Sport à Saint-Maurice-de-Beynost

sport dans la ville de Saint-Maurice-de-Beynost en France
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Sport à
Saint-Maurice-de-Beynost
Description de cette image, également commentée ci-après
Panneau indiquant différents lieux sportifs de la ville.
Clubs Ain Sud (football)
Saint-Maurice Côtière Volley
OBSM (sport-boules)
Pétanque Miribel Côtière
Saint-Maurice Tennis Club
Cacciatore Boxing Club Saint Maurice
Cyclotourisme de la Dombes
Twirling Bâton Saint-Maurice-de-Beynost
Installations Stade du Forum
Centre nautique LILÔ
Événements Challenge Grumel (sport-boules)
Cross des papillottes

Le sport à Saint-Maurice-de-Beynost unit l'activité sportive en général et la ville de Saint-Maurice-de-Beynost dans l'Ain en France. L'histoire contemporaine de cette ville située en Côtière est assez marquée par le sport, en particulier par la présence d'un certain nombre d’équipements autour du forum des Sports[Note 1].

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, Saint-Maurice-de-Beynost a son club de football, l'Olympique Saint-Maurice (OSM), qui connaît une certaine notoriété régionale et qui est notamment entraîné par l'international Roland Schmitt. Jean Djorkaeff, Éric Spadiny ou encore Joseph-Désiré Job y font leurs débuts. En 1999, l'Olympique Saint-Maurice fusionne au sein d'Ain Sud Foot dont le stade du Forum est situé à Saint-Maurice-de-Beynost. Ce club est notamment entraîné par Jean-Christophe Devaux de 2010 à 2013.

Infrastructures et fréquentationsModifier

 

1 km
 
Localisation de la carte des lieux sportifs
de Saint-Maurice-de-Beynost.

Outre le stade du Forum, qui a remplacé le Stade Roland-Schmitt de l'OSM, et son second terrain en gazon synthétique, Le forum des Sports compte plusieurs courts de tennis du club « Saint-Maurice Tennis », la salle de boxe Française du « Saint-Maurice-de Beynost-Savate », le boulodrome et le centre nautique communautaire « LILÔ », inauguré le [1]. La ville compte également un autre stade de football, celui-ci en stabilisé, le stade Denis-Papin, utilisé en de très rares occasions, y compris pour des circonstances non-sportives, la vogue par exemple.

Sur l'année 2012, LILÔ a été utilisé au cours de 217 804 passages soit 18 150 passages par mois. Parmi ceux-ci, 24 209 passages ont été réalisés par des habitants de Saint-Maurice-de-Beynost ce qui représente environ 11 % de l'utilisation globale[2].

Le centre social Artémis, inauguré en août 2013, accueille une activité gymnastique ainsi que le siège du club Saint-Maurice Côtière Volley. L'activité gymnastique est jusqu'à la saison 2012-2013 accueillie par le centre Marcel-Cochet[Note 2]. En 2011-2012, le centre Marcel-Cochet compte 441 adhérents hors bibliothèque[3].

Sur la saison 2011-2012, les nombres d'adhérents des principales associations sportives mauriciennes sont détaillés dans le tableau ci-dessous[3]. Hormis pour le club communautaire Ain Sud, une grande majorité des licenciés des différents clubs municipaux, habitent Saint-Maurice-de-Beynost.

L'arrêt Forum des Sports de la ligne 2 du réseau de transport en commun intercommunal Colibri dessert le forum des Sports.

 

250 mètres
Forum des Sports
Stade du Forum
Second terrain
Stade Denis-Papin
Ancien stade de la soie
Premier boulodrome
Boulodrome
Tennis club
Club de savate
Centre nautique LILÔ
Les lieux sportifs de Saint-Maurice-de-Beynost.
Nombre de licenciés par association sportive
Association sportive Licenciés (2011-2012)
Ain Sud environ 600[4]
Saint-Maurice Tennis Club 234
Olympique Boules Saint-Maurice-de-Beynost 107
Saint-Maurice-de-beynost savate 114
Cyclotourisme de la Dombes 50
Twirling Bâton 20
Gymnastique volontaire Ikébana 16

Disciplines sportives pratiquéesModifier

AthlétismeModifier

Traditionnellement, en décembre, est organisé le « cross des papillottes »[5] à La Sathonette.

Boxe françaiseModifier

 
Une boxeuse du club à l'entraînement avec son entraîneur (en août 2019).

