Otis Elevator Company

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OTIS Elevator Company
logo de Otis Elevator Company
illustration de Otis Elevator Company

Création 1853
Dates clés 1976, rachat par United Technologies
Fondateurs Elisha Otis
Siège social Farmington (Connecticut)
Drapeau des États-Unis États-Unis
Direction Judy Marks[1]
Produits escalateurs, élévateurs, Otis eService, Mobile App
Société mère United Technologies
Effectif 68 500
Site web www.otis.com

Otis Elevator Company est une entreprise américaine numéro un mondial de fabrication d'ascenseurs et seconde de la fabrication d'escaliers mécaniques produits sous le nom d'Escalator. Fondée en 1853 à Yonkers par Elisha Graves Otis, elle a été rachetée par United Technologies en 1976. On doit à Jesse W. Reno l'invention de l'Escalator (sous un autre nom), terme déposé par la marque et devenu générique.

HistoriqueModifier

Elisha Graves Otis fonde la société après avoir inventé un mécanisme de sécurité pour plate-forme élévatrice[2].

Otis dans le mondeModifier

L'entreprise emploie plus de 68 500 personnes dans plus de 200 pays dont 53 000 hors des États-Unis. 31 000 techniciens dans le monde assurent l'entretien d'environ deux millions d'ascenseurs et escalators sous contrat de maintenance. Son chiffre d'affaires atteint 12,9 milliards de dollars (2018). Son siège social se trouve à Farmington (Connecticut).

Otis détient ses propres centres de production et tours d'essai : centres de production en Chine, République tchèque, France (Gien, Roissy), Allemagne, Japon, Corée, Espagne et États-Unis.

Les principaux concurrents de l'entreprise sont le suisse Schindler, l'allemand ThyssenKrupp et le finlandais Kone.

Otis en FranceModifier

En France, l'entreprise emploie 5 000 salariés dont 2 500 techniciens. Le parc de maintenance est composé de 180 000 appareils représentant un transport de 30 millions de passagers par jour, pour un CA d'environ 1 milliard d'euros (2018). Olivier Rouvière en est le Directeur Général (Otis France est une SCS). Otis France a créé en 1986 la Fondation Otis[3] sous l'égide de la Fondation de France, afin de soutenir des projets d'intérêt général notamment en faveur des enfants handicapés[4]. Otis est également partenaire depuis de nombreuses années de l'Association Special Olympics France, aidant les personnes en situation de handicap mental à se développer par la pratique du sport.

Les produits d'Otis et ses référencesModifier

Otis a installé des ascenseurs pour de nombreux monuments et bâtiments mondialement connus, comme la tour Eiffel, l'Empire State Building, le World Trade Center, la Tower of Terror (ou tour de la Terreur), les tours Petronas et dernièrement, ceux de la célèbre tour géante de Dubaï, la Burj Khalifa. Otis entretient les ascenseurs de la tour Eiffel et de la tour Montparnasse notamment.

Otis a également participé au développement de l'attraction The Twilight Zone Tower of Terror du Parc Walt Disney Studios à Disneyland Paris.

Otis produit également et commerciale des portes palières de stations de transport en commun.

Les navettes automatiquesModifier

Otis a également mis au point un système de navettes automatiques sous la marque commerciale Otis Hovair. En 1996, Otis a formé une entreprise commune appelée "Poma-Otis Transportation Systems" avec la société française Pomagalski afin de promouvoir leurs systèmes de navettes automatiques. Ce partenariat a pris fin en 2014. Otis ne semble plus promouvoir cette technologie. Sous l'appellation commerciale de minimetro, la continuité de ce système de navettes semble être assurée par la société Leitner - Poma.

Entente illicite en EuropeModifier

Le 21 février 2007, la Commission européenne a condamné les quatre principaux fabricants mondiaux d'ascenseurs (Otis, Kone, Schindler et ThyssenKrupp) pour avoir pris part à une entente illicite sur le marché allemand et Benelux des ascenseurs et des escaliers mécaniques, qui viole les règles de la concurrence inscrites dans les traités européens. Otis a été condamnée à verser une amende de 225 millions d'euros au budget européen sur les 992 millions d'euros de l'amende totale [5].

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier