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Neuchâtel-Urtière

commune française du département du Doubs
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Neuchâtel (homonymie).

Neuchâtel-Urtière
Neuchâtel-Urtière
Représentation numérique du château des sires de Neufchâtel.
Blason de Neuchâtel-Urtière
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Montbéliard
Canton Valentigney
Intercommunalité Pays de Montbéliard Agglomération
Maire
Mandat
Gérard Blanc
2014-2020
Code postal 25150
Code commune 25422
Démographie
Population
municipale
194 hab. (2016 en augmentation de 18,29 % par rapport à 2011)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 22′ 32″ nord, 6° 43′ 52″ est
Altitude Min. 373 m
Max. 828 m
Superficie 6,21 km2
Localisation

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Neuchâtel-Urtière
Éperon rocheux surmonté des ruines de la tour Nord du château de Neuchâtel-Urtière.
Muraille nord-est de l'ancien château de Neuchâtel-Urtière.

Neuchâtel-Urtière est une commune française située dans le département du Doubs, en région Bourgogne-Franche-Comté.

GéographieModifier

Communes limitrophesModifier

  Rémondans-Vaivre Pont-de-Roide-Vermondans  
N
O    Neuchâtel-Urtière    E
S
Solemont, Feule Villars-sous-Dampjoux

Neuchâtel-Urtière est situé dans une impasse : en voiture, on ne peut y accéder que par une route adjacente à la route D 73. En modes doux, on peut y accéder par la route VC 3 arrivant à Vermondans, réservée aux vélos, piétons et riverains.

Le village est traversé par un petit ruisseau qui rejoint la Ranceuse, ruisseau affluent du Doubs.

ToponymieModifier

Le nom est attesté sous les formes latinisées Valo de Novo Castro en 1136, de Novo Castello en 1148 dans des documents rédigés en latin médiéval, puis en langue romane : Nef Castel en 1255, Nuz Chestel en 1260, Nuef Chestel en 1280, Neufchastel-les-Orcières en 1614[1],[2]. En 1237, il est fait mention de Novum castrum et Novum castellum dans une charte rédigée en latin de l'empereur Frédéric II[3]. Devient Neuchâtel-Urtière en 1961[4].

Formation romane semblable aux différents Neuchâtel et Neufchâtel, dans le second cas, la graphie avec F marque un retour à l'étymologie, mais ne correspond(ait) plus à la prononciation locale, tous se prononçaient « Neuchâtel » (neucâtel en zone normanno-picarde). L'adjectif antéposé est le signe d'une influence syntaxique du germanique. Aussi ne rencontre-t-on ces formes qu'au nord du domaine d'oïl, plus au sud, seul prévaut le type châteauneuf.

On peut traduire par « nouveau village fortifié »[5], « nouveau château » ou « château neuf ».

HistoireModifier

Il semble que ce soit Amédée de Montfaucon, petit-fils de Richard Ier de Montfaucon, qui bâtit le château vers 1139[6] avec le concours de son frère Hugues, dit « de Charmoille », (Amédée pris le nom de Neuchâtel et fut la souche des grands sires de Neuchâtel-Bourgogne[7]) afin de protéger les villages de La Fermetey qui formèrent les premières possessions de la seigneurie de Neuchâtel-Bourgogne[3]. Peut-être qu'il lui a donné ce nom en guise d'hommage envers sa mère qui descendait de la maison de Neufchâtel outre-Joux ou pour signifier sa construction récente[6].

Description du châteauModifier

 
Gravure des ruines du château.

Une haute tour occupait la partie septentrionale, à l'opposé il y avait deux édifices carrés côte à côte qui étaient le manoir féodal. Sur le côté oriental se trouvait la prison, creusée dans le roc. Un mur crénelé ceinturait l'ensemble. le château occupait une surface de quarante mètres sur vingt-cinq, il sera démantelé sur les ordres de Louis XIV en 1675, les matériaux seront utilisés pour la réfection du pont de Pont-de-Roide-Vermondans et la construction d'une écluse et des forges à Bourguignon (Doubs)[3]. Au pied de l'édifice se trouvait le village composé de quelques maisons groupées. les murailles qui protégeaient le bourg étaient percées de deux portes et flanquées de six tours. Sous les habitations avaient été creusés de vastes caves et des souterrains qui conduisaient jusqu'au donjon. Sur la colline proche au bout d'un chemin partant des portes de Neuchâtel et donnant sur la vallée de Dambelin il avait été construit une maison de plaisance appelée château de la Bombance qui a été détruit dans le courant du XVe siècle. Un second chemin menait au hameau des Orcières situé au fond du vallon. Ce hameau portait à l'origine le nom d'Hortières ou Orcières qui donna Urtière et qui était aussi ancien que Neuchâtel[3].

