Ordre de saint Remi

Ordre de saint Remi
Image illustrative de l’article Ordre de saint Remi
Le blason du chapitre collégial de l'Ordre.

Repères historiques
Fondation 25 mars 2017
Fondateur(s) Chanoine Frédéric Goupil

Chanoine Sébastien Goupil

Siège Maison Saint-Louis-d'Anjou

2 rue de la Latte 83136 La Roquebrussanne

Fiche d'identité
Église Catholique
Type Association cléricale publique de fidèles de droit diocésain (la branche ecclésiastique)
Vocation Prière liturgique pour la fidélité de la France aux promesses de son Baptême

Aumônerie des mouvements partageant les mêmes buts

Dirigeant Chanoine Frédéric Goupil

(prévôt du chapitre depuis 2018)

Localisation France
Sur Internet
Site internet https://ordredesaintremi.fr/

L'Ordre de saint Remi est une association de fidèles catholiques réunie autour d'un chapitre collégial de chanoines séculiers (chapitre de Saint-Remi), qui a son siège à La Roquebrussanne en Provence. L'Ordre a été fondé en 2017 par les chanoines Frédéric et Sébastien Goupil[1] dans l'intention de :

  • restaurer en France la vie spécifique de chanoines séculiers d'églises collégiales, disparus en France depuis la Constitution civile du Clergé (12 juillet 1790),
  • se consacrer à la prière liturgique
  • assurer l'aumônerie des mouvements partageant des buts similaires.

Mgr Dominique Rey a accueilli les fondateurs dans son diocèse de Fréjus-Toulon en octobre 2017[4], et érigé la branche ecclésiastique en chapitre de Saint-Remi le 8 octobre 2018[5]. L'Ordre reçoit également des membres dans sa branche laïque.

SpécificitésModifier

Statut canonialModifier

Depuis saint Augustin d'Hippone (354-430), la vie canoniale a profondément marqué l'Église catholique, tant par sa variété que son dynamisme. L'on distingue en effet :

L'Ordre de saint Remi aspire à faire revivre en France les chanoines séculiers de collégiales. Cette forme de vie mixte, intermédiaire entre la vie religieuse cloîtrée et la vie séculière paroissiale, était très présente en France avant la Révolution: un tiers des prêtres martyrs (18 sur 64), déportés sur les pontons de Rochefort en 1794-1795 et béatifiés par Jean-Paul II en 1995, étaient des chanoines, et chaque diocèse français compte ordinairement plusieurs églises historiquement collégiales.

Tout chapitre entraînant autour de lui l'existence d'un clergé auxiliaire[15] : vicaires, prêtres chapelains, enfants de chœur, etc., plusieurs chapitres canoniaux se constituèrent par le passé en congrégations ou en ordres, par exemple le chapitre du Saint-Sépulcre (1099) en ordre canonial régulier du Saint-Sépulcre (1114).

Après la suppression des congrégations de chanoines séculiers par saint Pie V (1504-1572, pape en 1566)[16], ces dernières n'ont survécu - et même connurent un nouvel essor aux XVIIe et XVIIIe siècles[17] - que dans les pays anciennement sous l'obédience du Saint-Empire romain germanique.

Chapitre collégialModifier

 
Installation du chapitre de Saint-Remi en la collégiale du Val (11 novembre 2018).

"Le chapitre des chanoines, cathédral ou collégial, est le collège de prêtres auquel il revient d'accomplir les fonctions liturgiques plus solennelles dans l'église cathédrale ou collégiale [...]" (can. 503, CIC/1983[18]).

 
Exemple (en note) de rubrique liturgique pour église cathédrale ou collégiale[19].

Un chapitre collégial dessert donc une église dite collégiale[18], de degré inférieur aux cathédrales mais supérieur aux paroissiales ; l'on en compte encore plus de deux cents en France, qui conservent ce titre historique[20].

Au bénéfice du Code de droit canonique de 1983, reconnaissant désormais à l'évêque diocésain (et non plus au Saint-Siège) le droit d'ériger une collégiale[21], Mgr Rey a, pour la première fois en France depuis la Constitution civile du Clergé (1790), érigé le 25 octobre 2018 par décret l'église paroissiale du Val en église collégiale[5] ad tempus, en faisant alors la seule collégiale française encore spécifiquement en exercice.

L'évêque de Fréjus-Toulon a installé le 11 novembre 2018 les chanoines de Saint-Remi en la collégiale du Val, y partageant les charges entre le curé de la paroisse et le chapitre collégial[22], puis l'année suivante en l'église paroissiale et capitulaire Saint-Sauveur à La Roquebrussanne.

