Nedde

commune française du département de la Haute-Vienne

Nedde
Nedde
Maisons du centre-bourg.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Intercommunalité Communauté de communes des Portes de Vassivière
Maire
Mandat
Monique Lenoble
2020-2026
Code postal 87120
Code commune 87104
Démographie
Population
municipale
458 hab. (2018 en diminution de 4,78 % par rapport à 2013)
Densité 8,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 43′ 13″ nord, 1° 49′ 56″ est
Altitude Min. 431 m
Max. 754 m
Superficie 52,73 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Eymoutiers
Législatives Première circonscription
Localisation
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Nedde

Nedde (Neda en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne en région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Neddois[1].

GéographieModifier

LocalisationModifier

Située en bordure occidentale du plateau de Millevaches, non loin du lac de Vassivière, en plein parc naturel régional de Millevaches en Limousin, Nedde est limitrophe des départements de la Corrèze et de la Creuse.

La commune de Nedde a une superficie de 52,7 km2. La plus grande ville la plus proche est Limoges, qui est située à 46 km au nord-ouest.

 
Situation de la commune de Nedde en Haute-Vienne.

Communes limitrophesModifier

HydrographieModifier

Le territoire communal est traversé par la Vienne et par son affluent le ruisseau de la Villedieu.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat de montagne », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 295 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Beaumont du Lac », sur la commune de Beaumont-du-Lac, mise en service en 1992[9] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10 °C et la hauteur de précipitations de 1 445,8 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, mise en service en 1973 et à 47 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[13] à 11,4 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[15].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Nedde est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. La commune est en outre hors attraction des villes[19],[20].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (62,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56,6 %), prairies (23,6 %), zones agricoles hétérogènes (10,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,6 %), terres arables (2,9 %), zones urbanisées (0,6 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

HistoireModifier

La terre de Nedde fut sous l'Ancien Régime composée de deux seigneuries distinctes :

D'abord dépendante de la généralité du Poitou sous le nom d'Asnède et rattaché à la baronnie Peyrat-le-Château dont elle fut distraite en 1557 pour former une baronnie distincte, la terre de Nedde fut alors intégrée au Limousin[25]. Elle appartenait alors à la famille de Pierre-Buffière dont les armes[26] figurent encore sur une clef de voûte de l'église Saint-Martin.

