Oreste Kiprensky

peintre russe

Oreste Adamovitch Kiprensky (en russe : Орест Адамович Кипренский), né le 13 mars 1782 ( dans le calendrier grégorien) et mort le 5 octobre 1836 ( dans le calendrier grégorien) à Rome, est un peintre russe, portraitiste majeur de l'école romantique russe.

Oreste Kiprensky
Kiprensky self.jpg
Autoportrait (1828, galerie Tretiakov)
Naissance
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Niisnova (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 54 ans)
RomeVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
Орест КипренскийVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Formation
Mouvement
A influencé
Distinction
Grand médaille d'or de l'Académie impériale des arts (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales

BiographieModifier

Oreste Kiprensky est l'enfant illégitime d'un propriétaire terrien du nom de Diakonov. Il naît près du village de Koporié, aujourd'hui dans le raïon de Lomonossov. Un paysan du nom d'Adam Schwalbe accepte de lui donner un nom, celui du village où il est baptisé (Koporié), transformé en Koporski puis en Kiprensky [1]. Il étudie à partir de 1788 (à six ans) à la pension des apprentis dépendant de l'académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg et il est inscrit sous le nom de Kiprensky (littéralement: de Chypre, en référence à Aphrodite déesse de l'amour). Il étudie à l'académie, jusqu'en 1803, où il sort avec la médaille d'or. Son portrait du prince Dimitri Donskoï à la bataille de Koulikovo (1805), lui fait obtenir une bourse de l'académie. Après la période des guerres napoléonienne en Europe, il fait son Grand Tour. Mais il s'installe d'abord à Moscou en 1809, à Tver en 1811, et ensuite à Saint-Pétersbourg à partir de 1812. Il est à Rome et à Naples de 1816 à 1822 et à partir de 1828[2]. Il devient le portraitiste du grand monde à Moscou et à Saint-Pétersbourg. Ses portraits les plus connus sont ceux du poète Pouchkine et du prince Davydov, « un officier de cavalerie (et poète) à l'allure nonchalante, qui semble sortir tout droit des pages de Guerre et Paix »[3].

Il épouse en Anne-Marie Falcucci, avec qui il vivait depuis plusieurs années, et se convertit ainsi au catholicisme. Il meurt quelques mois plus tard poitrinaire à Rome, le . Il est enterré à l'église Sant'Andrea delle Fratte, où une plaque rappelle sa mémoire.

GalerieModifier

Articles connexesModifier

RéférencesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. Louis Réau, L'art russe, t. 3, Verviers, Gérard et Co, , p. 81
  2. Peter Leek (trad. de l'anglais), La Peinture russe du XVIII au XX, Bournemouth, Parkstone, , 208 p. (ISBN 1-85995-356-5), p. 17
  3. Petre Leek p.17.

Liens externesModifier