Nouzonville

commune française du département des Ardennes

Nouzonville
Nouzonville
Place de la Mairie (Place Gambetta).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Ardennes
Arrondissement Charleville-Mézières
Intercommunalité CA Ardenne Métropole
Maire
Mandat
Florian Lecoultre (DVG)
2020-2026
Code postal 08700
Code commune 08328
Démographie
Gentilé Nouzonnais(e)
Population
municipale
5 760 hab. (2018 en diminution de 7,31 % par rapport à 2013)
Densité 527 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 48′ 57″ nord, 4° 44′ 45″ est
Altitude Min. 132 m
Max. 361 m
Superficie 10,92 km2
Unité urbaine Nouzonville
(ville-centre)
Aire d'attraction Charleville-Mézières
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Charleville-Mézières-2
Législatives 2e circonscription des Ardennes
Localisation
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Nouzonville
Liens
Site web http://www.nouzonville.com/

Nouzonville est une commune française, située dans le département des Ardennes en région Grand Est.

GéographieModifier

DescriptionModifier

 
L'église Sainte-Marguerite, la voie ferrée et les usines.

Nouzonville est une ville ardennaise de la vallée de la Meuse, marquée par son passé industriel, située à 7 km au nord de Charleville-Mézières, 80 km au nord-est de Reims, 70 km au sud-est de Charleroi et à cent à l'ouest de Luxembourg, à une dizaine de de kilomètres de la frontière franco-belge. Elle est desservie par la route départementale RD 1, qui longe la Meuse.

Située à la confluence des vallées de la Meuse et de la Goutelle, la ville se trouve dans le parc naturel régional des Ardennes.

TransportsModifier

La gare de Nouzonville, située sur la ligne de Soissons à Givet, est desservie par des trains TER Grand Est circulant entre les gares de Charleville-Mézières et Givet, via Revin[1].

Nouzonville est desservie par le réseau de bus appelé TAC (Transport en commun de l'Agglomération de Charleville Mezieres -Sedan) les lignes 6 et 9 desservant la ville. Ce réseau est exploité par la RATP Dev.

Principaux hameauxModifier

Le hameau de Meiller-Fontaine — qui fut une commune autonome jusqu'en 1974 — est une exclave, séparé de Nouzonville par le territoire de la commune de Bogny-sur-Meuse.

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Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Nouzonville
Bogny-sur-Meuse Joigny-sur-Meuse
Montcy-Notre-Dame   Neufmanil
Aiglemont

HydrographieModifier

 
La Meuse et l'église.

La commune se trouve au confluent de la Goutelle et du fleuve la Meuse

La Goutelle est elle-même alimentée par le ruisseau de Naidimont, qui constitue la limite est du territoire communal.

Le hameau de Meiller-Fontaine est limité au sud par le ruisseau de Meiller-Fontaine et par un autre ruisseau à l'est.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Nouzonville est une commune urbaine[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nouzonville, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[5] et 6 856 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Charleville-Mézières, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 132 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (65,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,4 %), zones urbanisées (18,4 %), prairies (6,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,6 %), eaux continentales[Note 3] (4,6 %), terres arables (0,7 %), zones agricoles hétérogènes (0,5 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

ToponymieModifier

Initialement, de 1234 à 1400, selon Théophile Malicet, la localité porte le nom de Nozon-de-les-Braux, faisant référence à une abbaye, l'abbaye de Braux, qui imposait sa loi à une trentaine de villages[12]. Puis le nom devient Nouzon et enfin Nouzonville le , à la demande de la la direction des PTT qui veut en finir avec les confusions entre Nouzon et Mouzon[12],[13].

D'après Ernest Nègre, Nouzon a pour origine un nom germanique[14].

HistoireModifier

En 1468, les Liégeois arrivent, chassés par les exactions de Charles le Téméraire (les Thomé, Roynette, Barbette, Dehan, Malicet,… ) et s’installent aux portes de Nouzon, le long d’un petit ruisseau nommé la Goutelle. Alors que jusqu’au XVe siècle, ce n’était qu’un petit village vivant de pêche, des bois et d’un peu de culture, Nouzon devient, à la suite des nouveaux arrivants, un centre d'activité métallurgique, ce qui va transformer la cité[15],[13].

