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Nathalie Goulet

femme politique française
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Goulet.

Nathalie Goulet
Illustration.
Nathalie Goulet en 2014.
Fonctions
Sénatrice de l'Orne
En fonction depuis le
(12 ans, 7 mois et 23 jours)
Élection 25 septembre 2011
Groupe politique UDI - UC
Prédécesseur Daniel Goulet
Biographie
Nom de naissance Nathalie Milsztein
Date de naissance (61 ans)
Lieu de naissance Boulogne-Billancourt (Seine)
Nationalité Française
Conjoint Daniel Goulet (2004-2007)
Profession Avocate

Nathalie Goulet, née Milsztein le à Boulogne-Billancourt (Seine), est une femme politique française. Sénatrice de l'Orne depuis 2007, elle est membre du groupe Union des démocrates et indépendants - UC au Sénat.

BiographieModifier

FamilleModifier

Nathalie Milsztein est issue d'une famille juive. La famille de son père a été déportée lors de la rafle du Vel d'Hiv en 1942, mais son père a survécu[1].

Elle a deux enfants qui habitent aux Etats-Unis[1].

Compagne du sénateur RPR de l'Orne, Daniel Goulet (1928-2007), elle devient son assistante parlementaire en 1999[2], avant de devenir sa suppléante le 23 septembre 2001, puis son épouse en 2004.

Études et carrière professionnelleModifier

Après des études de droit, Nathalie Milsztein devient avocate au barreau de Paris.

Radiée en janvier 2000 par le conseil de l'ordre de Paris pour des manquements graves à la déontologie du métier d'avocat[3],[4], décision confirmée en appel en 2006, elle dépose un pourvoi en cassation[5] et est réinscrite au Barreau de Paris en 2011. Elle sollicite ensuite son omission[source insuffisante][6].

En 2014, sur sa déclaration d'intérêts à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, elle déclare n'avoir plus aucun revenu en tant qu'avocate et n'exercer aucune activité annexe[7].

Le , au cours d'une mission parlementaire au Moyen-Orient, son époux Daniel Goulet fait une attaque cérébrale et meurt le 25 à l'hôpital Cheikh-Khalifa d'Abou Dabi aux Émirats arabes unis. À la suite d'une plainte contre X[8] déposée en avril 2007, l'enquête retient une mort naturelle par AVC et se conclut par un non-lieu en décembre 2008[9].

Carrière politiqueModifier

En qualité de suppléante, Nathalie Goulet succède à son mari comme sénatrice[10] de l'Orne, membre du groupe RDSE[11]. À l'occasion du renouvellement sénatorial du 21 septembre 2008, elle rejoint le groupe parlementaire de l'Union centriste.

Elle est réélue sénatrice de l'Orne le 25 septembre 2011, obtenant 491 voix au premier tour et 617 voix au second tour (soit environ 60 % des suffrages)[12].

Vice-présidente de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, Nathalie Goulet est également présidente du groupe interparlementaire d’amitié France-Pays du Golfe (après avoir présidé celui d’amitié France-Yémen). Elle est par ailleurs vice présidente des groupes d’amitiés France-Mongolie et France-Asie-centrale, et secrétaire du groupe d'amitié France-Australe[13].

Lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2012, elle soutient François Bayrou[14], sans lui avoir donné de parrainage officiel, puis François Hollande au lendemain du premier tour[15].

Le , elle annonce sa candidature à la présidence du Sénat[16]. Elle la retire le suivant, ses collègues du groupe centriste lui préférant François Zocchetto, président du groupe[17]. Bien que non candidate, elle obtient une voix au premier tour de scrutin, le .

Elle soutient Alain Juppé pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016.

Activités parlementairesModifier

 
Nathalie Goulet en 2012.

Nathalie Goulet est membre du groupe de travail portant sur la révision constitutionnelle et la réforme du règlement du Sénat et membre de la commission plénière diagnostic stratégique France 2025[18].

En janvier 2011, elle est élue pour siéger au sein de la mission d’information sur le système de contrôle et d’évaluation des médicaments.

De 2008 à 2015, elle est rapporteure de la sous-commission économique de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN et publie un rapport sur le financement du terrorisme[19]. En juin 2015, elle quitte la délégation sénatoriale à l'Assemblée parlementaire de l'OTAN.

Aménagement du territoireModifier

Nathalie Goulet s’est opposée à la réforme de la carte judiciaire estimant qu’il faudrait aujourd’hui 110 magistrats de plus par département pour compenser la suppression des juridictions de proximité[20].

Elle défend l’enseignement agricole public comme vecteur de développement pour l’agriculture mais également pour le développement durable et les questions environnementales[21].

