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Pongo • Orang-outang

Les Orangs-outans forment un genre (Pongo) de primates simiiformes au sein de la famille des Hominidés. Ce sont des grands singes diurnes, au pelage clairsemé de couleur rouille à orange foncé, qui comme les autres hominidés, ne possèdent pas de queue. Ils sont endémiques des forêts tropicales des îles de Sumatra et Bornéo, territoires partagés entre l'Indonésie et la Malaisie.

Le genre Pongo comprend trois taxons distincts qui se différencient difficilement par leur morphologie mais qui occupent des aires de répartition différentes. Les orangs-outans de Bornéo sont légèrement plus petits que les deux autres espèces, orangs-outans de Sumatra et orangs-outans de Tapanuli, qui se répartissent toutes les deux à Sumatra, au nord et au sud du lac Toba. Ce sont les seuls grands singes à ne pas vivre en groupe. Les mâles comme les femelles sont solitaires, mais ces dernières peuvent vivre accompagnées de leur petit, qui reste avec elles pendant ses premières années de vie.

Sévèrement menacés par la destruction de leur habitat au profit des activités humaines, les espèces d'orangs-outans sont toutes les trois classées « en danger critique d'extinction » et font l'objet de programmes de conservation.

Sommaire

ÉtymologieModifier

Le nom vernaculaire « orang-outan » vient de l'indonésien et du malaisien orang hutan, qui signifie littéralement « homme de la forêt » (ou « homme des bois »)[1]. Le pluriel du mot a longtemps été sujet à discussion[1], mais la forme actuellement acceptée comprend deux « s », ce qui respecte au mieux l'étymologie[2], les orangs-outans[3] ou orangs-outangs[4].

CaractéristiquesModifier

La taille moyenne des orangs-outans est de 1,10 à 1,4 m pour 40 à 80 kg. Ils peuvent vivre de 30 à 40 ans dans la nature. Nénette, une femelle née en 1969 à Bornéo et hébergée à la ménagerie du Jardin des plantes de Paris, a atteint près de 50 ans en captivité.

La gestation dure 245 jours. Les jeunes orangs-outans voyagent accrochés au dos ou au ventre de leur mère pendant plus de deux ans. Les naissances sont espacées, avec un intervalle d'environ huit ans en moyenne.

Les orangs-outans sont parmi les plus arboricoles des grands singes. Ils passent la majeure partie de leur temps dans les arbres, à la recherche de nourriture. L'animal se nourrit la plupart du temps de fruits, de jeunes pousses, d'écorce, de petits vertébrés, d'œufs d'oiseaux et d'insectes. Voilà pourquoi Anne Russon (en), qui étudie l'intelligence des grands singes à l'université York, s'est étonnée d'observer une nouvelle activité des orangs-outans vivant autrefois en captivité et relâchés à Bornéo : la pêche. Chaque nuit, ils fabriquent un nouveau nid perché entre 12 et 18 mètres au-dessus du sol[réf. nécessaire].

Écologie et comportementModifier

IntelligenceModifier

Comme les autres grands singes, les orangs-outans sont remarquablement intelligents. Au milieu des années 1990, une population d'orangs-outans a été observée utilisant régulièrement des outils pour s'alimenter[5],[6]. Cela avait déjà été montré auparavant chez des chimpanzés par Jane Goodall dans les années 1960[7].

Un article paru dans Science en 2003 apporte des preuves de l'existence d'une culture propre aux orangs-outans[8].

Plus récemment, une expérience conduite par des chercheurs allemands de l'Institut Max-Planck d'anthropologie évolutionniste de Leipzig a permis de mettre en évidence les capacités intellectuelles des orangs-outans. Des chercheurs ont présenté à 5 orangs-outans femelles de 7, 11, 17 et 32 ans, venant d'un zoo local, une grosse cacahuète flottante sur de l'eau, dans une longue éprouvette verticale transparente fixée à une paroi. Le niveau d’eau était trop bas pour que les singes puissent attraper la cacahuète avec les doigts. Un récipient d’eau était mis à leur disposition dans la pièce. Les orangs-outans ont rapidement compris qu'en prenant de l’eau dans leur bouche pour la recracher dans l’éprouvette, ils feraient monter le niveau de l’eau et pourraient attraper la cacahuète et la manger. Il a fallu 9 minutes en moyenne pour qu’ils le fassent ; à la dixième expérience, 30 secondes leur suffisaient pour attraper et manger la friandise. Aucune autre méthode ne permettait de récupérer et manger la cacahuète[9].

