Nigar Rafibeyli

écrivaine azérie
Nigar Rafibeyli
Image dans Infobox.
Timbre à l'effigie de Nigar Rafibeyli édité en 2013.
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 68 ans)
BakouVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
Nigar Xudadat qızı RəfibəyliVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Formation
Activités
Période d'activité
À partir de Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Conjoint
Enfant
Autres informations
Distinctions
Liste détaillée
Ordre de l'Insigne d'honneur
Ordre de la Gloire
Honorary decree of the Presidium of the Supreme Soviet of the Azerbaijan SSR (d)
Travailleur culturel honoré de la RSS d'Azerbaïïdjan (d) ()
Poète du peuple de la RSS d'Azerbaïdjan (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Rəsul Rza və Nigar Rəfibəylinin Bakıda xatirə lövhəsi.jpg
Plaque commémorative

Nigar Khudadat qizi Rafibeyli (azéri : Nigar Xudadat qızı Rəfibəyli), née en 1913 à Gandja et morte en 1981 à Bakou, est une écrivaine azerbaïdjanaise et présidente de l'Union des écrivains de l'Azerbaïdjan.

Elle est la mère de l'écrivain Anar Rzayev et est mariée au célèbre écrivain et poète Rassoul Rza[1].

BiographieModifier

EnfanceModifier

Nigar Rafibeyli est née le dans la ville de Gandja, de parents chirurgiens. Son père, Khudadat Rafibeyli était le premier chirurgien azeri à avoir étudié en Europe. En 1919, il était invité à prendre la tête du gouvernement du Ganja par le gouvernement républicain de la République Démocratique d'Azerbaïdjan, mais il fut vite arrêté par des bolcheviques arméniens et envoyé sur l'île de Nargin où il sera exécuté[2]. Nigar Rafibeyli termine l'école à Ganja et déménage à Bakou pour ses études supérieures. Elle étudie au Lycée Technique Pédagogique. Elle devient professeur en parallèle de son écriture. Son premier poème, intitulé « Chadra » (« Voile » en Azéri), est publié dans le magazine Dan Ulduzu en 1928. Entre 1930 et 1932, elle travaille dans le studio de l'Azerbaijanfilm.

CarrièreModifier

En 1931, elle travaille dans la maison d'édition Azernechr en tant qu'éditrice et traductice. Rafibeyli poursuit ensuite ses études à l'Université Pédagogique de Moscou. Pendant ses études, son premier recueil de poèmes est publié à Bakou. Dans les années 1937-1939, elle travaille pour la maison d'édition Ushaqneshr. Au début de 1940, elle traduit des œuvres de plusieurs poètes et écrivains tels que Navoï, Schiller, Pouchkine, Lermontov, Chevtchenko en azéri. Pour sa grande contribution à la littérature azerbaïdjanaise, elle reçoit l'ordre de l'Insigne d'honneur[3]. Beaucoup de ses travaux sont consacrés au romantisme, à la maternité, à la nature, à la mère patrie[4].

Nigar Rafibeyli meurt le 9 juillet 1981. Une rue de Bakou est nommée en son honneur.

DistinctionsModifier

ŒuvresModifier

  • Şerlər, 1934
  • Zəfər nəğməsi, 1943
  • Şerlər, 1949
  • Anaların səsi, 1951
  • Yol xatirələri, Avropa ətrafında səyahət gündəliyindən, 1957
  • Dənizin səsi gəlir, 1964
  • İşıqlı dünyam, 1969
  • Günəşdən gənclik istədim, 1974
  • Həzin bir axşamda düşsən yadıma, 1982
  • Şanlı nəsillərin yadigarısan, 1982

Livres pour enfantsModifier

  • Balaca qəhrəman, 1942
  • Günəşin cavabı, 1966
  • Məstanın balaları, 1968
  • Bizə bahar yaraşır, 1978

Notes et référencesModifier

  1. (en) « Reminscences of Uzeyir Hajibeyov » (consulté le )
  2. a et b « Azerbaycan qadini – Nigar Rafibeyli » (consulté le )
  3. « Metodik vəsaitlər », sur www.clb.az (consulté le )
  4. « Selected novels of Nigar Rafibeyli » [archive du ] (consulté le )
  5. (az) « Décret du 28 juin 1973 »

Liens externesModifier