Nikita (film)

film franco-italien de 1990
Nikita
Réalisation Luc Besson
Scénario Luc Besson
Acteurs principaux
Sociétés de production Gaumont
Les Films du Loup
Cecchi Gori Group Tiger Cinematografica (it)
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Genre Thriller
Durée 118 minutes
Sortie 1990


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Nikita est un thriller franco-italien écrit et réalisé par Luc Besson, sorti en 1990. Il s'agit de la première incursion de Besson dans le film d'action, avant le film Léon.

Le film a dépassé les trois millions d'entrées en salles lors de sa sortie française[1]. Il a été nommé à neuf reprises lors de la 16e cérémonie des César en 1991, notamment dans les catégories de meilleur film, meilleur réalisateur et meilleure musique, mais il est devancé par Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau, lauréat de dix trophées, et n'obtient finalement qu'une seule récompense, le César de la meilleure actrice pour Anne Parillaud, interprète du rôle-titre.

SynopsisModifier

Nikita est une jeune toxicomane (Anne Parillaud) qui fait partie d'une bande de jeunes voyous sans scrupules. Étant en manque, elle demande au chef de la bande, son copain Rico, de lui procurer de la drogue. Elle participe alors avec la bande au cambriolage de la pharmacie du père de l'un d'entre eux. Mais le vol se passe mal, car le pharmacien les a entendu entrer et a prévenu la police. De plus, au lieu d'attendre, il descend avec son fusil pour accueillir les visiteurs indésirables. Au cours de l'affrontement, le pharmacien, les membres de la bande et deux policiers sont tués. Seule rescapée du groupe, elle abat froidement un troisième policier, à bout portant. Elle est arrêtée, jugée pour assassinat et condamnée à la prison à perpétuité.

Une nuit, des agents des services secrets la sortent de sa cellule et lui font une injection intraveineuse, pour maquiller un suicide. Elle est désormais officiellement décédée. Un simulacre d'enterrement a même lieu.

Elle se réveille dans une pièce blanche indéfinissable, où entre un homme bien habillé mais au regard dur, prénommé Bob (Tchéky Karyo), qui lui révèle la vérité : elle se trouve dans un centre d'entraînement spécial des services secrets français. On lui offre le choix : soit elle accepte de suivre un long entraînement pour travailler ensuite pour les services secrets, soit elle finit au cimetière où elle est officiellement enterrée.

Elle commence alors un entraînement intensif et laborieux, étalé sur plusieurs années sous l'œil expert de Bob, son responsable et mentor, qui se prend d'une forme d'affection pour elle. Elle apprend la maîtrise des programmes informatiques, le maniement des armes à feu, le combat au corps à corps, les arts martiaux, mais aussi le maquillage et les bons usages en société .

Après une formation de plusieurs années, qui se déroule dans ce centre d'entraînement dont elle ne sort jamais, elle est un jour jugée « prête ». Elle sort du centre, et elle commence une nouvelle vie, en apparence tout à fait normale, sous une nouvelle identité. Elle s'appelle désormais Marie Clément et est officiellement infirmière à l'hôpital de la Salpétrière.

Elle a d'abord de la peine à s'adapter à cette seconde chance, mais elle commence à se sentir heureuse quand elle fait la connaissance de Marco (Jean-Hugues Anglade), un jeune homme rencontré par hasard dans un supermarché. Les deux amants emménagent ensemble et sont bientôt fiancés. Pendant six mois, la jeune femme semble presque oublier sa véritable identité, car on ne fait pas encore appel à elle. Mais un jour, un message des services secrets, sous le code de « Joséphine », lui rappelle qu'elle doit se tenir à leur disposition, n'importe où et n'importe quand, et qu'elle va devoir remplir pour eux des missions spéciales, qui consisteront le plus souvent à éliminer physiquement des individus dont elle ne sait rien.

Marco ne sait évidemment rien de la double vie de « Marie », mais il se doute peu à peu de quelque chose. En effet, le fait que sa fiancée ne lui a jamais parlé de sa vie passée, ainsi que les comportements étranges qu'elle adopte parfois, lorsqu'elle doit en fait exécuter des missions à son insu, l'intriguent de plus en plus. Et il finit par découvrir la vérité.

Fiche techniqueModifier

  Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données IMDb.