 
Maquette physique (papier/carton) de ce que devait être l'entrée du village de Neuchâtel.

L'étendue du fiefModifier

La seigneurie se composait de trois éléments[8] :

Dans le courant des XIVe et XVe siècles, les Neuchâtel occupaient un des premiers rangs parmi les seigneurs de la Franche-Comté. Ils ont possédé jusqu'à 400 vassaux tant dans la région que du côté de la Suisse et de l'Alsace, dont les maisons de Cusance, Belvoir, Montmartin, Montjoie-le-Château, Uzel, Mont-Voucy, Montby, Rougemont[3]...

Les seigneurs de Neuchâtel-BourgogneModifier

Peu de traces de cette famille existent avant le XIIIe siècle, en 1139 une charte de l'empereur Conrad confirme la fondation de l'abbaye de Lucelle par Richard II de Montfaucon issu de la maison de Montfaucon, Hugues « de Charmoille » et Amédée « de Neufchâtel »[6]. À cette époque les terres de Neuchâtel étaient sous la mouvance du seigneur de Montfaucon et un cartulaire de cette maison fait mention de Gérard de Neufchâtel, connétable du comté de Bourgogne[6]. C'est à partir du XIIIe siècle que le nom de cette seigneurie sera connu. Jusqu'à cette époque la seigneurie de Neuchâtel-Urtière se composait du château, du bourg de Neuchâtel, de Pont-de-Roide-Vermondans, de Vermondans, d'Orcières, de Remondans, de Vaivre et de Dambelin. En 1298, Thiébaud de Ferrette donnait à Thiébaud III de Neuchâtel-Bourgogne le fief de Dasle dont la juridiction s'étendait sur Hérimoncourt, Beaucourt, Vandoncourt et Audincourt[10]. Grâce au mariage de Marguerite de Montfaucon avec Richard de Neuchâtel-Bourgogne ils vont recueillir la succession de Thierry III de Montbéliard qui était composée des terres de Blamont, du Châtelot, de Clémont, de Bermont et de Cusance[6].

L'Isle et l'abbaye de Lieu-CroissantModifier

À la succession de Thierry III de Montbéliard vont s'ajouter en 1242 les terres que Thiébaud Ier de Neuchâtel-Bourgogne acheta à l'abbaye de Lucelle à savoir : Dès le lieu de Saint Hippolyte jusqu'aux roches d'Ounans et de Monéchroux et Liebvillers aux montagnes du Lomont[6]. En 1260/63, Thiébaud III de Neuchâtel-Bourgogne construit un château sur une île au milieu du Doubs qu'il achète à l'Abbaye de Lieu-Croissant, il obtient aussi la vicomté de Baume, la garde de l'abbaye de Lieu-Croissant et du monastère de Lanthenans de la part des comtes de Bourgogne en 1294[6].

La vicomté de BaumeModifier

La vicomté de Baumes a permis aux seigneurs de Neuchâtel de faire de leurs fiefs des biens héréditaires, en effet c'est le comte de Bourgogne Otte-Guillaume qui supprima les comtes inférieurs (sous la suzeraineté du roi de Bourgogne qui à cette époque était trop faible pour s'opposer à Otte-Guillaume comte supérieur des deux Bourgognes) et les remplaça par des vicomtes dont il fit ses vassaux[11]. C'est ainsi que le comté de Besançon revint à la maison de Rougemont dans le XIIe siècle, celle de Faucogney posséda le comté de Vesoul au XIe siècle, Dole et Salins aux maisons de l'Hôpital et de Monsaugeon et celle de Baume aux Neuchâtel à partir de 1308 officiellement avec Thiébaud IV de Neufchâtel-Bourgogne, bien que cette famille intervenait dès le milieu du XIIIe siècle[11]. En effet, en 1244 le comte de Bourgogne présentait Thiébaud de Neuchâtel comme homme-lige du duc de Bourgogne pour le château de Baume et en 1261 Thiébaud de Neuchâtel donnait plusieurs biens (une vigne à Launot, un meix à Villers-le-sec, des possessions à Hièvres, Esnans, Luxiol et Grosbois) à l'abbaye de Baume-les-Dames[11].

Avec ce titre de vicomte les sires de Neuchâtel s'octroyaient le droit de gouverner et de juger sur ce territoire très étendu, différents fonctionnaires dépendaient d'eux : un maire (dirigeait la localité), un châtelain (représentait le vicomte dans la forteresse) et un prévôt (magistrat) mais et surtout il veillait au bon déroulement de l'élection de l'abbesse et avait voix délibérative à l'élection de celle-ci (Premièrement est véritey que est et doit estre viscuens de Bame et pour raison de la vycomtey doit estre appelé toutes foys que élection ou postulation d'abbesse se fait)[11].