  • Louis-Charles de Pierre-Buffière, chevalier, vicomte de Comborn, baron de Pierre-Buffière, de Châteauneuf, et de Peyrat, seigneur de La Villeneuve-au-Comte, de Chabannes-Guerguy, de Beaumont, de Chambouville, du Breuil, de Peltanges, de Genissac et du Mazet, tué au siège d'Angoulème e, 1568, marié le 7 septembre 1523 à Isabeau de Ségur, d'où entre autres :
  • Gabriel de Pierre-Buffière, chevalier, vicomte de Combron, baron de Treignac, de Châteauneuf, de Peyrat, de Lostanges, seigneur, puis baron de Nedde et de Villeneuve, seigneur de Bouch et autres places, comparu à la réforme de la coutume du Poitou le 16 octobre 1559 pour la baronnie de Villeneuve, territoire distrait à la baronnie de Peyrat, par les partages fait entre lui et ses consorts le 2 octobre 1572. Épousa par contrat du 7 juillet 1597, devant le notaire Rousseau, puis religieusement le 10 juillet suivant, Peyronne de La Guiche, dame de Pompadour, Treignac et Laurière, (c'est à ce couple que l'on doit la reconstruction du château), d'où un fil, Léonard, tonsuré en 1618, prieur de Nedde en 1622[27]. et une fille qui suit :
  • Catherine de Pierre de Buffière, dame de Chateauneuf, baronne de Lostanges, de baron de Nedde et de Villeneuve, légat ses biens et titres à son neveu Théophile de Blanchier, à charge de porter le nom et les armes de la famille de Pierre de Buffier :
  • Théophile de Blanchier, chevalier, pris le nom et les armes de la famille de Pierre-Buffière sur demande de sa tante Catherine de Pierre de Buffière dont il était le légataire universel, ce qui fut sanctionné par un arrêts de la cour des Aides du 17 décembre 1639[28], baron de Lostanges, de Villeneuve-au-Comte et de Nedde, créé marquis de La Villeneuve-au-Comte et de Nedde par lettres patentes de novembre 1655, épousa la Réforme et décéda huguenot à l'âge de quarante ans le 10 novembre 1656 à Nedde et fut inhumé dans l'enclos du château selon la coutume protestante d'après les registres d'Aimoutiers[29], trois mois après son retour de Paris, où il avait passé près d'une année pour le procès qu'il avait avec monsieur de Pompadour, lieutenant gouverneur du Limousin. Il fut père de :
  • Jean-Claude de Blanchier de Pierre-Buffière-Châteauneuf, chevalier, marquis de Lostange, de La Villeneuve-au-Comte et de Nedde, seigneur de Biauch et de Falsimagne, maitre de camp et enseigne dans la première compagnie des gardes du Corps du Roi en 1687, commandant de cavalerie du duc de Bouillon en 1676, rendit foi et hommage au roi en 1676, « comme feu mon Père et mes prédécesseurs ont accoutumé de la faire ... pour le marquisat de La Villeneuve-au-Comte et de Nedde, distrait de la baronnie de Peyrat, par les accords et partages faits cy-devant par mes prédécesseurs, avec tous droit de noblesse et toute justice[30] ». Abjura le calvinisme en 1685, en même temps que sa femme et ses enfants, père entre autres de :
  • Claude de Pierre-Buffière, marquis de Lostanges, de La Villeneuve-au-Comte et de Nedde, seigneur de Gioux et de Bouillac, lieutenant des gardes du corps du roi, brigadier des armées et lieutenant général pour Sa Majesté de la province de La Marche, laissa de son mariage avec Marie de Gioux, un fils, Jacques, mort jeune, et une fille et héritière, Jeanne-Blanche de Pierre-Buffière, marquise de Lostanges et de Nedde, dame de Gioux et de Bouillac, qui épousa le 22 février 1694 Jean V comte de Montalembert, seigneur de Monbeau, capitaine de grenadiers au régiment de Normandie, à qui elle apporta toutes ses possessions et titres. D'où, entre autres enfants :
  • Charles marquis de Montalembert[31], de Lostanges et de Nedde, comte de Monbeau et de Gioux, seigneur du Terrail, chevalier de Saint-Louis, capitaine des grenadiers au régiment de Normandie, qui ne contracta pas d'alliance, il vendit en 1746 la marquisat de Nedde à :
  • Laurent-Raymond Garat, écuyer, marquis de La Villeneuve-au-Comte et de Nedde, seigneur de Beauvais, qui reçut le 16 septembre 1746 des lettres du roi lui conférant le droit de porter les titres attachés à sa terre de Nedde, sa descendance prit alors le nom de Garat de Nedde et conserva le château jusqu'à sa vente en 1954[32]. Il avait épousé Marie-Anne Faulte de Vanteaux, d'où entre autres enfants :
  • Raymond Garat, chevalier, marquis de Nedde et de La Villeneuve, capitaine au régiment de Cambraisis, marié en 1761 à Jeanne-Martiale-Galiotte de Turenne, comtesse d'Aubepeyre, dame de Saint-Yrieix, de Salles, de Courbnatiers, du Ponjet et de La Tour de Royère, fille du marquis de Turenne d'Aynac, comte d'Aubepeyre, et d'Elisabeth comtesse de Volonzac, d'où plusieurs enfants.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs[33]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1959 mars 2001 André Leycure PCF Conseiller général du canton d'Eymoutiers (1967-1998)
mars 2001 mars 2014 Jean-Louis Bataille[34] PCF
mars 2014 en cours Monique Lenoble PCF
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36].

En 2018, la commune comptait 458 habitants[Note 6], en diminution de 4,78 % par rapport à 2013 (Haute-Vienne : −0,71 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1801 3841 5701 3241 4301 6311 7321 8161 760
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8151 7701 8441 7631 8871 9821 9812 0502 132
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0221 9371 8361 5461 4321 3631 2671 1651 032
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
953811703665584559537534531
2013 2018 - - - - - - -
481458-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monumentsModifier

 
Le « château » de Nedde.
 
L'église vue depuis le village de vacances.
  • La Cité des Insectes, au hameau de Chaud.
  • Le village et ses maisons limousines traditionnelles en granit.
  • L'église Saint-Martin, XIIIe siècle (limite XIVe siècle), XVe siècle et XVIIIe siècle, classée monument historique en 1912[39], ses clefs de voute portent les armes de Jean de Berry, comte de Poitiers, et de la famille de Pierre-Buffière, les murs portent des litres funéraires aux armes des Garat de Nedde et de leurs épouses [40]. En 1618 une compagnie de pénitents bleu fut créée à Nedde[41].
  • Le château de Nedde : construit sous le règne d'Henri IV sur l'emplacement d'une bâtisse médiévale, il a été très fortement remanié dans les années 1950, période à laquelle une grande partie du décor intérieur a disparu. Il abrite désormais les locaux d'un village de vacances.
  • La forêt domaniale de Chaud, une des deux seules forêts publiques d'État de Haute-Vienne.
  • Le château du Mazeau Nicot, érigé pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle, sur la route de Lauzat.
  • La Ribière[Note 7], ancien prieuré relevant de l'abbaye de Bonnesaigne[42].
  • Plainartige et sa chapelle dont l'existence est attestée depuis la fin du XIIIe siècle[Note 8], ancienne paroisse de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[43], membre de la commanderie hospitalière de Bourganeuf jusqu'à la Révolution française[44].