DistributionModifier

Crédits par ordre d'apparition à l'écran

  • Anne Parillaud : Nikita
  • Marc Duret : Rico
  • Patrick Fontana : Coyotte
  • Alain Lathière : Zap
  • Laura Chéron : la punk
  • Jacques Boudet et Hélène Aligier : les pharmaciens
  • Pierre-Alain de Garrigues, Patrick Perez, Bruno Randon et Vincent Skimenti : les policiers à la pharmacie
  • Roland Blanche : le policier chargé de l'interrogatoire
  • Joseph Teruel : le policier stagiaire
  • Jacques Disses : l'avocat
  • Stéphane Fey : le président du tribunal
  • Philippe Dehesdin et Michel Brunot : les magistrats
  • Rodolph Freytt et Pavel Slabý : les infirmiers
  • Tchéky Karyo : Bob
  • Jean-Luc Caron : le professeur d'informatique
  • Rénos Mandis : le professeur de tir
  • Jean-Marie Merchet : le professeur de judo
  • Jeanne Moreau : Armande
  • Philippe Leroy-Beaulieu : Grossman
  • Patrick Serrière : le chauffeur Bob
  • Iska Khan et Heike Fisher : un couple au restaurant
  • Patrick Buiquangda, Eddie Gaydu, José Steinmann et Philippe Hernando : les gardes du corps
  • Gérard Touratier : le gardien de la porte blindée
  • Jean Bedin : l'armurier
  • Edith Perret : la dame de l'agence
  • Jean-Hugues Anglade : Marco
  • Jean-Pierre Pauty : un homme au bar de l'hôtel
  • Michel Campa : l'homme qui écoute
  • Murray Grunwall : le responsable de l'hôtel
  • Pierrick Charpentier, Rafael Sultan et Hubert Gillet : les agents positionnés dans l'hôtel
  • Fausto Costantino : un garde du corps
  • Roberto Talanno : un serveur à l'hôtel à Venise
  • Pétronille Moss : la serveuse du salon de thé
  • Éric Prat : un agent immobilier
  • Mia Frye : la femme pressée
  • Olivier Hémon : un homme en retard
  • Philippe du Janerand : l'ambassadeur / Jules
  • Christian Gazio : le garde de l'ambassadeur
  • Jérôme Chalou : le chauffeur de l'ambassadeur
  • Jean Reno : Victor, le nettoyeur
  • Jean-Claude Bolle-Reddat, Patrick Chauveau et Maurice Antoni : des gardiens de l'ambassade
  • Jean Bouise : attaché à l'ambassade
  • Mathieu Archer et Alexis Dupuy : les policiers Bob
  • Michèle Amiel : la femme policière
  • Guy Van Riet : le policier paternel

ProductionModifier

Genèse et développementModifier

Bien qu'il soit devenu le cinéaste le plus demandé après avoir réuni plus de 9 millions de spectateurs avec Le Grand Bleu, Luc Besson ne se sent pas pour autant détendu. En effet il tient à prouver qu'il n'est pas le réalisateur d'un seul film à succès. Une idée lui trottait dans la tête alors qu'il travaillait sur une énième version du script du Grand Bleu.

Luc Besson raconte qu'il a eu l'idée de créer un personnage féminin appelé Nikita, d'après la chanson du même nom d'Elton John[4] qu'il écoute à bord d'un avion pour Los Angeles. Il imagine l'histoire d'une femme qui se bat pour sa propre survie. Il remise ses notes pour quelques semaines, le temps de terminer le tournage de son épopée marine. L'écriture de la première ébauche se fait en un mois et demi. Ne l'ayant pratiquement pas remanié, Luc Besson signe là son premier scénario entièrement seul[réf. nécessaire].

En revanche, le producteur Patrice Ledoux se montre très réticent sur le scénario, ne comprenant pas où son collaborateur veut en venir en racontant cette histoire. Mais il décide de faire confiance à son poulain et ne cillera pas davantage sur le choix de l'actrice principale.

Choix des acteursModifier

Luc Besson propose le rôle de Nikita directement à sa compagne de l'époque, Anne Parillaud. Sentant en elle des capacités à jouer certaines choses, le cinéaste saisit l'occasion pour réparer une injustice et laver la mauvaise image imposée à la jeune actrice après des années d'échecs cinématographiques, notamment les films aux côtés de son ex-compagnon Alain Delon. Pourtant, après avoir lu les premières pages du script, Anne Parillaud ne se montre pas intéressée par le rôle. Elle demande alors à Luc Besson d'auditionner une autre candidate pour le cas où elle ne parviendrait pas à bien jouer les premières scènes.

Le réalisateur fait appel à Tcheky Karyo pour interpréter Bob. Il le supplie d'accepter le rôle sans pour autant lui faire lire le script. Il lui précise qu'il fait partie d'un trio de personnages dont il rêve. Karyo s'engage les yeux fermés[réf. nécessaire].

Dans la foulée, Besson choisit Jean-Hugues Anglade pour celui de Marco, l'amoureux de Nikita.