Des rubriques propres aux églises cathédrales (in Ecclesiis Cathedralibus) ou collégiales (in Ecclesiis Collegiatis) précisent les cérémonies spécifiques de la Messe capitulaire, à laquelle assiste tout le chapitre, et des autres Messes à célébrer le même jour par les prêtres du chapitre.

Culte divin pour la FranceModifier

Comme dans les monastères et abbayes, la vie d'un chanoine de Saint-Remi est rythmée par la célébration solennelle de la Liturgie, l'Office divin étant chanté depuis les stalles du chœur, dans la liturgie latine traditionnelle et à l'intention de la France, à l'instar de l'ancien chapitre royal de Saint-Denys (1806-1895) réorganisé par Louis XVIII en 1816.

Les fondateurs ont voulu répondre au discours du Bourget du pape Jean-Paul II :

"Permettez-moi de vous demander : France, Fille de l’Église et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la Sagesse éternelle ? Pardonnez-moi cette question. Je l’ai posée comme le fait le ministre au moment du baptême. Je l’ai posée par sollicitude pour l’Église dont je suis le premier prêtre et le premier serviteur, et par amour pour l’homme dont la grandeur définitive est en Dieu Père, Fils et Saint-Esprit"[3].

 
Ecu de l'abbaye Saint-Remi de Reims.

Patronage et héraldiqueModifier

L'Ordre est placé sous le patronage de saint Remi de Reims (437-533), 15e évêque de Reims, qui administra le baptême au roi Clovis, acte fondateur de la France. Il a relevé les armes de l'abbaye royale Saint-Remi de Reims, dont l'église abbatiale (basilique depuis 1871) abrite les reliques de l'Apôtre des Francs dans une châsse en bronze de 1896. L'écu se blasonne : De France ancien à la croix d'argent, et la devise est "Adveniat Regnum Tuum" (Que Votre Règne arrive, paroles du Pater).

EspritModifier

L'étude et la prière personnelle occupent une grande partie de la journée d'un chanoine. Plusieurs membres du chapitre sont étudiants dans des universités pontificales.

L'Ordre de saint Remi se veut disciple des grands maîtres de l'École française de spiritualité, particulièrement attentive à méditer le mystère de l'Incarnation et du Sacerdoce, et à travailler à la sanctification du clergé catholique. Par leur formation, les fondateurs ont été plus précisément nourris de la spiritualité salésienne.

CalendrierModifier

La Pénitencerie apostolique a accordé à la Toussaint 2019 aux membres et fidèles du chapitre de Saint-Remi différentes indulgences :

Prière de l'Ordre de saint Remi
Dieu éternel et tout puissant, par un effet de Votre bonté, Vous avez voulu que la France naquît dans les eaux du baptême que saint Remi administra à son premier roi, Clovis. Par l'intercession de l’Apôtre des Francs, nous demandons humblement Votre grâce afin de ne jamais nous écarter de Votre service. Ramenez la France, la Fille aînée de Votre Église, à la fidélité aux promesses de son baptême, sous la protection de la Bse Vierge Marie, de saint Michel archange, de saint Louis, de sainte Jeanne d’Arc et de tous les Saints français.
Ô Notre-Dame et notre Mère, Vous fûtes constituée Mère du genre humain par le Christ sur la Croix. Après avoir tendrement veillé et présidé aux destinées de notre Patrie, un pieux roi vous consacra à jamais sa personne, son État, sa Couronne et ses sujets. Avec lui, nous voulons « implorer en ce jour [votre] protection afin que, sous une si puissante Patronne, notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu’il jouisse longuement d’une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement que nous […] puissions arriver heureusement à la dernière fin pour laquelle nous avons tous été

créés » (Vœu de Louis XIII).

Saint Remi, intercédez pour nous, afin que, par votre puissant patronage, les grâces divines inspirent nos prières, guident nos actions, consolent nos peines, guérissent nos maux et sanctifient notre vie. Nous vous supplions, au nom de l'amour de Jésus-Christ et de Son Église. Aidez-nous à être vos dignes enfants, fidèles à vos enseignements. Suscitez parmi nous des Saints qui nous rendent la foi des anciens jours.

Nous implorons votre protection pour nos corps et nos âmes. A votre exemple, ne refusant ni la vie ni la mort, nous promettons, pour votre honneur et notre salut, de nous efforcer à vivre et à mourir en véritables Chrétiens. Ainsi soit-il.

Saint Michel Archange, priez pour nous.

