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Naomi Shemer
Naomi Shemer D507-159 (cropped).jpg
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 73 ans)
Centre médical Sourasky de Tel Aviv (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Cimetière de Kinneret (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
נעמי ספיר שמר‎Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Académie de musique et de danse de Jérusalem (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Conjoints
Gideon Shemer (d) (depuis )
Mordechai Horowitz (d) (jusqu'en )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Autres informations
Domaines
Genre artistique
Distinctions
Naomi Shemer's grave.jpg
Tombe de Naomi sur les rives du lac de Tibériade. Les pierres ont été laissés par les visiteurs, conformément à une ancienne coutume juive.

Naomi Shemer, née le à Kvoutzat Kinneret et morte le à Tel Aviv-Jaffa, est une auteur-compositrice israélienne.

Elle est réputée pour ses talents de poésie, d'écriture, de composition, de mise en musique des textes d'autrui et d'adaptation en hébreu de chansons en langue étrangère.

Sommaire

BiographieModifier

Naomi est née et a grandi à Kvoutzat Kinneret. Très tôt, elle commence les leçons de piano. Elle a notamment travaillé avec Josef Tal. À partir des années 1950, Naomi écrit ses premières chansons. Ce n'est qu'en 1983 qu'elle reçoit un prix pour son travail.

Yeroushalayim shel zahav (Jérusalem d'or, repris et traduit en français par Rika Zaraï, ainsi que les Compagnons de la chanson) reste sa chanson la plus populaire. Écrite en 1967, quelques jours avant la Guerre des Six Jours, au cours de laquelle l'État d'Israël conquiert Jérusalem-Est ainsi que le Mur Occidental (ou Mur des Lamentations) de nouveau accessible aux Juifs. La compositrice rajoute alors une strophe évoquant le retour des Juifs à Jérusalem.

Cette chanson emblématique et chargée de symboles accompagne souvent l'hymne national israélien Hatikvah dans les célébrations.

Le , Naomi est décédée des suites d'un cancer. Peu de temps avant, elle reconnaissait qu'elle s'était inspirée, sans intention, d'une ballade basque dans la composition de sa mélodie phare.

TitresModifier

  • Yerushalayim shel zahav (Jérusalem d'Or), 1967
  • Hithadshut (Renaissance)
  • Al kol ele (De toutes ces choses)
  • Od lo ahavti dai (Je n'ai pas encore assez aimé)
  • Lu Yehi, 1973 (Puisse cela être)
  • Shlomit Bonna Soucca

SépultureModifier

Notes et référencesModifier

Liens externesModifier