Les relations que Thiébaud V de Neufchâtel-Bourgogne entretenait avec ses suzerains étaient tumultueuses. Au début du XIVe siècle, il entra en conflit avec le duc de Bourgogne Eudes IV, voyant qu'il risquait de perdre gros Thiébaud V, finalement, demandait le pardon au duc de Bourgogne et en réparation renonçait à la vicomté de Baume en 1343. Quatre ans plus tard le roi de France Philippe VI de France intervenait dans le conflit et renouvelait la garde du prieuré de Baume au Neuchâtel qui ne prendra effet qu'en 1415 pour la conduite des chemins et en 1460 pour la totalité des droits[11].

Héricourt, Blamont et MontaiguModifier

En 1361, ils reçurent en donation les fief des terres de Montjoie et de Rougemont de Jeanne de Montbéliard et bénéficiaient des titres (les péages) sur la conduite des chemins depuis Pont-Charrot (près de Bavans) à Palente (près de Besançon)[6]. En novembre 1377, ils possédaient la seigneurie d'Héricourt à titre de "propre et franc-alleu"[13]. À la fin du XIVe siècle, Thiébaud VI reprit de Philippe-le-Hardi, comte de Bourgogne les deux bourgs de Blamont, les neuf villages de la châtellenie ainsi qu'une dizaine de fiefs dont celui de la vicomté de Baume, la garde de l'abbaye de Lieu-Croissant et du prieuré de Lanthenans qui avaient été retirés à son père, mais aussi le château et le bourg de L'Isle avec sa châtellenie et une quinzaine de fiefs dans les environs, le fief de Montbarrey avec la forteresse de Rang, le fief important de Dampierre, la moitié des dîmes de Villars-sous-Ecot et enfin la forteresse de Montaigu avec le bourg, ses dépendances et sept villages qui en formaient le fief[3].

La fin d'un fiefModifier

En 1505, à la mort de Guillaume de Neufchâtel-Bourgogne (dernier de la ligne directe, fils de Thiébaud IX), la seigneurie et surtout ses dépendances furent remises à Jean III de Neuchâtel-Montaigu, petit-fils de Thiébaud VIII, à défaut de descendants survivants à ce dernier[14]. Le testament de Thiébaud IX stipulait qu'à défaut d'héritier direct tous les biens devaient être transmis à la branche de Neuchâtel-Montaigu, à défaut à la maison de Cusance et en dernier lieu aux héritiers, homme ou femme, d'Henriette de Montbéliard[14]. Contre tous usages les époux des deux filles de Claude de Neufchâtel qui étaient les comtes de Furstemberg et de Werdemberg se saisirent à main armée des seigneuries. Héricourt, Clémont, Châtelot et l'Isle-sur-le-Doubs échurent à Guillaume de Fürstenberg ; en 1525 il les vendit à Ferdinand Ier, archiduc d'Autriche qui les rétrocéda en 1527 à Gabriel de Salamanque, comte d'Ortembourg. À la suite de cela les Montbéliard réclamèrent ces seigneuries. Pour se protéger les comtes se déclarèrent de l'appui de Charles Quint qui le leur accorda le 6 août 1543[13]. En 1522 s'éteignit le nom de Neuchâtel-Bourgogne avec le décès de Ferdinand de Neufchâtel-Montaigu. Tous ses frères étaient décédés sans postérité masculine. Par mariage la seigneurie passa ensuite dans la famille de Rye. Claude-François de Rye, né en 1542, fils de Marc de Rye et de Jeanne de Longwy, avait hérité de la seigneurie de Neuchâtel-Urtière[13]. puis en 1660 le comte de Poitiers-Saint-Vallier-Vadans l'acheta[6].

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 En cours Gérard Blanc[15] DVD Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

En 1657, il est recensé 107 habitants pour 24 ménages. On y trouve des Bailly, Beley, Billon, Couillery, Courtot, Devaure, Devillers, Donzelot, Escarrot, Grammont (le seigneur du lieu), Henryot, Huguenin, Lambelin, Lheritier, Matatoz, Mathille, Marrain, Pance, Paulmier, Payge, Petitot, Robardey, Sylvestre et Valangin[16].


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2016, la commune comptait 194 habitants[Note 1], en augmentation de 18,29 % par rapport à 2011 (Doubs : +1,79 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
135135135147123141140130140
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10414888886961878694
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
657960546659795964
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
83736683129149152163185
2016 - - - - - - - -
194--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Lieux et monumentsModifier

 
Chapelle Saint-Ursin.
 
Intérieur de la chapelle Saint-Ursin.

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz 1998. p. 1462.
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 493.
  3. a b c d e et f recherches historiques et statistiques sur l'ancienne seigneurie de Neufchâtel
  4. Jean Courtieu, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 5, Besançon, Cêtre, 1986(
  5. Ernest Nègre, Op. cité
  6. a b c d e f g h et i Essai sur l'histoire de la franche-Comté
  7. Recherches historiques sur les acquisitions des sires de Montfaucon
  8. Le pouvoir des comtés de bourgogne au XIIIe siècle
  9. Bourgs et villages du Doubs
  10. Annuaire départemental du Doubs
  11. a b c d et e Mémoire historique sur l'abbaye de baume-les-Dames
  12. Mémoires historiques sur la ville et seigneurie de Poligny
  13. a b et c Mémoire et documents
  14. a et b Procès-verbaux
  15. Site officiel de la préfecture du Doubs - liste des maires (doc pdf)
  16. La population de la Franche-Comté
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Ancienne chevalerie de lorraine, ou, Armorial historique et généalogique des maisons qui ont formé ce corps souverain, eu droit de sièger aux assises, Jean Cayon, 1850, p. 146.
  • Annuaire départemental du doubs, A.Laurens, Doubs, 1844, p. 119.
  • Bourgs et villages du Doubs, Eric Coulon, Marc Paygnard, Éditions Cabedita, 2005, p. 104.
  • Dépêches des ambassadeurs milanais sur les campagnes de Charles-le-hardi duc de Bourgogne de 1474 à 1477, Frédéric de Gingins-la-Sarra (baron), 1858, p. 164.
  • Essai sur l'histoire de la Franche-Comté, volume 2, Edouard Clerc, 1846, p. 72, 74, 75.
  • Histoire généalogique des sires de salins au comté de Bourgogne, volume 1, Jean Baptiste Guillaume, 1757, p. 42, 43, 45, 121, 122, 126, 162, 164, 184.
  • La Population de la Franche-Comté, tome 2, ouvrage collectif, Presses univ. Franche-Comté, p. 56, 57.
  • Le Pouvoir des comtés de Bourgogne au XIIIe siècle, Marie-Thérèse Allemand-Gay, Presses Univ. Franche-comté, 1988, p. 125.
  • Mémoires et documents inédits pour servir à l'histoire de la Franche-Comté, volume 1, Jacquin, 1838, p. 187, 188.
  • Mémoires historique sur l'abbaye de baume-les-Dames, Louis François Nicolas Besson, 1845, p. 49 à 60.
  • Mémoires historiques sur la ville et seigneurie de Poligny, avec des recherches relatives à l'histoire de comté de Bourgogne, François-Félix Chevalier, 1767, p. 414.
  • Mémoires pour servir à l'histoire du comté de Bourgogne, contenans l'idée générale de la noblesse et le nobiliaire du dit comté, François-Ignace Dunod de Charnage, 1740, p. 48.
  • Procès-verbaux et mémoires, P.Jacquin, Académie des sciences, belles lettres et arts de Besançon, 1838, p. 99, 100.
  • Recherches historiques et statistiques sur l'ancienne seigneurie de neuchâtel, au comté de bourgogne, Jean François N.Richard, 1840. Google livres
    • à noter que cet ouvrage est tiré du cartulaire de Neuchâtel, écrit en lettres gothiques et sur parchemin, achevé en 1423, il est divisé en trois parties. La première présente la nomenclature des villages dépendants de la seigneurie ainsi que celle des redevances des vassaux et des sujets de cette maison. La seconde présente les lettres de franchise accordées à ces villages ou à des particuliers ainsi que les traités conclus par les seigneurs de Neuchâtel avec leurs voisins. La dernière contient les reprises de fiefs et les dénombrements de terres donnés à leurs suzerains par les vassaux de Neuchâtel aussi bien en Franche-Comté qu'en Haute-Alsace ou à Porrentruy. Il réunit les chartes des XIIe, XIIIe, XIVe et début du XVe siècle.
  • Recherches historiques sur les acquisitions des sires de Montfaucon et de la maison de Chalons dans le Pays de Vaud, Frédéric Jean Charles de Gingins-la-Sarra, 1857, p. 6.
  • Recherches sur les sires de Cossonay et sur ceux de Prangins volume 5, parties 1 à 2, Louis de Charrière, 1845, p. 116.
  • Toponymie générale de la France, volume 1, Ernest Nègre, 1990.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier