Osmond Borradaile

cinéaste, caméraman
Osmond Borradaile
Description de cette image, également commentée ci-après
De g. à d. : Edythe Chapman, Sam Wood, Alfred Gilks et Osmond Borradaile, sur le tournage de Le Droit d'aimer (1922)
Nom de naissance Osmond Hudson Borradaile
Naissance
Winnipeg (Manitoba)
Nationalité Drapeau du Canada Canadien
Décès (à 100 ans)
West Vancouver (Colombie-Britannique)
Profession Directeur de la photographie
Films notables Alerte aux Indes
Les Quatre Plumes blanches
L'Épopée du capitaine Scott
Allez coucher ailleurs

Osmond (Hudson) Borradaile, né le à Winnipeg (Manitoba) et mort le à West Vancouver (Colombie-Britannique), est un directeur de la photographie canadien (parfois crédité Osmond H. Borradaile), membre de la BSC.

BiographieModifier

En 1916, Osmond Borradaile est enrôlé dans le Corps expéditionnaire canadien, au sein duquel il sert en France durant la Première Guerre mondiale, ce qui lui vaut d'être promu Chevalier de l'Ordre national de la Légion d'honneur en 1998[1].

Au début des années 1920, il travaille avec le chef opérateur Alfred Gilks et le réalisateur Sam Wood comme premier assistant opérateur puis cadreur sur quelques films américains, dont Le Droit d'aimer (1922). Durant les années 1930, il collabore avec son collègue Georges Périnal et le réalisateur Zoltan Korda sur plusieurs films britanniques, dont Alerte aux Indes (1938) et Les Quatre Plumes blanches (1939, objet d'une nomination à l'Oscar de la meilleure photographie).

Durant sa carrière au cinéma, il dirige souvent les prises de vues en extérieur, comme sur L'Épopée du capitaine Scott de Charles Frend (1948) et Les Quatre Plumes blanches de Terence Young et Zoltan Korda (1955, remake du film homonyme de 1939 précité). En outre, il contribue à des documentaires, tels The Private Life of the Gannets de Julian Huxley (1934) et Corvette Port Arthur de Joris Ivens (1943).

Mentionnons également le film américain Allez coucher ailleurs d'Howard Hawks (1949) et le film britanno-canadien The Trap de Sidney Hayers (1966, en seconde équipe), son dernier film, alors qu'il vit quasiment retiré en Colombie-Britannique (suivront encore deux documentaires en 1967 et 1971).

Pour services rendus à son pays natal, il est fait Officier de l'Ordre du Canada en 1982[2].

Osmond Borradaile meurt à 100 ans en 1999 à West Vancouver. Il est l'auteur d'une autobiographie publiée après sa mort en 2001 sous le titre Life Through a Lens:Memoirs of a Cinematographer, par les soins de sa fille Anita Borradaile Hadley, mère du joueur de rugby à XV Norm Hadley (1964-2016).

Filmographie partielleModifier

Premier assistant opérateurModifier

CadreurModifier

Directeur de la photographieModifier

BibliographieModifier

  • 2001 : Osmond Borradaile et Anita Borradaile Hadley, Life Through a Lens:Memoirs of a Cinematographer (en), McGill-Queen's University Press, Montréal, 224 p.

DistinctionsModifier

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier

Autres liens externesModifier