 
Emprise de l'usine d'armes dans la vallée de la Goutelle, vers 1745.

L’ancienne propriété d’un maître de forges nommé Robillard est achetée en 1688 par Maximilien Titon et Victor Fournier, alors respectivement directeur de la police et receveur des deniers de Charleville. Ils lancent la construction d’un ensemble d’usines, entouré rapidement d’une enceinte de protection, au lieu-dit la Forge de Nouzon (en 1690-1691). La manufacture, installée au fond de la vallée de la Goutelle, utilise la force hydraulique. En plus de l'enceinte, une garnison de 80 hommes à plein temps est ensuite établie. L’usine est spécialisée dans la fabrication des canons de fusil. Des ouvriers viennent y travailler de toute la région et de Belgique. Les métallurgistes utilisent le fer de l’abbaye d’Orval, l’acier d’Allemagne et le fer refondu issu de la récupération de petites ferrailles ; le montage et l’épreuve des fusils ayant lieu à la Manufacture d'armes de Charleville, une manufacture royale créée là encore par Maximilien Titon, où opèrent des spécialistes et les équipes monteurs. Les établissements de Charleville et de Nouzon sont complémentaires. Ils génèrent aussi d'autres activités à proximité. Ainsi, la platinerie et la garniture du canon sont assurées en sous-traitance par des artisans dispersés dans les bourgs environnants Nouzon. L'établissement s’agrandit en 1772 d’une fabrique d’armes blanches où sont aiguisées des baïonnettes et des baguettes. En 1784, une annexe est fondée à la Cachette, en amont de la Forge. Pendant la période 1789-1815, la production double : les conflits engendrés pendant la période de la Révolution et de l’Empire se traduisent par des commandes militaires importantes[16],[13].

Un déclin progressif a ensuite lieu jusqu’à la fermeture définitive en 1836. Le choix au niveau de l'État est fait de privilégier la manufacture d’armes de la ville de Saint-Étienne, peut-être en raison d'une proximité moindre des frontières. Le maître de forges Jean-Nicolas Gendarme achète les bâtiments en 1837. Puis le site est occupé durant la deuxième moitié du XIXe siècle par plusieurs entreprises naissantes. Dans cette période, d'anciens artisans, forgerons ou cloutiers tenant quelquefois de modestes boutiques, créent de nouvelles entreprises métallurgiques, le marché étant demandeur : Nicolas Maudière installe une ferronnerie en 1859, François Fuzelier implante une fonderie en 1860, Louis-Gustave Thomé un atelier de forge en 1869[16]. Ces nouveaux industriels multiplient les installations sur le territoire de la commune[13]. La mise en place d'une ligne de chemin de fer durant le Second Empire, la ligne de Soissons à Givet passant par Charleville-Mézières, facilite également le développement de l'activité industrielle dans cette partie de la vallée de la Meuse. La population de Nouzon continue à connaître une croissance significative[13].

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Pendant la guerre de 1914-1918, le territoire de la commune est occupé par les forces allemandes. Celles-ci pillent les usines et s'emparent des machines et matériels. Mais l'activité repart après cette Première Guerre mondiale[17].

En raison des confusions fréquentes entre Mouzon et Nouzon, à la lecture d'une adresse manuscrite, la commune de Nouzon, sollicitée par l'administration postale, change de nom en Nouzonville le par décision du conseil municipal (écartant ainsi d'autres propositions : Nouzon-la-Forge, Nouzon-les-Forges, Nouzon-sur-Meuse, et enfin Nouzon-la-Cachette… )[12],[13]. En 1924, l´entreprise des Ateliers Thomé-Génot construit une cité ouvrière rue Ambroise Croizat[18].

La crise des années 1930 fragilise la métallurgie ardennaise, avec des mesures de chômage partiel[19]. En 1936, un mouvement de grève générale touche les établissements industriels de Nouzonville à partir du 4 juin[20]. La reprise s'effectue les 29 et 30 juin, après des négociations au niveau national et départemental[19]. L'activité économique reprend de la vigueur fin 1936.