Lutte contre le terrorismeModifier

Elle a été rapporteur de deux projets de loi, l'un portant convention d'assistance avec l'Arabie saoudite et l'autre de coopération militaire avec les Émirats arabes unis. Ces textes précisent que la coopération avec la France doit se faire par des organismes officiellement désignés et dans des domaines d'exercice de l'assistance et de la coopération technique définis et encadrés.

En mars 2014, elle dépose une proposition de résolution tendant à la mise en place d'une commission d’enquête sénatoriale sur la plateforme nationale des interceptions judiciaires[22].

En juin 2014, elle obtient la création d’une commission d’enquête sur la lutte contre les réseaux djihadistes en France[23],[24]. Elle est, depuis octobre 2014, présidente de la commission d'enquête « sur l'organisation et les moyens de la lutte contre les réseaux djihadistes en France et en Europe »[25].

Islam en FranceModifier

Fin 2015, Nathalie Goulet est à l’initiative d’une mission d’information du Sénat « sur l'organisation, la place et le financement de l'Islam en France et de ses lieux de culte » dans laquelle elle est nommée rapporteur en octobre[26].

Le , le rapport de la mission d'information[27] est présenté à la presse et ses conclusions sont débattues le lors d'une séance publique au Sénat[28].

Lutte contre la fraude fiscale et contre la fraude socialeModifier

Nathalie Goulet est membre de la Commission d'enquête sénatoriale sur l'évasion des capitaux et des actifs hors de France et ses incidences fiscales[29] en 2012, elle est vice-présidente de la Commission d'enquête sur le rôle des banques et des acteurs financiers dans l'évasion des capitaux[30] créée après à l’affaire Cahuzac en 2013. Elle intervient régulièrement en séance publique à ce sujet, comme lors du débat sur l'efficacité des conventions fiscales internationales pour en dénoncer l'usage abusif[31].

En mai 2019, une mission d'enquête sur la fraude sociale et son impact sur les finances publiques lui est confiée ainsi qu'à Carole Grandjean par le Premier ministre[32],[33].

Droit à l’oubli et libertés sur internetModifier

Depuis 2010, Nathalie Goulet demande la création d'un groupe de réflexion sur « le respect de la vie privée et de la présomption d'innocence à l'heure du numérique » afin de garantir un minimum de règles du jeu sur internet pour protéger les citoyens et réclamant un « droit à l'oubli » sur internet[34].

Affaires étrangèresModifier

Depuis juin 2015, Nathalie Goulet est vice-présidente de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées[35]. Elle demande depuis plusieurs années la réduction du nombre des ambassadeurs thématiques[36] qu'elle considère comme des « postes pour des amis ou collègues en mal d'exotisme »[37].

Elle est désignée rapporteur d'un projet de loi sur la coopération avec la Turquie en matière de sécurité intérieure[38].

Elle est également rapporteure d'un projet de loi sur l'indemnisation des victimes de la Shoah[39].

Iran et pays du GolfeModifier

Nathalie Goulet déplore l'image dégradée de l’Iran sur la scène internationale et salue l’élection du président Hassan Rohani. Elle plaide ainsi pour l’aboutissement rapide des négociations sur l’accord nucléaire iranien[40]. Elle prône un rapprochement entre les deux rives du Golfe. Elle a proposé que les groupes d’amitiés parlementaires France – Pays du Golfe et France - Yémen soient systématiquement associés à la diplomatie économique du gouvernement français dans la région[41].

Azerbaïdjan et ArménieModifier

Vice-présidente du groupe interparlementaire d'amitié France-Turquie au Sénat, elle se félicite fin février 2012 de la censure du Conseil constitutionnel sur la loi visant à réprimer la contestation de l'existence des génocides reconnus par la loi (incluant le génocide arménien de 1915[42]).

Fin 2012, dans une lettre au journal arménien Hetq, elle précise qu'elle reconnaît l'existence du génocide arménien et que son opposition à la loi était basée sur sa conviction que ce n'est pas à l'Assemblée nationale d'écrire l'Histoire[43],[44].

En septembre 2015, dans une interview, Nathalie Goulet réaffirme ses liens forts avec l’Azerbaïdjan et le soutien qu'elle lui apporte, estimant que, même si le régime a certains aspects peu démocratiques, ce n'est pas une raison de s'abstenir de faire du commerce avec le pays, pas plus que les reproches qu'on peut faire à la Chine ou à l'Arabie saoudite en matière de droits de l'homme n'empêchent de commercer avec elles. Elle se félicite que l’Azerbaïdjan, bien que musulman, construise une bonne relation avec Israël[45].

Le , un jour après le début d'hostilités entre l'Arménie et l’Azerbaïdjan, elle est la première personnalité politique à saisir l'ONU pour demander la condamnation de l'Arménie et le soutien à l’Azerbaïdjan[46].

