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Opium (film)

film de Arielle Dombasle sorti en 2013
Opium
Réalisation Arielle Dombasle
Scénario Arielle Dombasle, Patrick Mimouni, Philippe Eveno & François Margolin
Acteurs principaux
Sociétés de production Margo Cinéma
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Film musical
Durée 78 minutes
Sortie 2013

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Opium (homonymie).

Opium est un film français réalisé par Arielle Dombasle, librement inspiré d’Opium, journal d'une désintoxication de Jean Cocteau, sorti le .

SynopsisModifier

Les amours contrariées de Jean Cocteau et Raymond Radiguet au début des années 1920, jusqu'à ce que Cocteau sombre dans l'opium après la mort de Radiguet en 1923. Librement adapté du journal d'une cure de désintoxication tenu par Cocteau en 1929, le film restitue cette aventure sous la forme d'une comédie musicale dans l'esprit de Cocteau.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

SélectionModifier

Accueil critiqueModifier

L'Obs met en évidence qu'« Arielle Dombasle (…) incarne le miroir féminin de Cocteau, comme un vœu sur mesure »[1]

Pour Sandra Benedetti, « Opium est une fantaisie que les surréalistes auraient adoubée. »[2]

Dans Le Figaro, Éric Neuhoff estime que le film est « ahurissant de prétention » et le qualifie « d'amateurisme pompeux[3] ».

« Objet bizarroïde pour happy few, potientiellement agaçant mais jamais rasoir, Opium dégage le charme étrange et capiteux d'une certaine liberté », écrit Guillemette Odicino, dans Télérama[4].

Marie-Elisabeth Rouchy, dans le Nouvel Observateur, estime qu' « en convoquant une distribution étincelante et grâce à un montage aussi kitsch qu'inventif, la réalisatrice, qui s'est octroyée le rôle de Mnémosyne, la déesse de la mémoire, signe un bel hommage à l'artiste disparu il y a cinquante ans[5]».

« Il faut reconnaître ce grand mérite à Opium : on ne voit pas ça tous les jours. Et parmi la surcharge hétéroclite et sérieB-ique, le film trouve son confort dans une sorte de folie évanescente, non pas fumeuse mais fumée d'opium. Un rêve éveillé », écrit Louis Seguin dans Transfuge[6].

Dans le quotidien 20 Minutes, Stéphane Leblanc souligne qu'Opium « permet d’apprécier la fantaisie d’Arielle Dombasle pour rendre hommage au poète. »[7]

Notes et référencesModifier

  1. « Arielle Dombasle à Cannes pour "Opium", hommage onirique à Cocteau », sur tempsreel.nouvelobs.com, (consulté le 27 septembre 2016)
  2. Sandra Benedetti, « Opium d'Arielle Dombasle », Studio Ciné Live,‎
  3. Éric Neuhoff, « Diana, Opium, Malavita… le navet à toutes les sauces », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  4. Guillemette Odicino, Télérama, 2 octobre 2013 [1]
  5. Marie-Elisabeth Rouchy, Le Nouvel Observateur, 2 octobre 2013 [2]
  6. Louis Seguin, Transfuge, octobre 2013, n°71
  7. Stéphane Leblanc, « Arielle Dombasle dans des volutes d'«Opium» », 20 Minutes,‎ (lire en ligne)

Lien externeModifier