Le , la population est incitée à quitter la ville pour gagner les Deux-Sèvres. Le , lors de la bataille de France, la rive droite de Nouzonville est occupée dans l'après-midi par les Allemands de la 3. Infanterie-Division du Generalleutnant Walter Lichel, la rive gauche étant défendue par le Ier bataillon (commandant Couturier) de la 52e demi-brigade de mitrailleurs indigènes coloniaux[21] (52e DBMIC). Les Français ayant fait sauter le pont le au soir[22], les Allemands doivent franchir la Meuse en canots ; ils précèdent leur attaque par un intense bombardements aérien qui touche la ville[21]. Malgré les dégâts, les défenseurs repoussent la tentative allemande de traversée du fleuve[21]. Les Allemands repassent à l'attaque le lendemain à 7 h 30 au niveau du cimetière de la ville, mais sont cloués au sol par le feu français, dont l'artillerie de la casemate de Nouzonville tire à vue[23]. Néanmoins en fin de matinée, ce feu diminue, la 102e division d'infanterie de forteresse dont dépend la 52e DBMIC se replie vers l'arrière à cause de la menace que fait peser la percée de la 6e Panzerdivision à Monthermé depuis quelques heures[23]. À 11 h ce , Nouzonville est aux mains des Allemands de la 3. Infanterie-Division[23]. La casemate de Nouzonville continue à tirer jusqu'à la nuit lorsque sa pièce est hors d'usage[23]. La population revient progressivement les mois suivants. La ville est occupée jusqu'au où elle est libérée par les forces américaines, guidées par quelques résistants[24].

Le pont est finalement reconstruit après la guerre. En 1974, la commune fusionne avec celle de Meillier-Fontaine[25]. Le site de l'ancienne Manufacture Royale de Nouzon est presque entièrement démoli en 1986. Une salle de sport est implanté dans l’ancien magasin, et un des ateliers accueille le musée du Vieux Nouzon[16]. Cette ville ouvrière (64 % d'ouvriers en 1982 pour 42,5 % en moyenne en France), avec ses habitations côtoyant les usines, sent véritablement le fer, relève le sociologue Michel Pinçon, né à proximité. Le bruit des marteaux-pilons en constitue le fond sonore[26], et, aux heures de changement d'équipes, les rues et la place Gambetta sont parcourues par les hommes en bleu de travail : « on a été élevé avec le bruit des marteaux-pilons, des sirènes d'usines », note Guy Istace, maire de Nouzonville à l'époque, dans un article du Figaro de 2007[27].

Mais dès les années 1960[28] et années 1970 avec par exemple la fermeture de l'entreprise Usinage Mécanique Générale Ardennaise[29], l'activité industrielle décroît et des établissements industriels commencent à fermer. La concurrence internationale, la guerre des prix et le manque de soutien des banques et de l'État se traduisent par la disparition progressive d'une grande partie des entreprises métallurgiques, à Nouzonville comme dans l'ensemble du territoire français. Une des fermetures les plus emblématiques, qui s'accompagne d'un mouvement social désespéré, est la fermetures des Ateliers Thomé-Génot en 2007, accélérée par des repreneurs qui s'avèrent être des voyous[30].

Politique et administrationModifier

IntercommunalitéModifier

La ville était membre de la communauté d'agglomération dénommée cœur d'Ardenne, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2004 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Celle-ci fusionne avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération dénommée Ardenne Métropole, dont la commune est désormais membre.

Tendances politiques et résultatsModifier

Au XXe siècle, cette commune ouvrière a été dirigée par des socialistes, puis, à partir de 1935, par des membres du parti communiste français. Le conseil municipal a rebasculé vers les partis socialistes et divers gauches lors des élections municipales de 1953[28].

Au second tour des élections municipales de 2014 dans les Ardennes, la liste PS menée par Florian Lecoultre remporte la majorité des suffrages avec 1 143 voix (45,44 %, 22 conseillers municipaux élus, dont 3 communautaires), devançant les listes menées respectivement par[31] :
- Béatrice Ribet (DVG, 1 061 voix, 42,18 %, 6 conseillers municipaux élus, dont 1 communautaire) ;
- Jean-Marc Gaignierre (DVG, 311 voix, 1 conseiller municipal élu) ;
mors d'un scrutin où 41,11 % des électeurs se sont abstenus.

Au premier tour des élections municipales de 2020 dans les Ardennes[32], la liste DVG menée par le maire sortant Florian Lecoultre remporte la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 080 voix (63,64 %, 24 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par[33] :
- Carole Alexandre (SE-DVG, 508 voix, 29,93 %, 4 conseillers municipaux élus) ;
- Grérory Catel (SE, 109 voix, 6,42 %, 1 conseiller municipal élu) ;
lors d'un scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France où 60,68 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[34]
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 1944 mai 1953 Pierre Lareppe PCF Député des Ardennes (1945 → 1951 puis 1956 → 1958)
mai 1953 septembre 1973 André Stévenin[Note 4] SFIO puis PS Directeur d'école
septembre 1973 février 1978 Roger Maillard    
avril 1978 mars 1983 Maurice Albert    
mars 1983 1993 André Fuzellier[42],[Note 5] PS Secrétaire général de mairie
Conseiller général de Nouzonville (1973 → 1992)
Chevalier de l'ordre national du Mérite
Chevalier des Palmes académiques
Démissionnaire
1993 mars 2008 Guy Istace DVG Retraité
Conseiller général du canton de Nouzonville (1992 → 1998)
mars 2008[43] avril 2014 Jean-Marcel Camus DVG Vice-président de la CA Cœur d'Ardenne (2008 → 2014)
avril 2014[44],[45] En cours
(au 8 juillet 2020)
Florian Lecoultre PS[46]
puis DVG[47]
Attaché d'assemblée
Vice-président de la CA Ardenne Métropole (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[48],[49]

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[51].

En 2018, la commune comptait 5 760 habitants[Note 6], en diminution de 7,31 % par rapport à 2013 (Ardennes : −3,23 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8569621 2081 4171 8032 0502 1532 5752 535
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
4 0225 1645 4117 0696 9926 7416 6037 7957 574
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
7 8156 5916 8487 1196 1984 6576 1556 9547 798
1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018 -
7 7977 3556 9706 8696 4476 3125 8875 760-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

La commune est rattachée à l'académie de Reims. Elle dépend de la zone B. Elle comporte plusieurs écoles maternelles et primaires, ainsi qu'un collège, le collège Jean Rogissard[53]

Détail des écoles : école maternelle et primaire du Centre[54], école maternelle et primaire la Cachette[55], école maternelle et primaire Devant Nouzon[56], école maternelle La Fayette, école maternelle La Forge, école primaire Jean-Jaurès (fermée depuis 2015) école primaire privée Sainte-Thérèse[53]

Lycée présent à environ 10 km à Charleville-Mézières[57].

SantéModifier

La ville connaît depuis 2019 une réduction du nombre de médecins généralistes, à la suite du départ en retraite cette année-là de 2 médecins, sur les quatre installés dans la cité. Pour pallier cette situation, la mise en place d'un centre de santé polyvalent a été lancée, et devrait aboutir en 2021[58].

La ville comporte également un centre hospitalier public, l'hôpital de Nouzonville[58], comptant 158 lits[59], un centre gériatrique et un relais Pass'Âgé (service accueillant dans la journée des personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer ou maladies apparentées vivant à domicile). Elle comporte également selon le site de la mairie, des pharmacies, des dentistes, des kinésithérapeutes, un orthophoniste, un opticien, un podologue et un vétérinaire[60].

Complexes sportifsModifier

  • Club de tennis[61]
  • Complexe d’athlétisme[62]
  • Club de football[63]
  • Piscine[64]
  • Salle de gymnastique
  • C.O.S.E.C[65]

ÉconomieModifier

À partir du XVIe siècle, la cité se développe autour d'activités de métallurgie. Le XIXe siècle apporte la révolution industrielle, des investissements matériels et une industrialisation progressive des process. Le chemin de fer est installé dans la vallée et permet le développement rapide des échanges et l'essor des entreprises, s'ajoutant au transport fluvial. Les « boutiques » d'artisans deviennent des usines : fonderie, emboutissage, estampage, tôlerie, etc... Les conditions de travail sont dures et les salaires bas. Mais cette activité industrielle disparaît progressivement après les années 1960[28],[30]. Une entreprise emblématique implantée depuis 1863, les Ateliers Thomé-Génot a été fermée en 2007[30].

Il ne reste aujourd'hui que quelques rares entreprises dans la métallurgie, comme par exemple en fonderie, forge et estampage, la Société Nouvelle des Fonderies Nicolas, anciennement Entreprise Crépel puis Fonderies Hardy Capitaine, devenue les Fonderies Nicolas[66].

Il y a aussi la société Canon plus récente (créée en 1998), spécialisée dans le découpage laser, la mécano-soudure, le pliage et l’usinage, ainsi que, dans un domaine proche mais plus informatique, Ardennes CN (CN pour commande numérique), une entreprise qui conçoit, maintient et propose une assistance sur des programmes d’usinage pour machines outils à commande numérique. Cette société travaillait pour l'industrie aérospaciale, mais compte-tenu de la réduction d'activité dans ce secteur avec la crise sanitaire de 2020-2021, elle propose aussi ses services à l'industrie nucléaire et à l'industrie de l'armement[67].

Le journal Le Figaro, dans sa fiche sur les entreprises à Nouzonville, cite, en 2021, dans les entreprises qui génèrent le plus de chiffre d'affaires[68] :

  • des entreprises de distribution alimentaire ;
  • la société Établissements Warsmann, spécialisée dans le travaux de menuiserie métallique et travaux de serrurerie ;
  • la société Canon déjà citée ;
  • la société Techniq Batir proposant des travaux de couverture dans le secteur du bâtiment.

Ces entreprises sont des PME de moins de cinquante salariés.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

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Personnalités liées à la communeModifier

 
Le buste de Jean-Baptiste Clément
  • Jean Baptiste Clément (1836-1903), chansonnier, syndicaliste et homme politique, a eu un rôle majeur dans la syndicalisation des ouvriers de la commune et son évolution politique, de 1885 à 1894, tout en résidant à Charleville-Mézières. Un buste a été érigé en son honneur en juin 1937.
  • Paul Thomé (1885-1975), industriel de Nouzonville, y est né et y a vécu.
  • Jean Rogissart (1894-1961), écrivain, y est mort.
  • Pierre Lareppe (1897-1972), homme politique, y est mort.
  • Théophile Malicet (1897-1976), forgeron, syndicaliste et un écrivain, y est né.
  • Franz Bartelt (1949-°), romancier, nouvelliste, poète, dramaturge et feuilletoniste, y vit.
  • Marcel Trillat, réalisateur du documentaire Silence dans la vallée sur la dernière grande forge de Nouzonville (2006).

HéraldiqueModifier

  Blason
D’azur à la barre d’argent accompagné en chef d’une barque contournée d’or en barre, avec un pêcheur de carnation et un aviron aussi d’argent, voguant sur des ondes de sinople mouvant du côté supérieur de la barre et en pointe d’une enclume aussi d’or adextrée d’un marteau renversé du même brochant en barre.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Histoire-chronique de Nouzonville, Théophile Malicet, Société d'études ardennaises, 1969
  • La colonie libertaire d'Aiglemont, Théophile Malicet, Revue de l'Économie sociale n°III, 1985, Paris ISSN 0755-8902.
  • Un double hommage. À l'Ardennes. À Théophile Malicet, François-Xavier Tassel, Revue de l'Économie sociale n°III, 1985, Paris ISSN 0755-8902.
  • Un site industriel, Nouzonville. Une dynastie de la métallurgie ardennaise: les Thomé, René Colinet, Université de Nancy II, maîtrise d'histoire, 1
  • Désarrois ouvriers, familles de métallurgistes dans les mutations industrielles et sociales (1987) édition l'harmattan, enquête sur le territoire de Nouzonville réalisée par le sociologue Michel Pinçon.
  • "La violence des riches Chronique d'une immense casse sociale, éditions Zone La Découverte 2013 Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot
  • René Colinet. Un site industriel, Nouzonville. Une dynastie de la métallurgie ardennaise: les Thomé. Université de Nancy II, maîtrise d'histoire, 1979 .
  • Autoproduction, sociabilité et identité dans une petite ville ouvrière Michel Pinçon, 1986

