Burundi, Niger, RDC (République Démocratique du Congo), Sénégal, Togo, ou encore d’autres pays de différent continent tels que la Bolivie, Haïti, Honduras, Liban, Népal, Nicaragua, Niger, Palestine, Paraguay, Pérou, Vietnam. Grâce à l’aide soulevée, Oxfam Québec est en mesure d’aider plus de 37 874 personnes directement ainsi que plus de 2 191 000 de façon indirecte.

Oxfam Québec va donc à l’aide de ces donateurs récolter de nombreux dons qui lui permettent d’agir sur différents niveaux dans un bon nombre de pays.

L’ONG utilisent également les réseaux sociaux afin de mener des campagnes, informer autrui sur les missions en cours ou déjà mener, mais aussi transmettre des messages aux grand public en ligne et aux agents de presse. Ils utilisent par exemple Twitter et Facebook. Dans le cas de Twitter, cela se fait en partageant des informations concernant leur organisation grâce au « tweets ». Ils créent alors une sorte de communauté virtuelle et encouragent les gens à participer. Oxfam se sert également de Facebook, soit en créant une page ou des groupes pour fournir des informations à propos de leur mission, informer les gens, initier certaines personnes au bénévolat afin de mener de la meilleure façon possible leur mission. 

Liens externesModifier

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier