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New Morning (club)

club de jazz parisien

Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne le club de jazz. Pour l'album de Bob Dylan, voir New Morning.
New Morning
Description de cette image, également commentée ci-après
L'entrée du New Morning, 7-9 rue des Petites-Écuries.
Type Club de jazz
Lieu 7-9 rue des Petites-Écuries
Paris, Drapeau de la France France
Coordonnées 48° 52′ 23″ nord, 2° 21′ 09″ est
Inauguration 1981
Site web http://www.newmorning.com

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
New Morning (club)

Géolocalisation sur la carte : 10e arrondissement de Paris

(Voir situation sur carte : 10e arrondissement de Paris)
New Morning (club)

Le New Morning est un club de jazz installé au 7-9 rue des Petites-Écuries dans le 10e arrondissement de Paris, dans les locaux de l'ancienne imprimerie du journal Le Parisien. Fondé en 1981 par Eglal Farhi, le club est dirigé depuis 2010 par sa fille Catherine Farhi.

HistoriqueModifier

Fondé par Eglal Farhi[1], le premier concert au New Morning fut donné le [2] par Art Blakey accompagné des Jazz Messengers. Parmi les artistes qui s'y sont produits, on peut notamment citer George Russell, Stan Getz, Chet Baker, Pat Metheny, Charlie Haden, Dizzy Gillespie, Arturo Sandoval, Dexter Gordon, Kenny Clarke, B. B. King ou bien encore Prince et Didier Lockwood mais aussi Archie Shepp en 1985.

Il reçoit également des musiciens de blues comme Taj Mahal, Eric Johnson, Robben Ford, Music Maker, Terry Evans, Mighty Mo Rodgers, Roland Tchakounté, Blues Power Band, etc.

Si le lieu est essentiellement dédié aux artistes de jazz, il accueille également des artistes d'autres horizons comme Jean-Jacques Goldman, Sinclair, Michel Berger, Elliott Murphy, Dr Feelgood ou les Fleshtones.

Depuis 2010, le club est dirigé par Catherine Farhi, la fille d'Eglal Farhi[3] décédée le à Paris, à l'âge de 97 ans.

RadioModifier

En 2015, le New Morning lance une webradio en continu, avec trois axes de programmation : le jazz, les musiques afro-américaines et les musiques africaines et latines[4].

Notes et référencesModifier

  1. Nidam Abdi, « La dame du New Morning », Libération,‎ (lire en ligne).
  2. Frédéric Lejeal, « Les mille et un matins d'Eglal Farhi », Jeune Afrique,‎ (lire en ligne).
  3. Agathe Moreaux, « Le New Morning, une histoire de famille », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  4. Annie Yanbékian, « Le New Morning lance sa web radio », France Info,‎ (lire en ligne).

Lien externeModifier