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Le complexe sportif de la commune porte le nom de ce maire.
  5. Une rue de la commune porte le nom de ce maire.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. « Gare Nouzonville », sur SNCF TER Grand Est
  2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Nouzonville », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. a b et c Théophile Malicet, Histoire-chronique de Nouzonville, Société d'études ardennaises, , « Le tout petit Nouzon-de-les-Braux », p. 1-10
  13. a b c d e et f Roger Maudhuy, La vallée, de la place ducale à Givet, Éditions Les cerises aux loups, , « Les frères de la misère », p. 39-48
  14. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : formations non-romanes, formations dialectales, vol. 2, Librairie Droz, , 1368 p. (lire en ligne), p. 855
  15. Théophile Malicet, Histoire-chronique de Nouzonville, Société d'études ardennaises, , « Les Liégeois arrivent », p. 10-13
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  42. « Maire de Nouzonville de 1983 à 1993, André Fuzellier est décédé : Ancien maire de Nouzonville de 1983 à 1993, conseiller général pendant près de vingt ans, André Fuzellier fut une figure marquante du PS ardennais », L'Ardennais,‎ (lire en ligne)
  43. « Ardennes. La « France qui souffre » résiste », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le ) « dans la vallée de la Meuse, à Nouzonville, la ville des anciens ateliers d'estampage Thomé-Génot, alors que la droite n'avait même pas présenté de candidats, la liste DVG-PCF, conduite par Jean-Marcel Camus, passe dès le premier tour, avec 71,8 % des voix, contre 28,2 % à une liste rassemblant la LCR et PRS (minoritaires du PS) ».
  44. « Nouzonville Municipales : Guy Istace « adoube » Florian Lecoultre : Premier acte pour les futures municipales de 2014, le jeune secrétaire de la section PS de Nouzonville est candidat avec le soutien de l'ancien maire », L'Union,‎ (lire en ligne, consulté le ) « A 23 ans, Florian Lecoultre engage son premier combat électoral en faisant acte de candidature pour les élections municipales de 2014 (...) « Mon premier engagement date de mes années lycée, à Chanzy, lorsque j'ai créé le premier syndicat étudiant des Ardennes. Président national du syndicat lycéen UNL en 2008, porte-parole de la mobilisation contre les suppressions de postes, j'ai fait un apprentissage rapide et j'ai gagné quelques années de maturité d'un coup ! J'ai eu envie de continuer mon engagement et j'ai adhéré au PS à la fin de mon mandat. Je suis d'ici et j'ai donc rejoint la section de Nouzonville ».
  45. Orianne Roger, « Florian Lecoultre fait ses premiers pas au conseil municipal : Le Nouzonnais de 25 ans a été élu sans surprise lors de la première réunion du conseil municipal, le 6 avril », La Semaine des Ardennes, no 239,‎ , p. 10
  46. « Florian Lecoultre: la gauche à bout de bras : Le maire de Nouzonville est la figure de proue d’un PS ardennais à l’agonie », L'Est Éclair,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  47. « Florian Lecoultre quitte le Parti socialiste : Dans un communiqué, le maire de Nouzonville et patron de la fédération PS des Ardennes annonce qu’il quitte le parti », L'Union,‎ (lire en ligne) « Reste désormais à savoir si le maire de Nouzonville arborera bientôt une nouvelle étiquette. Celui qui a soutenu bec et ongles Benoit Hamon lors de la dernière présidentielle rejoindra-t-il son mouvement Génération-s ? « Toutes ces années, je suis resté libre de mes paroles et de mon action : désormais, je suis libre de prendre toute ma part à l'émergence de quelque chose de nouveau », explique-t-il pour l’instant »
  48. Olivier Durand, « À Nouzonville, large renouvellement pour Florian Lecoultre : Le maire sortant a déposé sa liste en préfecture, où les nouvelles têtes sont majoritaires », L'Ardennais,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  49. Olivier Durand, « Nouveau mandat pour Florian Lecoultre à Nouzonville : La séance d’installation du conseil municipal s’est tenue lundi soir. Après une prolongation du mandat précédent, liée à l’épidémie de Covid-19, les conseillers élus le 15 mars dernier ont pris leurs fonctions », L'Ardennais,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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