ControversesModifier

Le [5], par un jugement confirmé en appel le [47], Nathalie Goulet fait condamner plusieurs journalistes du Point ainsi que Franz-Olivier Giesbert pour un article jugé diffamatoire concernant la mort de son mari.

Le , Nathalie Goulet, alors vice-présidente de la commission de la Défense nationale, soumet une question écrite au secrétaire d'État chargé du budget, Christian Eckert. Elle s'interroge à propros d'une niche fiscale qui, selon elle, accorde une réduction d'impôts aux contribuables français qui font un don à l'Armée israélienne, une armée étrangère[48],[49]. Son initiative lui vaut, sur les réseaux sociaux, des menaces de mort anonymes, contre lesquelles elle s'abstient de porter plainte[48],[50]. La réponse, apportée six mois plus tard, établit que la réduction d'impôts évoquée par la sénatrice n'a pas de réalité légale. Une dérogation fiscale peut cependant être obtenue pour des dons faits à des associations d'aide aux soldats israéliens[50],[51]. Au mois d'octobre de la même année, Le Monde juif titre : « France : la sénatrice anti-Tsahal, Nathalie Goulet, accusée de toucher de l’argent de l’Arabie Saoudite ». L'article[52], qui rappelle que « la sénatrice avait interpellé le gouvernement français sur les réductions d’impôts accordées aux Français qui font des dons à l’armée israélienne », fait écho au livre Nos très chers émirs, récemment publié par les auteurs Christian Chesnot et Georges Malbrunot. Ceux-ci mettent en avant des demandes répétées de Nathalie Goulet aux pétromonarchies du Golfe pour obtenir des financements ou des cadeaux. Face à ces accusations, la sénatrice annonce qu'elle porte plainte[53]. Le , le tribunal correctionnel de Paris condamne Chesnot et Malbrunot pour quatre chefs de diffamation. Ils sont également condamnés à retirer les passages incriminés des rééditions éventuelles et sont redevables d'une amende de plus de 4 000 euros[54].