Le club de boxe française nommé Saint-Maurice-de-Beynost savate[6] est créé le 12 janvier 1983[7]. À l'origine, sa fondatrice Denise Avédiguian (23 février 1951 - 2013) — qui fut également conseillère municipale de Miribel de 1989 à 1995[8] — assure tous les cours dispensés[7]. En 1995, le club obtient une salle affectée à la pratique de la savate au forum des Sports[7],[Note 3]. Denise Avediguian a été vice-présidente de la fédération française[9]. Elle décède en 2013[10]. Le 30 mai 2015, la salle de savate est baptisée « salle Denise-Avédiguian »[11].

Le club a obtenu quelques bons résultats nationaux et internationaux : Michel Chergui est champion de France Junior en 1985, Christophe Pupier lui succède en 1986 et Richard Aguenihai obtient le même titre en 1989. Serge Cacciatore quant à lui devient champion d'Europe (assaut technique) en 1999[7] et champion du monde (assaut technique)[12]. Aurélie Miramand a été championne de France en boxe anglaise et en boxe française[12].

Le club se renomme par la suite Cacciatore Boxing Club Saint Maurice en référence à Serge Cacciatore (1967-2022) qui en était le président d'honneur[13].

CyclismeModifier

Saint-Maurice-de-Beynost compte également un club de cyclotourisme : Cyclotourisme de la Dombes[14]. Fondé le 13 novembre 1976, il est particulièrement actif, y compris en période de confinement et de couvre-feu[15]. Le club organise un évènement annuel : la Saint-Maurice cyclotouriste qui prend son départ à Sainte-Croix.

L'hôtel Logis Lyon-Est[Note 4] héberge systématiquement une bonne partie du peloton du Tour de l'Ain cycliste[16]. Pour le Tour de l'Ain 2013, plusieurs équipes dont AG2R La Mondiale, Garmin-Sharp, Omega Pharma-Quick Step ou encore Cofidis sont hébergées à l'Hôtel Logis Lyon-Est[17],[18]. Quand le Tour de France passe dans la région, il arrive que certaines équipes le choisissent comme lieu de résidence, entre deux étapes. C'est également le cas pour le Critérium du Dauphiné.

FootballModifier

L'Olympique Saint-Maurice fut le club historique de Saint-Maurice-de-Beynost de 1944 à 1999 et sa fusion au sein d'Ain Sud Foot avec d'autres clubs locaux.

Olympique Saint-MauriceModifier

Olympique
Saint-Maurice
Généralités
Nom complet Olympique Saint-Maurice
Surnoms L'OSM
Fondation
Disparition
Statut professionnel Jamais
Couleurs Noir et rouge
Stade Stade de la soie
(renommé par la suite Stade Roland-Schmitt)
CréationModifier

Le club de football historique de Saint-Maurice-de-Beynost est l'Olympique Saint-Maurice (OSM) : il est créé le 28 février 1944[19]. Néanmoins celui-ci attend 1945 et la Libération pour être officialisé en préfecture. Les premiers dirigeants sont Noël Catelin, Jean Chosson (futur 1er adjoint puis maire de maire de Saint-Maurice-de-Beynost) et Jean-Louis Champion[20].

En 1947, Marcel Cusin, fils de Maurice Cusin (patron de l'usine textile de la ville de la SLT) est sollicité pour prendre la direction du club[20]. Il embauche rapidement l'entraîneur de renom régional et ancien international de football Roland Schmitt, issu du LOU football[20].

Les premières saisonsModifier

La saison 1944-1945 voit le club évoluer en 4e série ; en 1946-1947, le club termine 3e de 4e série et accède rapidement à la 2e série puis à la Division d'Honneur[21].

En février 1951, un article de L'Équipe présente ainsi l'OSM : « En cinq ans, la SLT a fait de Saint-Maurice-de-Beynost, le centre sportif numéro un de l'Ain » et évoque également le Prix Pothin (de meilleur « patron sportif de France ») remis à Marcel Cusin décrit en ces termes : « Marcel Cusin, meilleur patron sportif ». Le , la fermeture de l'usine est annoncée[22]. Si l'activité reprend au début des années 1960, cette fermeture entraîne un coup d'arrêt dans la progression du club[23]. Marcel Simon remplace Marcel Cusin à la direction du club, qui descend petit à petit jusqu'à la Promotion de District[23]. Jean Djorkaeff fait alors ses premières armes de jeune footballeur à l'OSM[24],[25].

