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Octavien de Quinsonas

homme politique français
Octavien de Quinsonas
Fonction
Député
Isère
-
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Adolphe-Elisabeth-Joseph-Octavien Pourroy de LauberivièreVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Conflit
Distinction

Adolphe-Elisabeth-Joseph-Octavien Pourroy de Lauberivière, marquis de Quinsonas (, Creys-et-Pusignieu - , Creys-et-Pusignieu), plus connue sous le nom d'Octavien de Quinsonas, est un homme politique français.

BiographieModifier

Carrière militaireModifier

Il est le fils d'Édouard-Henri et de Marie-Émilie-Nathalie de Virieu. Propriétaire, il devint, en 1870, commandant du 6e bataillon des mobiles de l'Isère, prit part aux combats de Beaugency et d'Artenay et à la bataille du Mans, fut officier d'ordonnance du général de Cissey pendant le second siège de Paris et reçut la croix de la Légion d'honneur, le 5 mai 1871.

Carrière politiqueModifier

Élu, le , représentant de l'Isère à l'Assemblée nationale, il prit place dans le mouvement de l'Union des droites et fit partie de la commission des grâces. Il ne renouvellera pas son mandat lors des élections législatives françaises de 1876[1].

FamilleModifier

La famille de Quinsonnas (du nom d'un château et d'un hameau de la commune de Sérézin-de-la-Tour, située dans le département de l'Isère) dont Arthus Pourroy, seigneur de Quinsonnas (1597 - 1679), maître ordinaire à la chambre des comptes de Dauphiné et receveur général du Dauphiné est identifié sur un site généalogique comme le premier à porter ce titre[2].

Octavien de Quinsonnas est le fils d'Émilie de Virieu et le petit-fils de François-Henri de Virieu, seigneur de Pupetières à Chabons, président de l'Assemblée constituante en 1790 et qui fut guillotiné durant la Révolution française[3].

OdonymieModifier

La rue Lieutenant de Quinsonas est une rue de la ville de Grenoble, située dans le quartier de l'Aigle[4].

RéférencesModifier

Voir aussiModifier