TournageModifier

 
Vue intérieure du Train bleu.

Au départ, Luc Besson caresse l'idée de tourner aux États-Unis où il a noué plusieurs contacts. Il appelle alors Tcheky Karyo pour lui affirmer qu'il serait obligé de réviser son casting, pensant choisir notamment Christopher Walken ou encore Mickey Rourke pour le rôle de Bob. Finalement, Luc Besson décide de tourner le film en France et organise un dîner avec Anne Parillaud et Tcheky Karyo afin de créer l'intimité qu'ils ressentent dans le film.

De son côté, Anne Parillaud commence une longue période d'entraînement militaire. Elle reprend des cours de théâtre, de maniement d'armes à feu, d'arts martiaux et de savoir-vivre. Luc Besson l'envoie chez un orthophoniste deux fois par semaine pour qu'elle apprenne à bien articuler, à bien s'exprimer, afin de faire disparaître son accent trop « Titi parisien ». Elle doit particulièrement manier un Desert Eagle, une arme incroyablement lourde. Ce pistolet semi-automatique pique du nez lorsqu'elle le tient à bout de bras. Elle s'entraîne donc pendant dix minutes à le garder à la main tout en bougeant le poignet pour le fortifier. Gardant son arme en permanence dans son sac-à-main, elle se fait appréhender par des policiers un jour où elle s'exerce dans sa voiture. L'actrice leur répond « Relax ! Ce sont des faux, c'est juste pour m'entraîner. ». La préparation physique prend des proportions inattendues. Le réalisateur modèle sa comédienne et tente même de lui faire perdre ses repères pour qu'elle devienne vraiment Nikita. De ce fait, Anne Parillaud passe un mois et demi à mener une vie isolée dans une usine désaffectée, ne devant ni se laver ni écouter de la musique. Elle reçoit cinq francs par jour de la production pour vivre et peut se permettre quelques sorties mais en gardant la perruque et le costume de son personnage. Il lui arrive de temps en temps de dormir dans le métro quand il fait trop froid dans l'usine[réf. souhaitée].

Luc Besson quant à lui découvre à Pantin une usine désaffectée de la Seita. Un ensemble d'immeubles des années 40-50 de 20 000 m² qui sont transformés en studio, puis bureaux pour la production. La chambre de Nikita, la prison, les cuisines du restaurant Le Train bleu, la pharmacie sont tous reconstitués sur place. Tout à fait par hasard, un groupe de policiers vient s'y exercer au tir et à la simulation de prise d'otage deux fois par semaine. Ils acceptent qu'Anne Parillaud prenne part à leurs exercices pour renforcer davantage sa préparation à la dure.

Le tournage de Nikita se déroule à Paris et à Venise du 13 février au . Le tournage au Train bleu, situé au 1er étage de la gare de Lyon à Paris, s'est déroulé sur trois nuits après la fermeture de l'établissement avec une partie du personnel (chefs de rang et maîtres d'hôtel) accompagnés de figurants dans les rôles de la clientèle[5].

Un fait assez rare : les scènes sont tournées dans l'ordre chronologique, Besson ayant peur que son actrice perde en route l'évolution de Nikita qui commence punk à vingt ans et finit en couple à trente. Tandis que l'équipe s'habitue à l'aspect « Tirer dans tous les coins », l'ambiance change radicalement à l'arrivée de Jeanne Moreau. Dès lors les techniciens s'habillent mieux et améliorent leur langage face au caractère imposant de l'actrice.

Durant le tournage, le couple Besson-Parillaud se met d'accord pour ne pas habiter ensemble afin d'éviter que leur vie personnelle ne casse le personnage de Nikita.

MusiqueModifier

Nikita

Bande originale de Éric Serra
Sortie mars 1990
Durée 53:50
Genre Pop, musique électronique
Compositeur Éric Serra
Label Le Cri du Loup
Critique

Albums de Éric Serra

La musique du film est composée par Éric Serra, qui réalise ici sa 5e collaboration avec Luc Besson, après L'Avant-dernier (1981), Le Dernier Combat (1983), Subway (1985) et Le Grand Bleu (1988). Pour son travail, le compositeur est nommé au César de la meilleure musique originale lors de la 16e cérémonie des César. Le prix sera finalement obtenu par Jean-Claude Petit pour Cyrano de Bergerac.