À partir des années 1960Modifier

En 1966, le club amorce une lente remontée et accède à la Promotion B[26]. Il est alors dirigé par Jean Rivory, tandis que Basile Ciani est entraîneur. À la fin des années 1960, Éric Spadiny est jeune footballeur à l'OSM, son père Roger sera par la suite président du club. En 1981-1982, le président Azad Stéphanian est contraint d'arrêter totalement les activités du club faute d'encadrement suffisant pendant un an[26]. La saison suivante (1982-1983), après vingt-trois ans en District, l'OSM remonte en Ligue[27]. Le séjour ne dure que jusqu'à la saison 1986-1987, à l'issue de laquelle le club descend à nouveau[27] ; dès la saison suivante, le club remonte en Ligue[27] à la suite de l'obtention de son titre de champion du groupe A de Promotion d'Honneur Régional[28]. Joseph-Désiré Job, futur international camerounais, joue alors en équipe de jeunes à l'OSM. En 1995, le club est champion du groupe A d'Honneur Régional[28].

En 1999, la création de Ain Sud Foot est décidée : elle résulte de la fusion[29] de quatre clubs de football dont l'OSM. Les trois autres clubs sont : l'ES Beynost, l'US Miribel et le FC Neyron. Un certain nombre de dirigeants et d'encadrants de l'OSM décident de poursuivre l'aventure avec Ain Sud Foot, comme Azad Stéphanian[24].

En 2010, l'association « Olympique Saint-Maurice-de-Beynost » (OSM), destinée à la « promotion de la pratique et le développement du football » est déclarée auprès de la préfecture de l'Ain[30] par l'AUGEB (Association des usagers et de la gestion de l'espace Brel), association par ailleurs dissoute en 2012[31].

Le stade de la soieModifier
 
Les jardins familiaux de Saint-Maurice-de-Beynost, anciennement Stade Roland-Schmitt et anciennement encore Stade de la soie.

Le stade de l'OSM, baptisé « Stade de la soie », est inauguré le 27 septembre 1947 : une rencontre y est organisée opposant l'OSM et le Servette de Genève[32]. Le stade dispose rapidement de l’éclairage, chose assez exceptionnelle pour l’époque : les professionnels de l’AS Saint-Étienne viennent d'ailleurs à Saint-Maurice-de-Beynost, pour se familiariser avec cette nouveauté[32].

Après la mort de Roland Schmitt, le stade de football de L'OSM, est baptisé « Stade Roland-Schmitt »[33]. À la suite de la fusion l'OSM en 1999 au sein du club Ain Sud Foot, le stade n'est plus utilisé car le nouveau club dispute ses matchs au stade du Forum. En 2010, le stade est reconverti en jardins familiaux[34].

Liste des présidents de l'OSMModifier

Ci-dessous la liste des présidents qui se sont succédé à la tête de l'OSM. Jean Chosson[27],[Note 5] est en 1945, le premier président (officieux) du club. Le dernier président est François Calard (1961-2019) ; il est particulièrement actif au sein du projet de création d'Ain Sud Foot dont il devient le vice-président dès la fondation du club en 1999[35].

Nom du président Période
Marcel Cusin[20] 1945 à 1947 environ
Hippolyte Doury[21],[36] à partir d'environ 1948 et années 1950
Marcel Simon[23] Années 1960
Lepareintoen Années 1960
Jean Rivory[26] Années 1960-70
Claude Royer Années 1970
Roger Spadiny (I) Années 1970-1980
Azad Stéphanian[26] 1981-1982
Roger Spadiny[26] (II) 1982-1992
Richard Benhamou 1982-1996
François Calard[37] 1996-1998


Ain SudModifier

 
La tribune du stade du Forum.

Depuis 1999, Ain Sud Foot, puis Ain Sud a pris la suite de l'OSM. Son stade étant basé à Saint-Maurice-de-Beynost : le stade du Forum. La saison 2021-2022 constitue la 5e saison du club en Nationale 3.

Randonnée pédestreModifier

 
Vue du chemin de halage à Saint-Maurice-de-Beynost.

Outre le Grand parc de Miribel-Jonage qui constitue une zone de protection de la faune et de la flore (l'Île de Miribel-Jonage est zone Natura 2000[38] et le Lac des Eaux Bleues est une ZNIEFF de type II[39]), plusieurs lieux et usages favorisent la pratique de la randonnée pédestre à Saint-Maurice-de-Beynost :

Sport-boules et pétanqueModifier

 
Vue de l'intérieur du pétanquodrome communautaire, inauguré en 2016.
 