Plus que les expériences en zoo ou en laboratoire, Christophe Boesch[10] suggère de s'intéresser à la vie des primates dans leur milieu d'origine. Dans le cas des orangs-outans, la culture outillée a été détaillée par Carel van Schaik et al. Mais une culture animale comprend également des traits comportementaux partagés, une communication efficiente, des conditions de transmission[11]. Les travaux sur l'intelligence et la culture ne se posent plus de façon anthropocentrique comme dans le cas du langage chez Chantek, mais sur la possibilité de conserver des cultures non-humaines dans les centres de réintroduction et les parcs zoologiques[12].

SociabilitéModifier

Les adultes mâles sont solitaires durant une grande partie de leur vie mais communiquent par des cris puissants, perceptibles à 1 km au moins, pour marquer leur territoire et peut-être pour appeler les femelles qui sont moins solitaires puisqu'elles accompagnent leurs petits jusqu'à l'âge de 3 ans et demi environ. Elles accordent une grande attention aux jeunes et les naissances (un seul petit) sont rares (une tous les 8 ans). Le mâle n'est sexuellement mûr qu'entre 7 et 10 ans.

Sociabilité sexuelleModifier

Destinés à tisser des liens et non à se reproduire, des comportements sexuels entre mâles avaient parfois été observés dans les zoos. On les a souvent d'abord expliqués par la captivité et/ou l'absence de femelle dans un groupe. Mais comme pour de nombreux autres primates, de tels comportements sont aussi observés en forêt, dans la nature, chez des orangs-outans sauvages. Ce fut le cas par exemple à Sumatra, lors d'études portant sur deux lieux et populations différentes de Pongo abelii[13]. Ce comportement ne découle donc pas d'une privation de liberté en zoo, ni du contact avec des humains. Les chercheurs estiment généralement qu'il s'agit de comportements agonistiques (établissant des relations de dominance et/ou de rivalité) voire, pour partie, de jeux lors desquels les jeunes apprennent ou testent leur sexualité.

Agressivité et relations socialesModifier

Bien que les orangs-outans soient généralement paisibles, des agressions entre individus peuvent arriver dans le cadre des rivalités territoriales ou sexuelles. Les mâles non-mûrs courtisent et tentent de mimer des accouplements avec les femelles immatures, qui fuient ces avances : ces « jeux » peuvent parfois devenir agressifs. Préférant s'accoupler avec les mâles mûrs, les femelles adultes repoussent facilement les jeunes prétendants. Ces interactions sociales s'établissent surtout en captivité ou en groupe auprès des installations humaines de recueil des jeunes orangs-outans abandonnés, tandis que, dans la vie sauvage, les rencontres sont beaucoup plus rares et les possibilités de fuite plus larges.

ReproductionModifier

L'orang-outan commence à se reproduire entre 7 et 10 ans. L'orang-outan n'a pas de saison des amours privilégiée. La gestation dure neuf mois. La mère donne naissance à un seul petit à la fois. Pendant un à deux ans après la naissance, la femelle est tolérée sur le territoire du mâle qui l'a fécondée. Les jumeaux sont rares. Les naissances sont espacées de plusieurs années.

Habitat et répartitionModifier

 
Aire de répartition du genre en 2005 (en réduction rapide depuis cette date).

Les espèces de ce genre se rencontrent à Sumatra et à Bornéo, en Indonésie et en Malaisie. Autrefois l'on trouvait également des orangs-outans sur l'île de Java.

ClassificationModifier

EspècesModifier

Selon ITIS (23 avril 2018)[14] :

Mais d'autres espèce éteintes sont connues: Selon BioLib (23 avril 2018)[16] :

PhylogénieModifier

Phylogénie des genres actuels d'hominidés, d'après Shoshani et al. (1996)[17] et Springer et al. (2012)[18] :

Hominidae 
 Ponginae 

 Pongo (les orang-outans)


 Homininae 
 Gorillini 

 Gorilla (les gorilles)


 Hominini 
 Panina 

 Pan (les chimpanzés)


 Hominina 

 Homo (les humains)






GénétiqueModifier

Les orangs-outans intéressent beaucoup les généticiens et les biologistes qui étudient l'évolution humaine car ils appartiennent à la famille des primates hominidés mais possèdent une plus grande diversité génétique que les autres grands singes[19],[20], n'ayant pas subi de réduction de variation génétique (du moins jusqu'à aujourd'hui), contrairement aux espèces africaines.

Le caryotype des orangs-outans est diploïde, avec 2n = 48 chromosomes, comme pour tous les autres grands singes à l'exception des humains. La taille du génome des trois espèces d'orangs-outans est comparable à celle de l'espèce humaine. La date de la divergence des Ponginae d'avec la lignée humaine est estimée à 15,5 millions d'années, ce qui les place à un point médian dans l'évolution des Hominoidea. Ceux-ci ont divergé des Cercopithecidae il y a environ 25 millions d'années selon Chen et Li 2001[21],[22],[23].

GénomeModifier

 
Un orang-outan.

Le génome des orangs-outans a été séquencé en janvier 2011[24]. Il fait apparaître une similarité d'environ 97 % avec le génome humain[25]. Ils ont environ 3 % de différences génétiques avec l'espèce humaine[21]. Après les Humains et les Chimpanzés, les orangs-outans sont devenus la troisième espèce d'Hominidés à avoir leur génome séquencé. L'origine du séquençage du génome est basé sur un individu femelle captif appelé Susie[24].

Les chercheurs ont également publié des séquençages moins complets de dix orangs-outans sauvages, cinq de Bornéo et cinq de Sumatra. Il a été constaté que la diversité génétique était plus faible chez les orangs-outans de Bornéo (Pongo pygmaeus) que chez ceux de Sumatra (Pongo abelii), bien que ceux de Bornéo soient six ou sept fois plus nombreux que ceux de Sumatra. La comparaison a montré que ces deux espèces ont divergé il y a autour de 400 000 ans, soit plus récemment qu'on ne le pensait[24].

Une analyse du génome de 37 orangs-outans, effectuée par des chercheurs de l’université de Zurich, a révélé la séparation, il y a plus de 3 millions d’années, entre Pongo tapanuliensis, au nord du lac Toba, et Pongo pygmaeus de Bornéo.

Les chercheurs espèrent que ces données pourront aider à sauver les grands singes en voie de disparition, et s'avéreront également utiles pour une meilleure compréhension des maladies génétiques humaines[24].

Menaces et conservationModifier

Les espèces d'orangs-outans sont toutes les trois classées « en danger critique d'extinction » sur la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Espèce Statut de conservation UICN Population estimée

(2016 et 2017)

Aires protégées Individus en captivité

(2019)

Orang-outan de Bornéo   104 700 [26] Indonésie Parc national de Kutai  · Parc national du Mont Palung  · Parc national de Tanjung Puting  · Parc national de Betung Kerihun  · Parc national de Bukit Baka Bukit Raya  · Parc national du Lac Sentarum  · Parc national de Sabangau 479 [27]
Malaisie Parc national de Batang Ai  · Parc national de Banjaran Crocker (en)
Orang-outan de Sumatra   13 800 [28] Parc national du Mont Leuser 264 [29]
Orang-outan de Tapanuli   800 [30] Réserve naturelle de Dolok Sipirok  · Réserve naturelle de Dolok Sibual Buali  · Réserve naturelle de Lubuk Raya aucun

Typologie des menacesModifier

 
Plantation de palmiers à huile en Malaisie. Cette culture menace gravement l'habitat des orangs-outans.
 
Orangs-outans gardés comme animaux de compagnie (début XXe siècle).

La survie des orangs-outans dans la nature est grandement menacée par le développement des activités humaines et en particulier la déforestation, récemment encouragée par les sylvicultures industrielles (exploitation ou surexploitation du bois), le développement de mines et de cultures destinées à produire des biocarburants[31], et l'agriculture (en particulier pour la production d'huile de palme transformée ensuite en biodiesel).

La plupart de ces activités responsables de l'accélération de la destruction de leur habitat sont illégales. Cela touche également les parcs nationaux officiellement hors d'atteinte des bûcherons, des mineurs et du développement des cultures. Certains jeunes orangs-outans sont capturés pour être illégalement vendus, les braconniers tuent souvent la mère pour voler son bébé. Taipei, la capitale de Taïwan, compte ainsi beaucoup d'orangs-outans. Au marché noir, un petit singe se vend aisément. En dix ans, un millier de singes sont ainsi devenus des bêtes de cirque ou de compagnie. Or, sur six à huit petits capturés, un seul survit au choc et au voyage après que sa mère a été abattue par les braconniers. L’espèce est également menacée par le braconnage alimentant le marché de la viande sauvage et des animaux de compagnie, et les incendies de forêts, souvent volontaires.

