Olympiade d'échecs de 1996

L'Olympiade d'échecs de 1996 est une compétition mondiale par équipes et par pays organisée par la FIDE. Les pays s'affrontent sur 4 échiquiers par équipe de 6 joueurs (4 titulaires et 2 suppléants). Les équipes féminines ont 4 joueuses sur 3 échiquiers.

Le trophée

Cette 32e Olympiade s'est déroulée du au 1996 à Erevan en Arménie.

Les points ne sont pas attribués au regard des résultats des matches inter-nations, mais en fonction des résultats individuels sur chaque échiquier (un point par partie gagnée, un demi-point pour une nulle, zéro point pour une défaite).

Tournoi masculinModifier

ContexteModifier

Cette Olympiade réunit 114 nations, plus les équipes d'Arménie B et C, les équipes du Yémen et d'Afghanistan arrivant en cours de tournoi.

L'organisation est unanimement appréciée, surtout en comparaison de l'Olympiade de Moscou, mise sur pied de façon impromptue.

La compétition se déroule en poule unique sur 14 rondes selon le système suisse.

RésultatsModifier

Classement final
1er   Russie 38,5
2e   Ukraine 35
3e   États-Unis 34
4e   Angleterre 34
5e   Arménie 33,5

La France se classe 25e avec 31 points. La Belgique est 54e avec 28,5 points.

Les États-Unis arrache la médaille de bronze à l'Angleterre par un demi-point au départage Buchholz. Mais la Russie et les joueurs de l'Europe de l’Est dominent encore le monde des échecs. Il faut notamment souligner que beaucoup d'équipes occidentales ont des « naturalisés » de l'Est, et que certaines équipes, comme celles des États-Unis et d'Israël, sont composées en majorité de ressortissants des ex-pays communistes.

Participants individuelsModifier

Tournoi fémininModifier

73 nations présentes plus l'équipe de Arménie B.

La compétition se déroule en poule unique sur 14 rondes selon le système suisse.

Classement final
1er   Géorgie 30
2e   Chine 28,5
3e   Russie 28,5

La France termine 26e avec 23 points.

La Chine et la Russie sont départagée au Buchholz (347 contre 345,5). Les Géorgiennes (Maïa Tchibourdanidzé, Nana Ioseliani, Ketevan Arakhamia et Nino Gurieli) dominent les échecs féminins, comme c'était le cas du temps de l'URSS dont les meilleures joueuses venaient de cette république.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

BibliographieModifier