Pancarte « OBSM boulodrome » à Saint-Maurice-de-Beynost.

Le premier club de sport-boules de la ville est fondé en 1931 par Noël Cattelin[41]. Il est nommé « Boule de la soie ». En 1953, ce club devient l'« Olympique Boules Saint-Maurice-de-Beynost » ; il est d'abord présidé par Marius Cattelin (fils du précédent). Un nouveau boulodrome est installé dans les années 1990 au forum des Sports[41], suppléant ainsi l'ancien boulodrome localisé dans le quartier ouvrier[Note 6]. En 2012, le club évolue en National 4.

Chaque année, le club organise un tournoi départemental, le « challenge Grumel »[42], du nom du principal sponsor, négociant en vins à Saint-Maurice-de-Beynost.

Le 19 octobre 2012, Gaëlle Millet (née le 12 octobre 1983 à Rillieux-la-Pape[43]), originaire de Saint-Maurice-de-Beynost, formée à l'OBSM et employée municipale de la commune, devient championne du monde de sport-boules (en double) à Istanbul[44]. L'OBSM ne comptant pas de section féminine, Gaëlle Millet dépend des clubs de Saint-Vulbas (en équipe) et de Saint-Denis-en-Bugey (en individuelle)[44].

En 2013, la communauté de communes annonce la livraison pour 2014, d'un pétanquodrome au forum des Sports[45]. Destiné à remplacer le premier boulodrome (voir carte) situé rue Pasteur, il est construit sur un terrain de 7 937 m2[45] cédé par la commune. Il est utilisé par le club du « Pétanque Miribel Côtière » créé en 1982 et installé depuis 2002 à Saint-Maurice-de-Beynost[46]. En 2014, ce club compte une centaine d'adhérents[46]. L'emplacement précis du futur boulodrome est défini en 2014[46] : il est situé près du second terrain d'Ain Sud Foot au forum des Sports en bordure du chemin des Batterses[Note 7]. Construit en 2015, sa livraison est finalement effective en 2016 : elle implique quelques surcoûts qui font monter le coût total à plus d'un million d'euros[47].

TennisModifier

Saint-Maurice-de-Beynost compte un club de tennis disposant lui-même de quelques courts extérieurs et couverts. Le club Saint-Maurice Tennis Club est fondé en 1950[48]. Ces activités cessent entre 1956 et 1966[48]. Dans les années 1980, le club, devenu municipal en 1983, compte plus de 400 adhérents[48].

En octobre 2017, le champion de tennis Gilles Moretton annonce désirer s'investir dans le club[49]. Il en est membre depuis. Par la suite il prend des responsabilités à la ligue régionale, épaulé par Patrick Luquet, également dirigeant du club. En février 2021, Gilles Moretton est élu président de la FFT et Patrick Luquet devient un des vice-présidents de la fédération[50].

Twirling bâtonModifier

Le club de twirling bâton, nommé Twirling Bâton Saint-Maurice-de-Beynost (TBSM) a été fondé en 2002. Il est affilié à la fédération sportive et culturelle de France (FSCF). En avril 2022, il compte environ 40 membres[51].

Volley-ballModifier

 
Le SMCV à l'entraînement en 2008.

Le club mauricien de volley-ball créé en 1992[52] se nomme Saint-Maurice Côtière Volley (SMCV). Il a son siège au centre social Artémis[Note 8]. Toutefois, il s'entraîne et joue ses matchs dans deux gymnases localisés en dehors du territoire communal : à Beynost et à Miribel. Les équipes seniors masculine et féminine ont par le passé évolué dans des championnats de la FFVB ; elles évoluent à présent dans des divisions de la FSGT[52]. Le club a remporté plusieurs titres de champion départemental de l'Ain, en particulier dans les divisions de jeunes[52] (par exemple les benjamines à l'issue de la saison 2011-2012[53]). Le club organise annuellement le tournoi du SMCV[54].

Les effectifs sont en augmentation régulière : de 20 licenciés lors de la première saison 1992-193 à 82 licenciés lors de la saison 2007-2008[52].