Environ 80 pour cent de l'habitat des orang-outans a été déboisé ces 20 dernières années[réf. souhaitée]. Les chercheurs de la « Wildlife Conservation Society » (Société de préservation de la faune) prévoient que la majeure partie de la population d'orang-outangs sauvages mondiale sera éteinte d'ici dix ans[réf. souhaitée] à moins que le braconnage et la destruction de son habitat puissent être arrêtés. Avec des pertes se montant à 1 000 individus chaque année, leur nombre est tombé de 12 000 en 1993 à 6 000 individus à peine aujourd'hui[Quand ?].

Efforts de conservationModifier

Seul un tiers de la population de l'État de Sabah se trouve dans des zones protégées telles que des parcs nationaux et réserves naturelles, ce qui laisse deux tiers des animaux sans protection et donc plus vulnérables encore.

Le WWF travaille en collaboration avec les autorités et d’autres organisations pour la conservation de la nature : son but est d’étendre la superficie des aires protégées et d’en créer de nouvelles, où la chasse et l’exploitation forestière seront interdites. Le WWF a également aidé les autorités à faire appliquer les lois qui limitent sévèrement le commerce des orangs-outangs vivants et des produits dérivés de ces primates. Lorsqu’un orang-outang est confisqué à un trafiquant, il est confié à un centre où il est réhabitué à la vie sauvage avant d’être relâché dans un site protégé.

L'une des références scientifiques mondiales dans l'étude et la protection de l'orang-outan est la primatologue Birutė Galdikas.

L'Orang-outan dans la cultureModifier

 
Orang-outan, photo de Gambier Bolton.

Dans la littérature :

 
Orang-outang étranglant un « sauvage » par Emmanuel Frémiet, d'après les récits et gravures de l'expédition Wallace en Insulinde.

Dans les arts plastiques :

  • à la fin du XIXe siècle, un thème à la mode inspire les artistes : celui de l'« affrontement entre l'Homme et la Bête ». La relation par The Times des expéditions de l'explorateur britannique Alfred Russel Wallace en Insulinde signale l'attaque d'un pisteur malais par un orang-outang furieux. Traduite avec beaucoup d'exagérations dans la presse continentale, cette anecdote inspire au sculpteur Emmanuel Frémiet son Orang-outang étranglant un sauvage de Bornéo réalisé en 1895 sur commande du Muséum national d'histoire naturelle. Il s'agit bien d'art et non de science : l'animal est un mâle, comme le signalent ses excroissances faciales, et pourtant accompagné d'un petit (ce qui est l'apanage des femelles en réalité) ; en étranglant le « sauvage » il accomplit un acte aussi impossible (physiquement et éthologiquement) que l'enlèvement d'une femme par un gorille, autre thème de l'époque et sujet d'une autre sculpture de Frémiet. Mais l'art opère, et des générations de visiteurs de la galerie du Muséum où elle est exposée, ont été horrifiés par la force émanant de cette œuvre[32].

Au cinéma :

À la télévision :

Aux échecs :