Personnalités liées à la communeModifier

ManifestationsModifier

S'y déroulent les Rencontres musicales de Nedde, chaque année, fin septembre (musique traditionnelle, gastronomie, conférences, stages, randonnées).

Fête de Nedde le premier week-end d'août (samedi-dimanche-lundi), nombreuses manifestations

S'y déroule la course des Deux-Ponts, le premier samedi du mois d'août chaque année (course pédestre de 9,6 km et 19,2 km).

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  7. 45° 41′ 42″ N, 1° 47′ 22″ E
  8. (la): ecclesia de Plana Artiga, c.1288 (Allard 2003, p. 77, doc. 2), 45° 41′ 11″ N, 1° 47′ 58″ E. La carte de Cassini indique qu'il s'agissait d'une commanderie et on mentionne le château du commandeur déjà ruiné à l'époque de la première guerre de religion (1562).
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 17/07/2008.
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Beaumont du Lac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Nedde et Beaumont-du-Lac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Beaumont du Lac - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Nedde et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. Archives de Cluny, Baluze, livre 6, folio 495 ; cf Études historiques sur les monastères du Limousins et de La Marche, Abbé Roy de Pierrefitte, Guéret, 1857-1863
  23. Privilège d'Eugène III pour l'abbaye de Solignac P. Rigaudie, dans "Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin", tome 39, page 639
  24. Cette justice s'étendait sur les villages de Royère, Verdinas, Roudersas, Hautefaye, Rochas, Arpeix, Rubeyne, Vincent, Lascaud, Arfeuille, Le Cloupn Jansanas, Vergnolas, Jansanetas, Le Mazeau, Le Villards, Les Bordes, Le Chätaignaux, Auchaise, Vaux, Villecros, Masgrangeas, Chassagnas, Vauveix, Beaumont, Saint-Pierre-Château, Rempnat, Saint-Yrieix-la-Montagne, Vallières, Gentioux, Faux, Morterol, La Nouaille, La Celle, Saint-Marc-à-Loubaud, La Feuillade, Tarnac, Treignax, Eymoutier, Felletin, Le Léris. Elle était rendue dans une salle au premier étage du château, la seigneurie avait une geôle à Nedde, et un piloris qui se trouvait sur la place de Royère ou les barons de Nedde rendaient parfois leur justice
  25. Dossier de la DRAC, Inventaire général du patrimoine culturel du Limousin, REF. Mérimée IA00031226
  26. de Pierre-Buffière : D'or au lion de sable, lampassé de gueules.
  27. Nobiliaire du Diocèse et de la Généralité de Limoges, tome III, Abbé Joseph Nadaud, Limoges, 1882
  28. archives départemental de la Gironde, cité par De La Coursière dans L'Intermédiaire des chercheurs et curieux du 20 janvier 1893.
  29. Nobiliaire du Diocèse et de la Généralité de Limoges, tome III, Abbé Joseph Nadaud, Limoges, 1882.
  30. Archives de la maison de Nedde, Cf. M.J. Dubois, Monographie du Canton d'Eymoutiers dans 'Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin, tome 49, Limoges, 1900.
  31. de Montalembert : D'argent à la croix ancrée de sable.
  32. La famille GARAT marquis de NEDDE porte : D'azur au lac d'amour d'or accompagné de trois étoiles du même ; au chef d'or chargé d'un croissant d'azur., elle porta aussi : D'azur à trois étoile d'or ; au chef du même chargé d'un croissant de sable
  33. « Les maires de la commune » (consulté le ).
  34. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. « Église Saint-Martin », notice no PA00100401, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Dont : Laurent-Raymond Garat de Nedde et Raymond Garat de Nedde, Marie-Anne Faulte de Vanteaux:D'azur, au lion d'or sur une terrasse de sinople, passant derrière un arbre du mesme, fourché de deux branches que le lion embrasse de sa queue en devant, et la repasse par derrière, et de Jeanne-Martiale-Galiotte de Turenne : coticé d'or et de gueules. Archives de la maison de Nedde : recherches d'Astrid de Nedde et du prince Odoevsky Maslov sur les litres funéraires et armoiries qui figurent en l'église Saint-Martin de Nedde
  41. Pouillé du diocèse de Limoges, Abbé A. Lecler, Limoges, 1823
  42. Thomas Bourneix, « Les Bénédictines de Bonnesaigne (suite) », Bulletin de la Société scientifique historique et archéologique de la Corrèze, t. XXIV,‎ , p. 372, lire en ligne sur Gallica.
  43. Jean-Marie Allard, « Templiers et Hospitaliers en Limousin au Moyen Âge. État de la recherche et nouvelles considérations. », Revue Mabillon, no 14,‎ , p. 77 (lire en ligne).
  44. Louis-Augustin Vayssière, « L’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem ou de Malte en Limousin et dans l’ancien diocèse de Limoges », Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze,‎ , p. 44, lire en ligne sur Gallica.