Personnalités sportives liées à la villeModifier

On peut notamment citer :

  • Jean Djorkaeff, footballeur ayant évolué à l'Olympique Saint-Maurice en équipe de jeunes ;
  • Roland Schmitt, footballeur ayant entraîné l'Olympique Saint-Maurice ;
  • Éric Spadiny, footballeur ayant évolué au club de la commune ;
  • Joseph-Désiré Job, footballeur ayant évolué au club de la commune et qui a grandi à Saint-Maurice-de-Beynost ;

Notes et référencesModifier

RéférencesModifier

  1. « L’espace aquatique de la Côtière ouvrira le 7 novembre », sur leprogres.fr, Le Progrès, (consulté le ).
  2. « LILÔ. Conseil Communautaire. Bilan année 2012 » [PDF], sur cc-miribel.fr, Communauté de communes de Miribel et du Plateau.
  3. a et b Statistiques issues de documents municipaux, commune de Saint-Maurice-de-Beynost, consultés le 5 septembre 2013.
  4. Statistiques issues des archives du club, Ain Sud Foot, consultées le 13 septembre 2013.
  5. « Cross des papillotes », sur miribelca.athle.com, (consulté le ).
  6. « Saint-Maurice-de-beynost savate », sur le site du Saint-Maurice-de-beynost savate.
  7. a b c et d Schwartz 2000, p. 330-331.
  8. A. S., « Un engagement hors norme », InterAction, no 70,‎ , p. 35 (lire en ligne, consulté le ).
  9. « Boxe française : gérer l’après Denise Avediguian », sur leprogres.fr, Le Progrès,  : « Après un hommage à Denise Avediguian, vice-présidente de la fédération française et responsable de la formation des jeunes ».
  10. « Décès de Denise Avédiguian », sur cnccb.net, .
  11. « Zoom sur... club sportif savate boxe française », Les échos de Saint-Maurice, no 150,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
  12. a et b « Les entraîneurs », sur Saint-Maurice-de-beynost, savate.
  13. Jeannine Decœur, « Nécrologie : le dernier combat de Serge Cacciatore », Le Progrès, France,‎ (ISSN 2102-6807, lire en ligne) .
  14. « Cyclotourisme de la Dombes », sur le site de la mairie de Saint-Maurice-de-Beynost.
  15. Benoît Prieur, « Cyclotourisme de la Dombes. Le Club perpétue son dynamisme et sa convivialité », Bugey-Côtière, no 1280,‎ , p. 23 (ISSN 2678-534X, BNF 45751068) .
  16. Laurent Tronche, « Saint-Maurice-de-Beynost : Dans les coulisses du Tour de l’Ain à l'hôtel Lyon-Est », Voix de l'Ain,‎ (lire en ligne).
  17. « Hébergements des équipes », sur tourdelain.com, Tour de l'Ain (consulté le ).
  18. « Saint-Maurice-de-Beynost. Le Tour loge à l’hôtel Lyon-Est », sur leprogres.fr, Le Progrès (consulté le ).
  19. Schwartz 2000, p. 310.
  20. a b c et d Schwartz 2000, p. 311.
  21. a et b Schwartz 2000, p. 314.
  22. Schwartz 2000, p. 206.
  23. a b et c Schwartz 2000, p. 316.
  24. a et b Schwartz 2000, p. 321.
  25. « Football : « Tchouki » de retour », sur leprogres.fr, Le Progrès,  : « Il venait avec le car de l’entreprise jouer au foot à l’OSM. ».
  26. a b c d et e Schwartz 2000, p. 317.
  27. a b c et d Schwartz 2000, p. 318.
  28. a et b « Palmarès de la ligue Rhône-Alpes jusqu'à la saison 1999-2000 » [PDF], sur rhone-alpes.fff.fr, Ligue Rhône-Alpes de football (consulté le ).
  29. « Ain Sud prend le relais », article du journal Le Progrès (édition de l'Ain), .
  30. « Olympique Saint-Maurice-de-Beynost », sur net1901.org (consulté le ).
  31. « Saint-Maurice-de-Beynost, centre Jacques-Brel : une enquête publique a été lancée », sur leprogres.fr, Le Progrès, (consulté le ).
  32. a et b Schwartz 2000, p. 312.
  33. Benoît Prieur, « Olympique Saint-Maurice : quand l'histoire ouvrière se fait sportive », Le Journal de la Côtière, no 1187,‎ , p. 14 (ISSN 1265-5422, OCLC 472956812, BNF 34526782) .
  34. [PDF] « Il y a un an… Les jardins familiaux sortaient de terre », sur bugey-cotiere.com, Journal de la Côtière, (consulté le ).
  35. Benoît Prieur, « François Calard, figure locale, s'est éteint », Le Journal de la Côtière, no 1181,‎ (ISSN 1265-5422, OCLC 472956812, BNF 34526782) .
  36. Benoît Prieur, « Qui était Hippolyte Doury ? », Bugey-Côtière, no 1206,‎ , p. 16 (ISSN 2678-534X, BNF 45751068) .
  37. Schwartz 2000, p. 320.
  38. Fiche FR8201785 - Pelouses, milieux alluviaux et aquatiques de l’île de Miribel-Jonage (consulté le ).
  39. ZNIEFF 820031397 - Bassin de Miribel-Jonage sur le site de l’INPN. Consulté le 16 novembre 2012.
  40. a b et c « Randonnée pédestre », sur le site de la mairie de Saint-Maurice-de-Beynost (consulté le ).
  41. a et b Schwartz 2000, p. 308-309.
  42. « Un tournoi départemental », sur bugey-cotiere.fr, Journal de la Côtière, .
  43. [PDF] « Fiche de Gaëlle Millet », sur le site de la Fédération Française du Sport-Boules (consulté le ).
  44. a et b Kevin Plagnat, « Question à… Gaëlle Millet, championne du monde de boules », Journal de la Côtière, no 865,‎ , p. 13.
  45. a et b A.-L Wynar, « Un pétanquodrome au Forum des sports en 2014 », Le Progrès,‎ , p. 15.
  46. a b et c « Zoom sur Pétanque Miribel Côtière », Les échos de Saint-Maurice-de-Beynost, no 144,‎ , p. 2.
  47. « Le pétanquodrome coûtera plus d’un million d’euros », sur www.leprogres.fr (consulté le ).
  48. a b et c Schwartz 2000, p. 323-325.
  49. « Gilles Moretton choisi de s’investir dans le tennis bénévole », sur Le Progrès, .
  50. Benoît Prieur, « Gilles Moretton et Patrick Luquet à la tête de la Fédération Française de Tennis », Bugey-Côtière, no 1278,‎ , p. 16 (ISSN 2678-534X, BNF 45751068) .
  51. Dominique Laurent, « Deux décennies de twirl sur la commune », Bugey-Côtière, no 1334,‎ , p. 17 (ISSN 2678-534X, BNF 45751068) .
  52. a b c et d « Historique du club », sur le site du Saint-Maurice Côtière volley.
  53. « Les benjamines championnes », sur bugey-cotiere.fr, Journal de la Côtière, (consulté le ).
  54. « Volley : trente équipes au tournoi du SMCV », sur leprogres.fr, Le Progrès, (consulté le ).
  55. « Fiche de Gaëlle Millet », sur Fédération Française du Sport-Boules (consulté le ).
  56. Kevin Plagnat, « Question à… Gaëlle Millet, championne du monde de boules », Journal de la Côtière, no 865,‎ , p. 13.