Saint Pierre et sainte Pétronille, priez pour nous.

Saints Disciples du Seigneur, priez pour nous.

Saint Denys, saint Martin et sainte Geneviève, priez pour nous.

Saint Charlemagne et saint Louis, priez pour nous.

Sainte Jeanne d'Arc et sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus de la Sainte Face, priez pour nous.

Saints de France, priez pour nous.

  • partielle pour la récitation de la prière quotidienne de l'Ordre, ainsi que pour toute prière offerte pour le salut de la France ;
  • plénière au jour de l'entrée des membres ecclésiastiques et laïcs, et à tous les fidèles pour l'assistance à la Messe ou à l'Office divin célébrés par le chapitre aux fêtes de l'Ordre.

Il s'agit des fêtes suivantes :

  • 1er janvier : Commémoraison de la Royauté de Notre-Dame sur l'Ordre de saint Remi depuis 2018 (sans incidence sur l'office liturgique de la Circoncision).
  • 6 janvier : Fête de l'Epiphanie du Seigneur, dite "Fête des Rois".
  • 13 janvier : Fête de S. Remi "d'hiver" (anniversaire de son dies natalis en 533).
  • 28 janvier : Fête du Bienheureux Charlemagne.
  • 10 février : Fête de Notre-Dame du Voeu de Louis XIII, en la date de la signature de l'édit de Saint-Germain (10 février 1638) faisant de Notre-Dame la Patronne et Suzeraine du royaume de France.
  • 30 mai (et 2e dimanche de mai) : Fête de Ste Jeanne d'Arc, vierge, héroïne française et patronne en second de la France (lettre apostolique Galliam Ecclesiae Filiam Primogenitam de Pie XI, 22 mars 1922[23]).
  • 3 juin : Fête de Ste Clotilde, reine de France et veuve de Clovis Ier.
  • 15 août : Fête de l'Assomption de Notre-Dame, patronne principale de la France (lettre apostolique Galliam Ecclesiae Filiam Primogenitam de Pie XI, 22 mars 1922).
  • 25 août : Fête de S. Louis IX, roi de France et patron de la France.
  • 29 septembre : Fête de S. Michel Archange, Protecteur et Ange gardien de la France.
  • 1er octobre : Fête de S. Remi "d'automne" (anniversaire de sa Translation célébrée dès 585 ; la basilique Saint-Remi fut consacrée le 2 octobre 1049 par S. Léon IX au concile de Reims).
  • 16 octobre : Fête de l'Apparition de S. Michel Archange au Mont-Tombe (en 708) à l'évêque normand S. Aubert d'Avranches, et de la Dédicace de l'église du Mont Saint-Michel (en 709) ; double majeur en France depuis S. Pie X (1912).
  • Dernier dimanche d'octobre : Fête du Christ Roi ou Royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ (instituée par l'encyclique Quas primas de Pie XI, 11 décembre 1925[24]).
  • 25 décembre : Fête de Noël, Nativité de Notre-Seigneur Jésus-Christ et date anniversaire de la naissance de la France par le baptême de Clovis en 496.
 
Tombeau de S. Remi, l'Apôtre des Francs, à Reims.

OrganisationModifier

L'Ordre se compose :

  • du chapitre de Saint-Remi, présidé par un prévôt sous la juridiction d'un Ordinaire, et qui comprend :
    • des chanoines titulaires,
    • des chanoines d'honneur et honoraires,
    • des clercs affiliés, membres d'autres congrégations ou diocèses et désireux de vivre de son esprit,
    • des bénéficiers ecclésiastiques ou laïcs, s'engageant au service actif de l'Ordre.
  • ainsi que de membres simples désireux de participer selon leurs possibilités aux œuvres, mérites et indulgences de l'Ordre.

ApostolatModifier

Les membres de l'Ordre exercent aussi un ministère ad extra, complémentaire de celui du clergé diocésain paroissial :

  • service des curies : chancellerie, secrétariat particulier de l'évêque, officialité, archives, etc.,
  • prédication de retraites spirituelles et de missions,
  • organisation de conférences et de pèlerinages,
  • enseignement de la doctrine sociale de l'Église selon "le génie catholique et français"[25],
  • enseignement et direction spirituelle dans les écoles ou séminaires,
  • aumônerie d'associations et institutions, comme aumôniers ou conseillers spirituels :
    • Action Familiale et Scolaire[26],
    • Alliance des Cœurs Unis[27] (comme chapelains, l'aumônier étant un prêtre de la Communauté Saint-Jean),
    • Association universelle des amis de Jeanne d'Arc[28],
    • Compagnons de Saint Michel Archange[29],
    • Confrérie Royale (pour ses pèlerinages et retraites)[30],
    • Confrérie de saint Joseph, patron de la bonne mort, pour le soulagement des âmes du Purgatoire[31].