Liste des titres
  1. Rico's Gang Suicide
  2. Playing on Saucepans
  3. As cold as Ice
  4. The Sentence
  5. Paradise?
  6. Failed Escape
  7. Learning Time
  8. A Smile
  9. Fancy Face
  10. First Night Out
  11. Tipokmop
  12. The Last Time I Kiss You
  13. The Free Side
  14. I Am on Duty !
  15. Josephine And the Big Dealer
  16. Mission in Venice
  17. Fall
  18. Let's Welcome Victor
  19. Last Mission
  20. We Will Miss You
  21. The Dark Side of Time

Fin du filmModifier

À l'origine, le film devait se terminer de manière très sombre : après l'échec d'une mission, Nikita était trahie par les services secrets et Marco se faisait tuer. Par la suite, elle partait en mission commando pour se venger. Après qu'elle avait tué tous les occupants des locaux de la rue Ortez, Bob la laissait finalement vivre et Nikita s'en allait en plein jour dans les rues de Paris, déguisée en punk. Mais se rendant compte des liens que développe le trio de personnages au fil de l'histoire, Luc Besson décide d'interrompre la production à quinze jours du tournage de ce final. Il part dans le Midi et réécrit une fin moins dramatique dans laquelle Nikita disparaît après l'échec de la mission, puis Bob rend visite à Marco pour lui révéler la double vie de sa petite amie. Besson a écrit une troisième version destinée à un remake américain, qui n'a jamais été utilisée.

AccueilModifier

Accueil critiqueModifier

Nikita
Score cumulé
SiteNote
Metacritic56/100[Note 1]
Rotten Tomatoes88 %[Note 2]
Allociné [7]
Compilation des critiques
PériodiqueNote

En France, les critiques sont partagées. Le site Allociné propose une note moyenne de 2.85 à partir de l'interprétation de critiques provenant de 5 titres de presse[7]. Du côté des avis positifs, Maurice Fabre écrit dans France-Soir « Luc Besson sait imprimer au récit un rythme ardent et spectaculaire où des scènes d'intimisme amoureux apportent le repos de la guerrière »[7]. Gérard Lefort de Libération trouve au film quelques faiblesses mais l'apprécie quand même globalement : « On aurait beau tempêter sur ses naïvetés désarmantes (…), pester sur ses invraisemblances (…) s'interroger enfin sur sa violence (…) le noyau dur de ce film atomique resterait cependant intact »[7].

Du côté des avis négatifs, Iannis Katsahnias des Cahiers du cinéma regrette que « L'inspiration surprise du film n'était qu'un pétard mouillé »[7]. Dans Le Monde, Michel Braudeau écrit « Nikita est un film assez violent, facilement répugnant, avec de gros rires gras après beaucoup de chair éclatée »[7]. Dans Positif, on peut lire « Hésitant entre le réalisme et la stylisation, (…) Luc Besson ne réussit qu'à distiller sur l'écran panoramique (…) l'ennui dans les grandes largeurs »[7]. Le Nouvel Observateur évoquera « un produit marketing qui n'a vécu que par son affiche, son titre claquant comme une rafale de mitraillette, par la construction minutieuse d'un événement interdit avant projection aux journalistes mal pensants » (Cyril Frey).

Aux États-Unis, les avis sont également partagés. Sur le site Metacritic, qui recense 16 critiques, le film obtient une note de 56/100[8]. Cependant, sur Rotten Tomatoes, le film totalise 88 % d'avis favorables pour 42 avis comptabilisés[9]. Plusieurs critiques célèbres, comme Gene Siskel et Roger Ebert, ont apprécié le film[10],[11].

Box-officeModifier

En France, Nikita a connu un succès public avec 3 546 077 entrées[1]. C'est le 8e meilleur film au box-office français de 1990. Il est le premier film français à dépasser la barre des cinq millions de dollars de recettes aux États-Unis[12].

DistinctionsModifier

Source : Internet Movie Database[13]

RécompensesModifier

NominationsModifier

AnalyseModifier

Source[14]

Erreurs et incohérencesModifier

  • Lors de la scène d'ouverture, Zap (le punk torse-nu aux cheveux longs) tient la hache avec sa main droite puis traîne le corps de sa punk avec sa main gauche. Au changement de plan, la hache et le corps ont les places inversées dans les mains (la hache à gauche et le corps à droite).
  • Dans l'hôtel de Venise, après que Nikita a abattu la femme en marron, Marco entre dans la salle de bain et la fenêtre n'est plus brisée.

TruquagesModifier

  • Au moment où Nikita arrache un bout de la barre en bois, on voit nettement que le morceau a déjà été prédécoupé.
  • Lorsque Nikita est tirée par terre par des agents de Police, on peut apercevoir la protection dorsale d'Anne Parillaud.
  • Au moment où Nikita est sous sa douche, après l'échec de la mission avec l'ambassadeur, on peut vaguement apercevoir le caméraman dans le reflet de l'un des carreaux blancs de la cabine.