NotesModifier

  1. Coordonnées du forum des Sports : 45° 49′ 34″ N, 4° 59′ 06″ E .
  2. Au sujet du centre Marcel-Cochet, lire l'article Usine textile et chimique de Saint-Maurice-de-Beynost.
  3. Coordonnées de la salle de savate : 45° 49′ 35″ N, 4° 59′ 07″ E .
  4. Coordonnées de l'hôtel Lyon-Est : 45° 49′ 10″ N, 4° 59′ 16″ E .
  5. Jean Chosson fut également maire de Saint-Maurice-de-Beynost de 1945 à 1965.
  6. Coordonnées de l'ancien boulodrome : 45° 49′ 34″ N, 4° 58′ 43″ E .
  7. Coordonnées de l'emplacement du boulodrome : 45° 49′ 36″ N, 4° 59′ 19″ E .
  8. Coordonnées d'Artémis : 45° 49′ 45″ N, 4° 58′ 46″ E  ; anciennement « Centre Jacques-Brel ».

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Vincent Laganier, Espace aquatique de la Côtière : La construction de LILÔ. Du gros œuvre aux finitions, vol. 2, Beynost, Light Zoom Lumière, , 240 p. (ISBN 978-2-36925-001-2, lire en ligne)
  • Vincent Laganier, Espace aquatique de la Côtière : La réalisation de LILÔ. De l'architecture aux usagers, vol. 1, Beynost, Light Zoom Lumière, , 104 p. (ISBN 978-2-36925-000-5, lire en ligne)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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