HistoireModifier

 
Les chanoines Sébastien et Frédéric Goupil, fondateurs du Chapitre de Saint-Remi.

Formation et ministère des fondateursModifier

Originaires d'Evreux en Normandie, les chanoines Frédéric (né en 1980, licencié ès-lettres) et Sébastien Goupil (né en 1982, maître en droit) ont reçu toute leur formation au séminaire[32] de l'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre, et ont été ordonnés prêtres par le cardinal Raymond Leo Burke, respectivement en 2009 et 2012 en l'église Saint-Michel-Saint-Gaétan à Florence.

Incardinés dans cet institut, l'aîné fut diacre au Gabon (2008-2009) puis exerça comme prêtre son apostolat comme vicaire prieural en Espagne (2009-2011) et en France (2011-2017), à Montpellier, Vichy et Moulins, où il fut également notaire de curie, aumônier Europa Scouts et Domus Christiani ; son frère cadet fut vicaire prieural au Port-Marly, à Baladou et Brive-la-Gaillarde (2012-2017), aumônier à l'école Saint-Dominique du Pecq[33], aumônier Scouts d'Europe et Domus Christiani, vice-chancelier du diocèse de Cahors[34] et juge auditeur ecclésiastique[35] au tribunal de 1re instance de l'officialité de la province ecclésiastique de Toulouse.

 
Blason du chapitre de Saint-Remi.

Fondation en ProvenceModifier

L'Ordre de saint Remi fut symboliquement fondé le 25 mars 2017, pour le centenaire des apparitions mariales de Fatima.

Accueillis en Provence en octobre 2017 par Mgr Dominique Rey, et mis à disposition du diocèse de Fréjus-Toulon par Mgr Gilles Wach[36], les fondateurs ont d'abord été installés au Trayas, lors de la Messe prélatice de l'Immaculée Conception le 8 décembre 2017, avant de rejoindre Le Val en juin 2018 comme prêtres desservants de la liturgie latine traditionnelle. Au service de la curie épiscopale de Fréjus-Toulon, Frédéric comme notaire épiscopal[37], collaborateur du chancelier et notaire à l'antenne toulonnaise du tribunal de 1re instance de l'officialité de la province ecclésiastique de Marseille[38], et Sébastien comme chargé de mission au secrétariat particulier de Mgr Rey[39], ils ont ancré les bases de leur projet dans cette Provence verte jadis marquée par l'arrivée des premiers disciples du Christ (saint Lazare, sainte Marthe et surtout sainte Marie-Madeleine à La Sainte Baume).

 
La Roquebrussanne. Vue depuis le clocher.

Erigé le 8 octobre 2018 et reconnu comme association cléricale publique de fidèles de droit diocésain[40], le chapitre de Saint-Remi a été installé le 11 novembre dans la collégiale Notre-Dame de l'Assomption du Val (érigée le 25 octobre[41]) et son presbytère, ancien prieuré bénédictin du XIe s.

L'Ordre a organisé son premier pèlerinage à Cotignac le 9 février 2019 à l'occasion de l'année jubilaire du 5e centenaire des apparitions mariales, et commencé à recevoir des membres. Le Jeudi-Saint 2019, le chapitre de Saint-Remi est invité en corps par Mgr Wolfgang Haas à la Messe chrismale dans le rit traditionnel[42] en la cathédrale de Vaduz, au Liechtenstein.

En octobre 2019, les chanoines sont nommés en l'église paroissiale et capitulaire Saint-Sauveur de La Roquebrussanne, où s'établit alors le siège de l'Ordre, en la Maison Saint-Louis-d'Anjou déménagée. Leur prochain pèlerinage est prévu le 16 mai 2020 à Domremy à l'occasion du centenaire de la canonisation de sainte Jeanne d'Arc par le pape Benoît XV.