Notes et référencesModifier

  1. a et b Définitions lexicographiques et étymologiques de « orang-outan » du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales
  2. « Orang-outan », dans le Dictionnaire de l'Académie française, sur Centre national de ressources textuelles et lexicales
  3. (en) Murray Wrobel, 2007. Elsevier's dictionary of mammals: in Latin, English, German, French and Italian. Elsevier, 2007. (ISBN 0444518770), 9780444518774. 857 pages. Rechercher dans le document numérisé
  4. Meyer C., ed. sc., 2009, Dictionnaire des Sciences Animales. consulter en ligne. Montpellier, France, Cirad.
  5. (en) BMF Galdikas, « Orang-Utan tool use at Tanjung Putting Reserve, Central Indonesian Borneo (Kalimantan Tengah) », J Hum Evol, vol. 10,‎ , p. 19-33 (DOI 10.1016/S0047-2484(82)80028-6)
  6. (en) CP Van Schaik, E. A. Fox et A. F. Sitompul, « Manufacture and use of tools in wild Sumatran orangutans – implications or human evolution », Naturwissenschaften, vol. 83, no 4,‎ , p. 186-188 (DOI 10.1007/s001140050271)
  7. Goodall J. 1970. Tool-using in primates and other vertebrates. In: Lehrman DS, Hinde RA, Shaw E, editors. Advances in the study of behavior. New York, Academic Press. Vol. 3: p. 195-249
  8. (en) Carel P. van Schaik, Marc Ancrenaz, Gwendolyn Borgen, Birute Galdikas, Cheryl D. Knott, Ian Singleton, Akira Suzuki, Sri Suci Utami, Michelle Merrill, « Orangutan Cultures and the Evolution of Material Culture », Science, 3 janvier 2003, vol. 299, no 5603, p. 102-105 (résumé).
  9. vidéo de l'expérience
  10. (en) « Wild Cultures - Cambridge University Press », sur www.cambridge.org (consulté le 21 mai 2017)
  11. « Louchart Frédéric | Le Courrier de l'environnement de l'INRA », sur www7.inra.fr (consulté le 21 mai 2017)
  12. Louchart Frédéric, Que Faire de l'orang-outan ?, Harmattan, , 212 p. (ISBN 978-2-343-11723-2)
  13. Elisabeth Fox, (1981), « Homosexual behavior in wild Sumatran orangutans (Pongo pygmaeus abelii) », American journal of primatology (ISSN 0275-2565)
  14. ITIS, consulté le 23 avril 2018
  15. A. Nater, M. P. Mattle-Greminger, A. Nurcahyo, M. G. Nowak, M. de Manuel, T. Desai, C. Groves, M. Pybus et T. B. Sonay, « Morphometric, Behavioral, and Genomic Evidence for a New Orangutan Species », Current Biology,‎ (DOI 10.1016/j.cub.2017.09.047)
  16. BioLib, consulté le 23 avril 2018
  17. (en) J. Shoshani, C. P. Groves, E. L. Simons et G. F. Gunnell, « Primate phylogeny : morphological vs. molecular results », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 5, no 1,‎ , p. 102-54 (PMID 8673281, lire en ligne)
  18. (en) Mark S. Springer, Robert W. Meredith et al., « Macroevolutionary Dynamics and Historical Biogeography of Primate Diversification Inferred from a Species Supermatrix », PLoS ONE, vol. 7, no 11,‎ , e49521 (ISSN 1932-6203, PMID 23166696, PMCID 3500307, DOI 10.1371/journal.pone.0049521, lire en ligne)
  19. Warren K.S., Verschoor E.J., Langenhuijzen S., Heriyanto, Swan R.A., Vigilant L., Heeney J.L. (2001) « Speciation and intrasubspecific variation of Bornean orangutans, Pongo pygmaeus pygmaeus ». Mol Biol Evol, 18, p. 472-80.
  20. Zhang Y., Ryder O.A. (2001) « Genetic divergence of orangutan subspecies (Pongo pygmaeus) ». J Mol Evol 52, p. 516-26.
  21. a et b Chen F.C., Li W.H. (2001) « Genomic divergences between humans and other hominoids and the effective population size of the common ancestor of humans and chimpanzees ». Am J Hum Genet 68, p. 444-56.
  22. Goodman M. (1999) « The genomic record of Humankind's evolutionary roots ». Am J Hum Genet 64, p. 31-9.
  23. (en) Proposal for BAC library construction of Orangutan (Pongo pygmaeus)
  24. a b c et d Joseph Milton, « Orang-utans join the genome gang », Nature.com,‎ (DOI 10.1038/news.2011.50, lire en ligne)
  25. « Orangutan DNA more diverse than human's, remarkably stable through the ages », Sciencedaily.com,‎ (lire en ligne)
  26. (en) Ancrenaz, M., Gumal, M., Marshall, A.J., Meijaard, E., Wich , S.A. & Husson, S., « Pongo pygmaeus (errata version published in 2018) », The IUCN Red List of Threatened Species,‎ (DOI 10.2305/IUCN.UK.2016-1.RLTS.T17975A17966347.en, lire en ligne)
  27. (en) « ZIMS - Species holding - Pongo pygmaeus », sur zims.species360.org (consulté le 16 août 2019)
  28. (en) Singleton, I., Wich , S.A., Nowak, M., Usher, G. & Utami-Atmoko, S.S., « Pongo abelii (errata version published in 2018) », The IUCN Red List of Threatened Species,‎ (DOI 10.2305/IUCN.UK.2017-3.RLTS.T121097935A115575085.en, lire en ligne)
  29. (en) « ZIMS - Species holding - Pongo abelii », sur zims.species360.org (consulté le 24 juillet 2019).
  30. (en) Nowak, M.G., Rianti, P., Wich , S.A., Meijaard, E. & Fredriksson, G., « Pongo tapanuliensis », The IUCN Red List of Threatened Species,‎ (DOI 10.2305/IUCN.UK.2017-3.RLTS.T120588639A120588662.en, lire en ligne)
  31. CNRS, « Disparition des orangs-outans : le génome met en cause la déforestation », .
  32. Le "Premier Artiste", Philippe Dagen, Romantisme, Année 1994, volume 24, numéro 84.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Liens externesModifier

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