Autour du filmModifier

  • Le film est dédié à Jean Bouise. Nikita est en effet le dernier film dans lequel il joue. Jean Bouise a participé à tous les films de Luc Besson. Ici, tout comme Jean Reno et Eric Serra, il incarne un petit rôle, en l'occurrence celui de l'attaché de l'ambassade. Ce sera son dernier rôle, car il meurt des suites d'un cancer du poumon quatre jours avant la fin du tournage.
  • Lorsqu'il a joué la seule scène où Nikita, Bob et Marco apparaissent ensemble, Tcheky Karyo ne pouvait s'empêcher de rire. De ce fait, il a tourné ses gros plans à part, sans personne en face de lui, afin de garder sa concentration dans son jeu.

Références dans d'autres œuvresModifier

  • Dans la série Metal Gear, une arme est baptisée Nikita, en hommage au film.
  • Dans la série Nikita, dans l'épisode 14 de la saison 1, Nikita utilise une couverture sous le nom de Joséphine Besson, en référence au nom de l’héroïne et du réalisateur.
  • Dans le film Filles perdues, cheveux gras, le chat d'une des héroïnes principales s'appelle Nikita.
  • Dans le jeu vidéo Kookabonga du studio Coktel, parmi les 4 singes jouables, la guenon est nommée Nikita, peut-être à cause de sa coupe de cheveux roux similaire à celle de Anne Parillaud dans le film.[réf. nécessaire]
  • En 2017 dans le film La Deuxième Étoile, Medi Sadoun demande à l'un de ses complices : « Quoi, t'as pas vu Nikita ? ».
  • Le personnage de Victor « Le Nettoyeur », joué par Jean Reno, servira de base à ce dernier et à Luc Besson pour créer, en 1994 le tueur à gage de son film Léon.

Suites et adaptationsModifier

Le film fait l'objet de nombreux remakes, parmi lesquels les films hong-kongais Black Cat (1991) et Black Cat 2 (1992), tous deux réalisés par Stephen Shin, ainsi qu'une version américaine, Nom de code : Nina, réalisée en 1993 par John Badham. Nikita fut aussi adapté à la télévision avec les séries télévisées La Femme Nikita et Nikita.

FilmsModifier

Remake de Nikita.

Séries téléviséesModifier

Série canadienne de Robert Cochran 95 épisodes de 45 minutes.
Série américaine diffusé sur The CW, 73 épisodes de 45 minutes.

Jeu vidéoModifier

En 2001, la production d'un jeu vidéo sur La Femme Nikita (sur Xbox et Windows) était initialement prévue par Atari (Infogrames), mais fut par la suite annulée[15].

Édition vidéoModifier

Le film sort en France le dans un coffret Blu-ray Édition spéciale Fnac, le coffret comprend les films Nikita, Lucy et Anna, tous signés Luc Besson.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Moyenne réalisée sur 16 critiques
  2. Moyenne réalisée sur 42 critiques

RéférencesModifier

  1. a et b « Nikita », sur JP box-office.com (consulté le 9 mars 2015)
  2. « Nikita » (consulté le 8 février 2020)
  3. « CNC - rechercher une oeuvre - résultat de la recherche - détail du film NIKITA », sur www.cnc.fr (consulté le 18 mai 2017)
  4. « Secrets de tournage », sur Allociné (consulté le 9 mars 2015)
  5. Luc Besson, L'histoire de Nikita, Paris, Pierre Bordas & Fils, , 187 p. (ISBN 2 86311 243 0)
  6. (en) « Eric Serra La Femme Nikita (Original Motion Picture Soundtrack) », sur AllMusic.com (consulté le 9 mars 2015).
  7. a b c d e f et g « Critiques presse Nikita », sur Allociné (consulté le 9 mars 2015)
  8. « Nikita », sur Metacritic
  9. (en) Nikita (film) sur Rotten Tomatoes
  10. « The Balcony Archive: La Femme Nikita »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) [flash] video, Ebert & Roeper (consulté le 7 décembre 2007)
  11. Roger Ebert, « Reviews: La Femme Nikita », rogerebert.com, (consulté le 7 décembre 2007)
  12. (en) « La Femme Nikita », sur Box Office Mojo (consulté le 9 mars 2015)
  13. (en) Distinctions sur l’Internet Movie Database
  14. « Les (rares) ERREURS de Luc Besson - Faux raccord culte » sur YouTube.
  15. « 11 Secrets de tournage à propos de la série (La Femme Nikita) », Allociné,

Voir aussiModifier

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Liens externesModifier