Notes et référencesModifier

  1. « Le Salon Beige », sur https://lesalonbeige.blogs.com, (consulté le 22 juillet 2019)
  2. « Ordre de saint Remi », sur https://ordredesaintremi.fr, (consulté le 22 juillet 2019)
  3. a et b « 1 juin 1980, Le Bourget | Jean Paul II », sur w2.vatican.va (consulté le 15 juillet 2019)
  4. « Ordre de saint Remi - Eglise catholique de Fréjus-Toulon », sur diocese-frejus-toulon.com (consulté le 15 juillet 2019)
  5. a et b « Décrets année 2018 », sur Service de la chancellerie, (consulté le 15 juillet 2019)
  6. Appelée "Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique" depuis 1988, elle fut dite "des Réguliers" de 1586 à 1601 et de 1908 à 1967, puis "pour les Religieux et les instituts séculiers" de 1967 à 1988.
  7. « Confédération des Chanoines réguliers de Saint-Augustin » (consulté le 12 janvier 2020)
  8. « Site internet américain de l'Ordre de la Sainte Croix », sur crosier.org (consulté le 7 janvier 2020)
  9. Décret pontifical "Saeculorum Rex" du 7 octobre 2017, § 7, p. 3 : "Amborum Institutorum socii [...], vitam communem ad instar canonicorum". In http://www.clerus.org/clerus/dati/2008-10/07-20/Decreto_approvazione_7.10.08.pdf
  10. « Chapitre cathédral de Saint-Nicolas », sur https://www.chapitre-stnicolas.ch (consulté le 1er août 2019)
  11. « Luzern », sur https://www.luzern.com (consulté le 1er août 2019)
  12. « Ordre de Saint-Michel », sur www.france-phaleristique.com (consulté le 15 juillet 2019)
  13. Philippe Contamine, « L'ordre de Saint-Michel au temps de Louis XI et de Charles VIII », Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France, vol. 1976, no 1,‎ , p. 212–238 (DOI 10.3406/bsnaf.1978.8499, lire en ligne, consulté le 15 juillet 2019)
  14. « My Switzerland », sur myswitzerland.com (consulté le 1er août 2019)
  15. Bénédicte Sère, « Anne Massoni, La Collégiale Saint-Germain l’Auxerrois de Paris (1380-1510). Préface de Philippe Contamine. Limoges, Presses Universitaires de Limoges (« Histoire. Trajectoires »), 2009, 685 p., 24 cm, 30 €, (ISBN 978-2-84287-480-3) », Revue de l’histoire des religions, no 1,‎ , p. 141–143 (ISSN 0035-1423, lire en ligne, consulté le 15 juillet 2019)
  16. (it) Rudof Michael Schmitz, Ad instar canonicorum, la struttura essenziale della vita canoniale secolare, Rome, Lateran University Press, coll. « Corona lateranensis », , 488 p. (ISBN 9788846510792)
  17. « Dictionnaire historique de la Suisse », sur https://hls-dhs-dss.ch, (consulté le 1er août 2019)
  18. a et b « Code du Droit Canon », sur Faculté de Droit Canonique (consulté le 15 juillet 2019)
  19. (la) Missale Romanum, Rome, Tournai, Société Saint-Jean-l'Evangéliste,
  20. Liste de collégiales de France
  21. « Code du Droit Canon », sur Faculté de Droit Canonique (consulté le 15 juillet 2019)
  22. « Code du Droit Canon », sur Faculté de Droit Canonique (consulté le 15 juillet 2019)
  23. Pie XI, « Lettre apostolique GALLIAM ECCLESIAE FILIAM PRIMOGENITAM », sur salve-regina.com, (consulté le 12 janvier 2020)
  24. Pie XI, « Encyclique QUAS PRIMAS », sur vatican.va, (consulté le 12 janvier 2020)
  25. S. Pie X : lettre encyclique "Notre charge apostolique" aux évêques de France ; Rome, 25 août 1910. http://www.virgo-maria.org/references/references_html/Saint_Pie_X/1910-08-25_SS-PIUS-X_NOTRE-CHARGE-APOSTOLIQUE.html
  26. « Action Familiale et Scolaire »
  27. « Alliance des Coeurs unis »
  28. « Association universelle des Amis de Jeanne d'Arc », sur amis-jeanne-darc.org (consulté le 3 décembre 2019)
  29. « Les Compagnons de Saint Michel Archange », sur ocsma.blogspot.com (consulté le 15 juillet 2019)
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  32. « Séminaire Saint-Philippe-Néri »
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  34. « Riposte catholique », sur https://www.riposte-catholique.fr, (consulté le 22 juillet 2019)
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  36. icrsp.org/Calendriers/Calendrier-2018/Calendrier%202018.pdf
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  38. « Officalité interdiocésaine de Marseille », sur officialitemarseille.com (consulté le 3 décembre 2019)
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  42. « Messa in latino », sur http://blog.messainlatino.it, (consulté le 22 juillet 2019)

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