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Omer Englebert

prêtre catholique belge
Omer Englebert
Naissance
Ollomont Drapeau de la Belgique Belgique
Décès
Jérusalem Terre sainte
Nationalité belge
Pays de résidence Belgique
Profession
Activité principale
écrivain spirituel, militantisme wallon
Formation
Lettres, philosophie et théologie

Compléments

Son roman du terroir La sagesse du curé Pecquet eut du succès.

Omer Englebert, né à Ollomont (Belgique) le et décédé à Jérusalem en 1991, est un prêtre catholique belge. Après son ordination sacerdotale il entre chez les Franciscains de Tielt (1926), et repasse dans le clergé diocésain wallon où il devient un militant wallon tout en étant auteur d'ouvrages de vie spirituelle.

Sommaire

Éléments de biographieModifier

Après des études secondaires au petit séminaire de Bastogne suivi de philosophie et de théologie, Omer Englebert est ordonné prêtre par le Cardinal Mercier, à Bruxelles en 1924. En 1926 il entre chez les Franciscains de Montignies-sur-Sambre, où est fortement implanté le Broederbond (association de Flamands en Wallonie)[1]. Englebert exprime son hostilité et semble soutenu par le Cardinal Mercier.

Militant et écrivainModifier

Englebert est le beau-frère d’Ivan Paul, directeur du journal La Défense wallonne, organe de l’Assemblée wallonne, et il entre à celle-ci avec la bénédiction du cardinal Mercier. Il y représente l’arrondissement d’Arlon-Marche-Bastogne. Avec cette Assemblée wallonne où Mercier défend les mêmes vues : maintien de la Belgique, reconnaissance, en son sein, de la spécificité de la Wallonie. Il est attaché à une Belgique de langue française et refuse le bilinguisme.

Il entre aussi à La Terre wallonne, la revue d'Élie Baussart, qu'il fonde avec celui-ci. Il tente d'y sensibiliser les catholiques wallons à l’importance de ces questions, notamment démographiques (les Flamands ont toujours été majoritaires en Belgique), ou le danger de la présence du Boerenbond en Wallonie. Il réclame notamment des statistiques adéquates à l'appréhension des réalités wallonnes. Il va collaborer aussi à la Revue catholique des idées et des faits, La réunion des billets qu'il y publie permet la naissance d'un ouvrage qui lui vaut une renommée littéraire lui permettant d'en vivre La sagesse du Curé Pecquet (1928). Deux autres ouvrages reprendront ce nom dans le titre.

Son œuvre d'écrivain est importante. Il dirigea des collections dans de grandes maisons d'édition françaises et certains de ses livres ont été traduits en anglais, italien, espagnol...

Notes et référencesModifier

  1. Le Broederbond n'est pas à confondre avec le Boerenbond mieux connu

Lien externeModifier