Notes et référencesModifier

  1. a et b Thibaut Pezerat, « Après avoir relayé une campagne pro-Gaza sur Twitter, la sénatrice UDI Nathalie Goulet se défend de tout antisémitisme », sur lelab.europe1.fr, Europe 1, (consulté le 29 juin 2019) : « La totalité de la famille de mon père a été raflée au Vel d'Hiv, et mon père s'est miraculeusement échappé. Je ne suis pas juive honteuse mais ça ne regarde personne. ».
  2. Jean-Michel Décugis, Christophe Labbé, Jérôme Pierrat et Olivia Recasens, « Affaire Goulet - Mort d'un sénateur », Le Point no 1807 du 3 mai 2007.
  3. « Nathalie Goulet élue sénateur de l'Orne », sur Ouest-France, .
  4. Arrêt de la cour d'appel en 2000..
  5. a et b AFP, « Le Point condamné pour avoir diffamé la veuve du sénateur Daniel Goulet »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur afp.google.com, (consulté le 29 juin 2019).
  6. Arrêté du conseil de l'ordre du .
  7. Déclaration sur le site de la HATVP..
  8. Gérard Davet, « Le parquet ouvre une enquête qui vise la sénatrice de l'Orne », Le Monde, (consulté le 29 juin 2019).
  9. « Affaire Goulet : la justice rend un non-lieu », Ouest-France, .
  10. Nathalie Goulet se désigne elle-même comme «sénateur de l'Orne», sans recourir à la féminisation du titre, par exemple dans une lettre adressée à François Hollande, et dont elle révèle la teneur le 23 juillet 2014 dans un billet de son blog hébergé sur Mediapart, cf. « Massacre à Gaza - Campagne de télégrammes au président de la République », consulté le 30 juillet 2014. De surcroît, le nom de son compte, sur Mediapart, est « Sénateur Goulet », tandis que le blog est titré « Blog du Sénateur Nathalie Goulet ».
  11. Simon Marty, « L'épouse du sénateur était la coupable idéale », Marianne, 8 décembre 2007.
  12. Résultats, ministère de l'Intérieur.
  13. Sénat français, « Mme Nathalie Goulet, sénateur de l'Orne (Normandie) », sur senat.fr (consulté le 22 mars 2016).
  14. « Le sénateur Nathalie Goulet appelle à voter Bayrou », Ouest-france.fr, 8 mars 2012.
  15. « La centriste Nathalie Goulet votera Hollande », lemonde.fr, 23 mars 2012.
  16. « Nathalie Goulet tentée par la présidence du Sénat », Ouest-France, 8 juillet 2014.
  17. Laure Equy, « "Au Sénat, il n'y a pas que des dorures et des papis misogynes" », liberation.fr, 30 septembre 2014.
  18. Site officiel..
  19. « NATO PA - Le financement du terrorisme », sur nato-pa.int (consulté le 23 mars 2016).
  20. « Dossier sur le site du Sénat », sur Senat.fr.
  21. « Dossier sur le site du Sénat », sur Senat.fr.
  22. Voir sur senat.fr..
  23. « Dossier sur le site du Sénat », sur Senat.fr.
  24. Voir sur tendanceouest.com..
  25. « Nathalie Goulet - Sénateur », sur Sénat.fr (consulté le 10 février 2015).
  26. « Mission d’’information sur l’’organisation, la place et le financement de l’Islam en France et de ses lieux de culte », sur senat.fr (consulté le 23 mars 2016).
  27. « Nathalie Goulet prône un Islam de France dans un nouveau rapport », sur nathaliegoulet.fr (consulté le 28 octobre 2016).
  28. « Débat : Conclusions de la mission d'information sur l'organisation, la place et le financement de l'Islam en France - Orateurs inscrits - 7. Mme Nathalie Goulet (UDI-UC) », sur videos.senat.fr (consulté le 28 octobre 2016).
  29. http://www.senat.fr/commission/enquete/evasionfiscale/index.html#c564329.
  30. http://www.senat.fr/commission/enquete/role_des_banques_et_acteurs_financiers_dans_levasion_des_ressources_financieres/index.html#c589413.
  31. http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130423/s20130423014.html#int1276.
  32. Guillaume Jacquot , Deux parlementaires proposent un « virage » dans la lutte contre la fraude sociale, publicsenat.fr, 3 septembre 2019
  33. CHOCS D’UN RAPPORT PARLEMENTAIRE POUR JUGULER UN FLÉAU À PLUSIEURS MILLIARDS, capital.fr, 3 septembre 2019
  34. « Le sénateur Goulet réclame « le droit à l’oubli » sur internet », Ouest-France, (consulté le 29 juin 2019).
  35. « Fiche sur le site du Sénat », sur Senat.fr.
  36. Voir sur intranet.senat.fr..
  37. « Ambassadeurs itinérants sous le feu de la rigueur », blog de Claire Guélaud, journaliste au quotidien Le Monde, sur Contes publics, (consulté le 29 juin 2019).
  38. « N° 137 - Projet de loi autorisant l'approbation de l'accord de coopération dans le domaine de la sécurité intérieure entre le gouvernement de la République française et le gouvernement de la République de Turquie », sur assemblee-nationale.fr (consulté le 23 mars 2016).
  39. « Projet de loi autorisant l'approbation de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement des États-Unis d'Amérique sur l'indemnisation de certaines victimes de la Shoah déportées depuis la France, non couvertes par des programmes français », sur senat.fr (consulté le 23 mars 2016).
  40. http://www.senat.fr/questions/base/2011/qSEQ11110713G.html.
  41. http://www.senat.fr/international/gs_pres.html.
  42. « Nathalie Goulet se félicite de la censure du Conseil constitutionnel », Ouest-France, (consulté le 10 mai 2012).
  43. (en) « French Senator Goulet Responds to Hetq Article: Says APA Incorrectly Translated Her Words », hetq, .
  44. « Revirement surprenant de Nathalie Goulet », sur www.trtfrancais.com, TRT, (consulté le 29 juin 2019).
  45. Geoffrey Bonnefoy, « Cash Investigation : Nathalie Goulet persiste et signe sur l'Azerbaïdjan », sur metronews (consulté le 3 avril 2016).
  46. (en) « French senator calls on UN Security Council to condemn Armenian agression against Azerbaijan », sur today.az (consulté le 3 avril 2016).
  47. « Affaire Goulet : la cour d'appel de Paris confirme la condamnation du Point », Ouest-France, .
  48. a et b AFP, « Niche fiscale/Tsahal: une sénatrice menacée », Le Figaro, (consulté le 26 juin 2019).
  49. « La sénatrice s'étonne d'une niche fiscale en faveur de Tsahal, elle est menacée de mort », Le Parisien, (consulté le 26 juin 2019).
  50. a et b Fabien Leboucq, « Les dons à l'armée israélienne sont-ils défiscalisables ? », Libération, (consulté le 26 juin 2019).
  51. Geoffroy Lang, « Menacée de mort pour une niche fiscale, Nathalie Goulet s'explique », sur RTL.fr, (consulté le 26 juin 2019).
  52. « France : la sénatrice anti-Tsahal, Nathalie Goulet, accusée de toucher de l’argent de l’Arabie Saoudite », Le Monde juif, 20 octobre 2016, en ligne.
  53. « Nathalie Goulet, sénatrice de l'Orne, porte plainte contre les auteurs de «Nos très cher émirs» », Normandie-actu,‎ (lire en ligne, consulté le 2 novembre 2016).
  54. Éric Mas, « Orne : Nathalie Goulet obtient la condamnation de deux journalistes », Tendance Ouest,‎ (lire en ligne).

Liens externesModifier